GNU/Linux : la migration des pingouins
Beaucoup d'entre nous ont entendu parler de GNU/Linux mais nous sommes encore peu
nombreux à l'utiliser. Cette Foire Aux Questions est destinée à tous
ceux qui sont intéressés mais n'osent pas franchir le pas. Il est temps de
quitter le côté obscur !
Ce document est en priorité destiné aux CELs. Il nous semble en effet
évident que les différents responsables informatique d'une association
comme Attac doivent se sentir proche du mouvement Logiciel Libre et, au contraire,
oppressés par le monde du logiciel propriétaire (Microsoft, Adobe, Norton
et confrères).
Nous espérons que ce petit document donnera envie à tous de rejoindre le
Monde Libre !
PS : Si vous avez une question (ou mieux, une question et sa réponse !) qui
devrait apparaître dans cette FAQ, n'hésitez pas à nous contacter. De
même, si vous désirez nous aider à répondre aux questions,
faites-le nous savoir et nous pourrons ajouter vos coordonnées aux
nôtres.
Copyright (c) 2002, 2003, 2004, 2005 Jean-Claude Caty, Pierre Ponthus, Philippe
Roussel
Mise en garde
Les auteurs de cette FAQ déclinent toute responsabilité
quand aux dégâts pouvant être occasionnés sur un système
informatique à la suite de la lecture de cette FAQ.
Les commandes et les conseils donnés sont le fruit de notre expérience
personnelle, ainsi que celles d'autres personnes. Cependant, la diversité des
matériels et des systèmes ne permet pas de garantir des résultats
similaires sur des configurations différentes. De plus, des erreurs de frappe
peuvent modifier le comportement d'une commande dans des proportions
considérables. Soyez prudents, particulièrement sous le compte
root.
Liste des articles supplémentaires
-
Multiples et diverses raisons de la migration
-
Méthodes de migration
-
Difficultés rencontrées durant le vol
-
- Je n'arrive pas à booter sur le cd d'installation,
comment faire ?
- Je n'ai pas créé de disquette de démarrage
et GNU/Linux refuse de se lancer, que faire ?
- Je n'arrive pas à paramétrer ma connexion
internet, pouvez-vous m'aider ?
- Même en utilisation normale, GNU/Linux ne semble pas tenir
sa promesse de rapidité ?
- Que signifie le login sous GNU/Linux ?
- J'ai créé un fichier texte sous root et je ne peux
pas le lire sous mon compte personnel. Pourquoi ?
- Ce fichier créé sous root renfermait la liste
ultra-secrète des paradis fiscaux qui ont financé l'attentat du 11
septembre 2002. Retravailler sur ce fichier est pour moi une question de vie ou de
mort. Comment faire sans être constamment sous root ?
- Puis-je créer des comptes utilisateurs après
l'installation du système ?
- Super utilisateur, comptes, droits, tout ceci est un peu confus.
Je suis seul sur ma machine, j'ai quand même le droit de tout faire, sans
contraintes ?
- Est-il possible de ne pas mettre de mot de passe sur un compte,
y compris le compte root ?
-
Interrogation des nouveaux
-
Sagesse des anciens
Réponses
-
Pourquoi devrais-je changer de système d'exploitation
?
Pour résumer : faire des économies, surtout sur les grosses
applications bureautiques et de manipulation d'image, pour en finir (ou au moins les
espacer le plus possible !) avec les plantages, les écrans bleus, les virus et
les formatages de disques durs, ne pas enrichir toujours les mêmes, dire non au
monopole et pour participer à un phénomène de plus en plus rare
: le partage.
Utiliser GNU/Linux, c'est non seulement l'assurance d'un ordinateur performant et
réalisant toutes les tâches nécessaires et seulement celles que
l'on désire, mais c'est aussi exercer sa liberté. Liberté de
choix, liberté d'accès, vous êtes le seul maître à
bord, enfin !
Pour avoir une définition complète du logiciel libre, de son
pourquoi et de son comment, vous pouvez vous référer aux
différents textes proposés par la Free
Software Foundation, dont cette version en français.
-
Pourquoi adopter les logiciels libres ?
Il y a de multiples raisons. La souplesse du logiciel libre permet à chacun
de l'adapter à ses besoins, plutôt que de se voir proposer des besoins
inutiles. Cependant, une raison devrait emporter l'adhésion de tous. Il s'agit
de notre liberté !
Pour s'en convaincre, il suffit de lire ci-dessous un extrait de la licence
officielle d'un logiciel propriétaire bien connu.
EULA : (End User Licence Agreement). Some features about software covered by
EULA.
(quelques
caractéristiques concernant les logiciels couverts par
l'EULA).
- gives « bip bip bip » the right to collect information
about the system and the its use.
(donne le droit à « bip bip bip » de collecter
des informations sur le système et son utilisation).
- give « bip bip bip » the right to supply this
information to other organisations.
(donne le
droit à ««bip bip bip » de fournir ces informations à
d'autres organisations).
- give « bip bip bip » the right to make changes to the
computer without having to ask.
(donne le
droit à « bip bip bip » d'effectuer des changements sur
l'ordinateur sans avoir à demander).
- warranty for the first 90 days fixes, updates or pathes carry no
warranty.
(la
garantie sur les 90 premiers jours : les améliorations, mises à jour et
les patchs se font sans garantie).
-
Mais c'est quoi donc un système d'exploitation ?
Le système d'exploitation est en quelque sorte le chef d'orchestre qui
permet aux autres programmes (ou applications) de s'exécuter en utilisant les
différents composants de l'ordinateur de manière cohérente. Il
est responsable par exemple de la structure logique (généralement
hiérarchie de dossiers/fichiers) représentant l'espace de stockage d'un
disque dur ou d'un cdrom.
De la qualité du système utilisé dépendent grandement
les performances votre ordinateur, la persistance et la sécurité de vos
données, votre productivité et le nombre de cheveux restant bien
plantés après chaque utilisation.
-
GNU/Linux est-il meilleur que Windows/MacOS ?
La question à 15 euros... Pas de problème, la réponse est :
oui (yes, da, si etc...). Sérieusement, un système d'exploitation est
quelque chose d'extrêmement complexe et une comparaison globale relève
de l'impossible. Toutefois on peut effectuer un classement critère par
critère.
- Robustesse et stabilité : grâce à son mode de
développement ouvert et au nombre de testeurs (qui est presque aussi grand
que le nombre d'utilisateurs !), GNU/Linux est vainqueur de loin.
Développé à partir d'un principe simple et
éprouvé (de nombreuses implémentations d'UNIX existent depuis
les années 70), chacun de ses aspects est public et donc discuté,
vérifié, critiqué, corrigé par une vaste
communauté d'excellents développeurs. Les grandes distributions
proposent des systèmes de mises à jour faciles à utiliser qui
sont généralement très réactifs. Et enfin, GNU/Linux ne
dominant pas encore le marché, il est moins attaqué.
- Performance : Il existe des dizaines de tests, comparatifs et benchmarks
mettant en parallèle GNU/Linux et d'autres systèmes d'exploitation.
Chacun d'eux donnent des conclusions qui peuvent être discutées
à l'infini. A notre avis, il suffit d'en retenir le principal et de ne pas
chercher la compétition à tout prix : GNU/Linux est un système
peu gourmand en ressources qui offre d'excellentes performances sur des machines
allant de l'assistant personnel au monstre à 16 processeurs et ce pour de
nombreux types de tâches. Peu de risque d'être déçu
à ce niveau donc :o)
- Evolution (intégration des nouveaux standards et
matériels) : la petite faiblesse de GNU/Linux. Le problème vient
des constructeurs de matériels (cartes graphiques, réseaux etc...)
qui développent des drivers uniquement pour les systèmes
propriétaires et ne rendent pas toujours publique la documentation
technique. Toutefois, ce petit point noir se résorbe doucement car la
plupart des constructeurs ont compris qu'il était dans leur
intérêt de rendre leurs matériels accessibles sous GNU/Linux.
De nombreuses grandes marques sont de nos jours directement impliquées dans
le développement de GNU/Linux.
- Interface graphique : dans ce domaine la comparaison est beaucoup plus
complexe. En effet, Windows comme MacOS intègrent une interface graphique
qui est en quelque sorte imposée (les applications partagent la même
apparence, ont des menus similaires etc...). GNU/Linux, au contraire, est
conçu comme un système peu gourmand et souple : aucune interface
graphique n'est imposée. Avec une installation simple, une fois le
démarrage terminé, un écran en mode texte permet à
l'utilisateur de se connecter. Il est bien sûr possible d'obtenir le fameux
bureau avec ses fenêtres, icônes etc... Là encore, au lieu
d'imposer une vue commune à tout le monde, GNU/Linux propose le choix : il
existe des environnements graphiques légers convenant aux machines peu
puissantes (xfce, Windowmaker, Enlightenment) qui proposent un minimum de services
et, à l'opposé, des tout-en-un comprenant un gestionnaire de fichier,
un navigateur internet et qui imposent une charte graphique aux applications
appartenant à ces environnements (KDE,
GNOME). Globalement, GNU/Linux demande un
investissement légèrement supérieur à ses concurrents
avec comme récompense une grande liberté et la quasi certitude de
trouver chaussure à son pied.
-
GNU/Linux peut-il faire tout ce que fait Windows ?
Voilà le genre de question que nous n'aimerions plus retrouver ici !
Pourquoi ne pas la poser en sens inverse ? Après tout, GNU/Linux est un "vrai"
système d'exploitation, multiutilisateur, multitâches, stable, robuste,
exempt de virus; c'est ce système qui devrait servir de
référence dans le monde de l'informatique. Windows est-il capable de
rester en service des mois sans planter ? Windows est-il protégé contre
les virus ? Windows est-il paramètrable jusqu'au plus profond de ses
entrailles ? Windows est-il "compatible" avec GNU/Linux et Mac ? Windows...
Pour vous convaicre que vous pouvez utiliser GNU/Linux, voici une liste, non
exhaustive, des applications disponibles.
-
Qui utilise GNU/Linux et les logiciels libres ?
Vous, tous les jours ! Le nouveau site d'Attac tourne sous Apolonie, avec une
distribution GNU/Linux Debian, un serveur Apache et une base de données
PostGreSQL, tous issus du logiciel libre. Il était temps !
De nombreuses universités utilisent GNU/Linux, ainsi que les administrations
de certains pays (dont le nôtre), des associations, des banques (!) etc...
-
GNU/Linux tourne très bien sur des machines anciennes avec
peu de mémoire, légende ou réalité ?
Ce n'est pas une légende, mais cela doit toutefois être
nuancé. Plus la machine sera ancienne et peu fournie en mémoire, plus
vous devrez bidouiller et travailler en console texte. Franchement, laissez ceci aux
fous (comme celui qui écrit ces lignes). Travaillez sur une machine
récente (au minimum Penthium I), avec beaucoup de mémoire, et utilisez
les toutes dernières distributions. Résumons : Linux sur un 486 DX, 4
ou 8 M de ram, c'est imbattable pour faire un firewall, un routeur, un bridge, un
point d'accès WiFi, un serveur de courrier, un terminal. Le tout même
sans disque dur, avec une mini distribution sur disquette. Si, par contre, c'est pour
faire de la bureautique en graphisme, il ne faut rien espérer avant 32 M de
ram et une installation de toute façon pas simple.
-
Comment obtenir GNU/Linux ?
Au moins cinq méthodes :
- Demandez la copie d'un CD à un ami ou un parent.
- Dans les revues telles que Planète Linux, GNU/Linux Magazine, Login, etc
: plusieurs revues spécialisées sont accompagnées d'un CD-ROM
qui, parfois, contient une distribution complète de GNU/Linux.
Le seul inconvénient est de trouver la revue en kiosque au moment
où y est joint une distribution. Consultez la liste des anciens
numéros de ces magazines, afin de vous procurer celui contenant une
distribution. L'auteur de ces lignes n'a jamais installé des distributions
autres que celles des revues vendues entre 38 et 45 F. Sur ce plan, il faut
être formel et répéter qu'il n'y a pas de GNU/Linux du
pauvre. Et si quand même il manque des applications, la gratuité et
l'absence d'interdiction de copies rendent ces handicaps légers.
Exemple de distributions pouvant être obtenues :
- Mandrake 8.2 : Planète Linux Hors Série N° 5, avril-mai
2002. Prix : 7 euros
- RedHat 7.3 : Planète Linux Hors Série N° 6,
juillet-août 2002. Prix : 7 Euros
- DemoLinux 3.0 et Yellow Dog (distribution pour Power PC) : Planète
Linux Hors Série N° 4, février-mars 2002. Prix 5,35
Euros
- Slackware 8.1 : Planète Linux N° 20 Octobre 2002.
- Acheter une "distribution" GNU/Linux : plusieurs sociétés
proposent des "distributions" de GNU/Linux, c'est-à-dire un ensemble de cds
contenant un environnement GNU/Linux près à l'emploi et facile
à installer. Allez chez un éditeur, tel que Eyrolles, très
fourni, ou la FNAC (très peu de choix et des vendeurs incompétents
sur GNU/Linux). Plus cher que les revues mais il y a une belle boîte, un
livre. Certaines distributions peuvent également être achetées
sur le site http://ikarios.fr.
- Télécharger et graver : la plupart des distributions étant
libres d'accès, il est possible, si l'on possède un accès
internet performant, de télécharger une distribution GNU/Linux sous
forme d'images de cds à graver.
- Faire installer GNU/Linux sur sa machine par une autre personne : il n'est pas
indispensable de possèder GNU/Linux et les logiciels adaptés sur cd.
Dans la plupart des cas, une fois l'installation et la configuration
effectuées, l'utilisateur n'aura plus à se soucier du système
et donc aucun besoin de cds d'installation.
-
Quelle différence entre les distributions concurrentes
?
En théorie et pour l'utilisateur lambda, aucune. Cependant, il y en a quand
même. D'une part, l'installation est différente chez les uns et les
autres, sans que cette différence soit pénalisante; les éditeurs
ont intérêt à faciliter l'installation de leur distribution.
Ensuite, le nombre d'applications peut être plus ou moins fourni de l'une
à l'autre. Enfin, pour celui qui bidouille un peu GNU/Linux, certains scripts
ne sont pas exactement placés au même endroit, ce qui fait perdre du
temps. La plus grosse différence se situe du côté de l'interface
graphique, avec les outils de paramètrage du système; chaque
distribution y va de ses outils personnels. Cependant, le graphisme est justement
là pour rendre les actions intuitives. Pour être franc, les
différences entre les distributions gênent plus les programmeurs qui
bidouillent sans cesse leur système que les utilisateurs lambdas.
-
Quelle distribution adopter, alors ?
Voilà une question qui embarrasse certains d'entre-vous. Trois
distributions sont à la pointe, pour le grand public : Novell Linux Desktop
(anciennement Suse), Ubuntu et Mandriva (anciennement Mandrake).
Mandrake est la distribution la plus francisée et la plus fournie en
applications de toutes sortes. Cette réponse ne doit pas pénaliser
d'autres distributions, notamment Debian,
Slackware et Fedora.
- Debian est la distribution la plus "pure", toute la philosophie Logiciel Libre
est respectée à la lettre. Debian ne cherche pas la course aux
nouvelles versions. De ce fait, la logithèque grand public est moins
à jour. L'installation d'une Debian est plutôt difficile, même
pour un initié.
- Slackware est une distribution intermédaire, entre le grand public
(RedHat, Mandrake) et le technique (Debian). Elle est moins facile à
installer que la dernière RedHat, par exemple, mais elle convient mieux pour
des machines peu performantes car le système installé est
"léger". L'auteur des ces lignes en
est témoin, il l'utilise :o)
- Fedora est un projet soutenu par RedHat qui crée des distributions grand
public, la société RedHat s'étant orientée presque
uniquement vers les entreprises.
-
Enfin, allez-vous nous dire quelle distribution adopter ?
La plus récente. Mandriva Linux 2006, Novell Linux Desktop 9.0, Debian
3.1, Slackware 10.2, Ubuntu 5.10 (au mois de novembre 2005).
-
Est-il possible d'essayer GNU/Linux sans toucher à son disque
dur ?
Oui. Il existe plusieurs distributions conçue pour cela. Elles se
présentent sous la forme d'un CD ROM bootable (que la machine exécute
lorsqu'elle démarre) et permettent de découvrir GNU/Linux sans risque
et sans configuration préalable de son disque dur. Une distribution de ce type
se nomme un Live CD. En voici quelques uns :
Une liste des Live CDs est disponible ici.
-
Et sur Mac ?
Le LiveCD d'Ubuntu est
disponible pour Intel x86, AMD 64 et PowerPC. Vous pouvez donc tester
facilement une (excellente) distribution Linux sur votre Mac.
-
Dois-je supprimer Windows complètement ?
C'est préférable mais pas nécessaire ! Il est en effet
possible d'avoir un dual-boot, c'est-à-dire le choix au démarrage de se
machine entre deux systèmes d'exploitation. Pour installer GNU/Linux, il
suffit d'avoir de l'espace libre sur son disque dur ou, encore mieux, un disque dur
dédié et lire ce texte sur le
partitionnement.
La (fausse) situation idéale serait d'utiliser GNU/Linux tout de suite pour le
courrier électronique et le surf, afin de bénéficier de son
immunité aux virus et de sa compatibilité avec les standards de
l'internet. L'auteur de ces lignes ne peut s'empêcher de donner son avis sur le
fait de garder Windows et GNU/Linux ensemble. C'est une mauvaise solution, à
tous points de vue. L'un de ces points de vue est développé dans
GNU/Linux et les virus. Enfin, vous voulez les deux,
nous sommes là pour vous aider avec l'un d'entre eux. Devinez lequel ?
-
Avec quel outil repartitionner mon disque dur contenant
déjà Windows, afin d'y installer aussi GNU/Linux ?
Certaines distributions récentes proposent des outils de partitionnement, comme la Mandrake avec DrakDisk. [FIXME :
complèter la liste]. Il est toutefois nécessaire de défragmenter
le disque sous Windows au préalable. De plus, certains types de partitionnement Windows, par exemple celui de Windows XP,
peuvent se montrer fort récalcitrant.
Le partitionnement peut être effectué
à partir de Windows, la manipulation étant plus aisée. La
plupart des partitionneurs sous Windows sont des logiciels propriétaires. L'un
des meilleurs est sans doute Partition Magic. Il est facile à utiliser et
propriétaire, deux bonnes raisons pour que cette FAQ ne s'étende pas
sur ce double partitionnement. Et puis de toute
façon, c'est une mauvaise solution (cf juste au-dessus :o), on ne vous l'a pas
déjà dit ?!
-
Comment savoir si mon matériel est reconnu ?
Je dirais (je suis un garçon optimiste) que la plupart des matériels
courants, avec comme exception les modems spécifiques Windows ou winmodems, sont gérés par GNU/Linux. Pour certains
périphériques évoluant très rapidement comme les cartes
graphiques, il est sans doute préférable de ne pas se précipiter
sur la dernière nouveauté.
Toutefois, pour être sûr, il existe de nombreux sites donnant la liste
des matériels compatibles. Nous pouvons citer :
-
Lors de l'installation, le système me propose le choix entre
ext2 et ext3. Lequel choisir ?
Pendant longtemps, ext2 a été le système de fichiers de
GNU/Linux. Avec le noyau 2.4.xx, vient d'apparaître le système ext3. Ne
vous privez pas de l'utiliser, il introduit un certain nombre de fonctions
interressantes.
-
Je n'arrive pas à booter sur le cd d'installation, comment
faire ?
La première chose à faire est de modifier le paramètrage du
BIOS de la machine pour modifier l'ordre de lecture des périphériques
lors du démarrage. CD-ROM doit être en première position. Si
votre machine ne permet pas cela ou si cela ne fonctionne toujours pas, la plupart
des distributions proposent un utilitaire permettant de créer des diskettes
(entre 1 et 2 à ma connaissance) de boot. Cette manipulation
nécessitant l'utilisation de Windows (ou DOS), pour la dernière fois
!
Pensez-donc à vous munir de quelques diskettes vierges avant de commencer une
installation de GNU/Linux, cela se révèle souvent utile.
-
Je n'ai pas créé de disquette de démarrage et
GNU/Linux refuse de se lancer, que faire ?
Le CD-ROM d'installation permet aussi, généralement, de
démarrer le système. Il suffit de l'insérer dans le lecteur.
Parfois, il est nécessaire d'aller dire au BIOS que l'on veut démarrer
en priorité sur le CD-ROM. Le système relancé, faites
immédiatement deux disquettes de boot, et testez les.
-
Je n'arrive pas à paramètrer ma connexion internet,
pouvez-vous m'aider ?
Non, pas sans autre précisions. Quelle configuration (surtout le modem),
quels sont les messages d'erreur ? Il est impossible de donner des conseils à
distance sans savoir ce qui se passe sur la machine, ça a toujours
échoué.
-
Même en utilisation normale, GNU/Linux ne semble pas tenir sa
promesse de rapidité ?
La rapidité légendaire de GNU/Linux face à ses concurrents
n'est en effet plus ce qu'elle était (NdC : J'ai l'impression d'entendre mon
grand-père à propos de sa hache :o). Reste à déterminer
ce qu'est une utilisation normale ainsi qu'une configuration normale. A force de
vouloir ressembler à..., GNU/Linux en a pris les défauts ! Les
distributions ont introduit du graphisme en veux tu en voilà, afin de
faciliter (?) la prise en main du système par les débutants. Ce
graphisme et ces convivialités supposées alourdissent
considérablement la machine.
A vous de choisir, Mutt, le client courrier en
console texte, démarre en un quart de seconde sur un Pentium III et en une
seconde sur un 486 ! Idem pour Links, le navigateur en console texte. une demie
seconde pour démarrer et une vitesse de téléchargement des pages
sans concurrence. Bien sûr, pour les images, il faut repasser en console
graphique, mais, pour prendre l'exemple du site d'Attac, l'immense majorité
des informations données l'est sous forme de texte.
Un point essentiel : n'oublions pas que le Logiciel Libre, c'est la
liberté de choix. Il existe de nombreux clients courriers, de nombreux
navigateurs web et chacun est libre d'utiliser les logiciels qui lui conviennent. Si
vous aimez le graphisme, les menus ombrés et les fonds d'écran en
millions de couleurs, vous trouverez votre bonheur. Mais vous le trouverez aussi si
vous êtes un fan du mode console et des raccourcis claviers :o)
-
Que signifie le login sous GNU/Linux ?
Que ce soit en mode graphique ou en mode texte, le mot "login" qui apparaît
immédiatement à la fin du chargement du système est une
invitation. Vous devez entrer ici un nom et un mot de passe. Ce nom et ce mot de
passe ne viennent pas de null part, c'est vous qui les avez créés au
moment de l'installation de votre système. Sous GNU/Linux, on appelle
ça un compte utilisateur. C'est l'une des notions les plus importantes sur les
systèmes UNIX. Lorsque vous êtes sur votre compte, vous êtes chez
vous. Personne ne peut lire vos fichiers, sauf root, le super utilisateur. Sous un
compte utilisateur, vous ne pouvez pas non plus modifier les fichiers du
système. Seul root le peut. Un virus qui arriverait alors que vous êtes
sous un compte utilisateur ne pourra atteindre ni le système, ni même
les comptes des autres utilisateurs. Vous avez compris, jamais de connexion internet
sous root. D'ailleurs, jamais de travail courant sous root.
-
J'ai créé un fichier texte sous root et je ne peux pas
le lire sous mon compte personnel. Pourquoi ?
Bien fait ! Cela vous apprendra à lire cette FAQ dans le mauvais sens. Si
vous avez créé votre fichier sous root, il ne peut-être ni lu ni
enregistré par un utilisateur, qui n'a normalement pas accès au compte
root. Si le fichier a été créé sous root, mais dans le
répertoire de l'utilisateur, celui-ci ne pourra que le lire. Par contre, vous
avez le droit de lire la question précédente de
cette FAQ.
-
Ce fichier créé sous root renfermait la liste
ultra-secrète des paradis fiscaux qui ont financé l'attentat du 11
septembre 2002. Retravailler sur ce fichier est pour moi une question de vie ou de
mort. Comment faire sans être constamment sous root ?
Root n'a pas été élu démocratiquement, il a tous les
pouvoirs. Par conséquent, il peut aussi lâcher du lest en direction de
son bon peuple, afin de lui accorder quelques droits. Il faut se loguer (connecter)
en tant que root et changer les droits du fichier en question. En effet, les droits
sont attribués à un utilisateur, mais sur un fichier.
-
Puis-je créer des comptes utilisateurs après
l'installation du système ?
Oui, bien sûr, en mode graphique ou en mode texte. Seul le compte root n'a
pas à être créé, il est présent d'office et il ne
lui manque qu'un mot de passe. Les comptes utilisateurs sont aussi un excellent moyen
de contrôle parental. Toute la famille, voire même les amis, peuvent
bénéficier de la puissance de GNU/Linux sans jamais pouvoir aller voir
ce que fait le voisin. Vous pouvez installer des filtres sur le compte enfants et
aucun filtre sur le compte chef de famille (pour qu'il puisse aller voir ce qu'il
interdit à ses enfants...). Vous pouvez même interdire des plages
horaires à certains comptes. La puissance des droits sous GNU/Linux ne
peut-être décrite en détails ici, des dizaines de pages seraient
nécessaires.
-
Super utilisateur, comptes, droits, tout ceci est un peu confus. Je
suis seul sur ma machine, j'ai quand même le droit de tout faire, sans
contraintes ?
GNU/Linux n'a pas été prévu à l'origine pour une
utilisation monoposte grand public. C'est un système né en
réseau, pour les réseaux. Il n'est pas concevable que dans un
réseau, celui d'une université ou d'une entreprise par exemple, tout le
monde puisse tout voir et tout faire. Ramenées sur un poste individuel, les
notions d'administrateur et d'utilisateur sont en effet un peu déroutantes. Il
vous faut simplement comprendre que vous êtes à la fois un utilisateur
et l'administrateur du système. Ce n'est qu'à ce prix, modique, que
GNU/Linux fait partie des systèmes les plus sécurisés. Vous
parlez de contraintes ? Sous quel système êtes-vous en ce moment ?
Nb : N'oublions pas que les tâches d'administration sont réduites
au minimum, spécialement pour une utilisation monoposte de type bureautique.
Il ne faut donc pas se laisser effrayer par le "rôle" d'administrateur.
-
Est-il possible de ne pas mettre de mot de passe sur un compte, y
compris le compte root ?
Oui, hélas, certaines distributions le permettent. Si vous en êtes
à ces facilités, adoptez plutôt Windows. Achetez-vous des cierges
et priez jusqu'à la prochaine attaque virale ou la prochaine intrusion de
votre machine.
-
Pourrai-je lire mes fichiers Word avec GNU/Linux ?
La plupart du temps. OpenOffice et de
nombreux autres éditeurs de texte importent bien ces fichiers. Toutefois, nous
vous recommandons de transformer tous vos fichiers en format ouvert tel que RTF, HTML
ou simple texte.
Il existe également des programmes de conversion indépendants tel que
Antiword. Celui-ci permet d'obtenir,
à partir d'un fichier Word, soit un fichier texte, soit un fichier Postscript
respectant la mise en page du document initial (il fait de son mieux en tout
cas).
-
A quoi correspondent les numéros des distributions, ont-ils
une signification ?
Ce sont des numéros donnés par les éditeurs, plus le chiffre
est haut, plus la distribution est récente. Attention, les chiffres ne
correspondent pas entre les différents éditeurs de distributions. Pas
de course aux hauts numéros ! Mandrake 8.2 n'est pas plus récente que
RedHat 7.3 (au contraire).
A ne surtout pas confondre avec les numéros de version du noyau Linux.
-
Faut-il choisir le mode "expert" lors de l'installation de GNU/Linux
?
Le mode expert n'est pas si redoutable que ça, il permet de décider
soi-même son partitionnement, ce qui n'est
pas négligeable. Cependant, cette opération ajoute inconstestablement
du stress à la procédure d'installation. Dans ce mode, il faut aussi
à tout pris éviter l'option « choisir soi-même ses
paquetages », à moins de connaître très bien ce qui est
nécessaire à une installation... Ce choix redoutable est aussi offert
en mode non expert sur certaines distributions. À éviter.
-
Quelles applications conseillez-vous pour le courrier
électronique ?
Pour les plus difficiles, la suite Mozilla, le cousin libre de
Netscape. Il possède tout, le courrier, la navigation, la composition
(sommaire) de pages Web. En tant qu'application dédiée
spécialement au courrier électronique, il existe, en mode graphique,
principalement cinq clients sous GNU/Linux : Thunderbird, Evolution, Balsa, Sylpheed et KMail.
Pour ceux qui veulent un puissant client de courrier en console texte, il y a
Mutt, totalement paramétrable.
-
Quels navigateurs conseillez-vous ?
Là, il y a un grand choix. Firefox,
Mozilla, Konqueror, Galeon,
Epiphany, Dillo, Lynx et Links en console texte.
-
Quels fournisseurs d'accès sont les mieux "adaptés"
à GNU/Linux ?
Il y a encore un an, dans certaines agences de France Télécom, on
vous répondait, Linux, ça ne marche pas, alors que leurs serveurs
étaient sous GNU/Linux ! Les temps ont changé. Cependant, tout le monde
n'est pas ouvert au logiciel libre. Par conséquent, il y a des fournisseurs
qui vous aideront plus que d'autres; il faut les interroger et tester leurs
réactions. Free est très Linux, mais d'autres font aussi des
efforts.
-
Quid des kits de connexion ?
Un vrai linuxien n'utilise pas un kit de connexion. Il n'est pas nécessaire
de recourir à un kit de connexion lorsqu'on dispose de GNU/Linux. Les
distributions contiennent tous les éléments nécessaires, quel
que soit la méthode utilisée pour se connecter. Et, si des
problèmes subsistent, Free explique très bien comment paramètrer
GNU/Linux pour l'internet sur son site.
-
Pourrai-je ouvrir les pièces jointes venant du monde Windows
sous GNU/Linux ?
Bien mieux que dans l'autre sens. Si le client courrier ouvre mal la pièce
jointe, il existe sous GNU/Linux une pléthore de petits éditeurs de
texte capables d'ouvrir (presque) tout. De toute façon, tout le monde devrait
transmettre les pièces jointes au format rtf ou pdf, universels sur tous les
systèmes.
Pour les fichiers joints au format Word, lisez ceci.
-
GNU/Linux est-il réservé aux personnes qui connaissent
l'informatique ?
Non. L'installation est aujourd'hui aussi facile que celle des autres
systèmes d'exploitation. Il en va de même pour l'utilisation.
Tous les outils graphiques sont présents afin de rendre l'utilisation
aisée et la plupart des applications récentes sont accessibles en
français. Seul le système de fichier change complètement et
demande un temps d'adaptation. La peur devant GNU/Linux provient du fait que vous
pouvez à la fois être le musicien de l'orchestre, le chef d'orchestre et
accessoirement aussi le compositeur de l'oeuvre jouée. Cependant, personne ne
vous force à être tout ceci à la fois. Vous pouvez rester un
simple exécutant. Seuls subsistent les problèmes liés à
certains (rares) périphériques (cf winmodems). La résolution de ces problèmes demande
effectivement des connaissance du système GNU/Linux, mais un ami peut vous
aider, c'est toujours comme ça en informatique.
[NB de JC Caty] : Personnellement, je considère que l'installation
d'une Mandrake est plus facile que l'installation Windows (en autre). Tout simplement
parce que TOUS les logiciels et pas seulement le système sont installés
en une seule opération. Ainsi, en une seule opération, on obtient un
système permettant à l'utilisateur de travailler.
-
Qui charge le plus rapidement au moment du boot, GNU/Linux ou
Windows ?
Le lancement d'un système d'exploitation n'est pas une course de F1. Il
vaut mieux charger plus lentement un système performant, stable, et qui ne
devra pas être de nouveau lancé pour cause de plantage, qu'arriver le
premier, mais avec des faiblesses congénitales. Ceci n'est pas la
réponse à la question posée, ce n'est qu'une mise en garde
adressée aux maniaques du chronomètre.
Ceci étant dit, lorsqu'elle est correctement configurée, une machine
sous GNU/Linux démarre rapidement.
-
Pourquoi GNU/Linux n'est-il pas le meilleur dans ce domaine, tout
le monde est placé dans les mêmes conditions, non ?
Non, pas tout le monde ! Lorsque vous démarrez une distribution GNU/Linux
complète, vous chargez un certain nombre d'applications qui, dans la plupart
des cas, ne vous serviront pas (serveurs, services exotiques divers, etc.). Ces
applications font partie de votre distribution GNU/Linux, elles vous sont offertes au
même titre que tout le reste. Vous êtes dans le monde du logiciel libre.
Vous n'avez pas acheté une distribution tronquée, tout y est, du plus
humble script au plus professionnel des serveurs (Apache). Le mieux est de
désactiver le chargement de tous les services inutiles. Si la demande est
insistante, nous listerons ici ce qui peut être désactivé,
suivant les situations de chacun.
-
Dis M'sieur, c'est quoi les "sources" d'un logiciel ?
C'est la grande différence entre les logiciels libres et les logiciels
propriétaires ! Pour résumer, les logiciels que vous utilisez sont
programmés à l'aide de langages de haut niveau que le processeur de
votre ordinateur ne peut pas comprendre car utilisant des concepts trop complexes. La
plupart, pour une question de vitesse d'exécution, doivent être
compilés, c'est-à-dire traduits dans le langage plus simple du
processeur, avant d'être exécutés. Un compilateur transforme donc
les sources d'un programme en un exécutable. Dans le Monde Libre, vous
êtes assuré d'avoir accès aux sources des différents
logiciels que vous utilisez. Vous pouvez ainsi les étudier, les modifier
à votre convenance, les corriger en cas de problème etc... C'est ainsi
que le travail de chacun profite à tous et que chaque contribution, aussi
minime soit-elle, fait progresser la communauté dans son ensemble. Le
partage on vous dit ! Un autre avantage de cette logique du partage est une
exposition maximale du coeur des logiciels et donc l'assurance d'un code fiable et de
qualité. Une erreur faite par l'auteur original aura peu de chance de survivre
à l'examen de centaines de développeurs confirmés.
À l'opposé de ce monde de félicité se trouvent les
logiciels propriétaires qui ne vous confèrent qu'un seul droit, celui
de payer. Malgré la marque apposée et la belle boîte, aucune
assurance ne vous est donnée quand au bon fonctionnement de ce que vous
achetez. De plus, l'étude du fonctionnement d'un logiciel propriétaire,
rendue presque impossible du fait de l'absence des sources, est
généralement hors la loi. Dis M'sieur, qui c'est le plus gentil ?!
Rq : L'assurance qualité n'existe pas non plus dans le monde libre :
vous utilisez les logiciels à vos "risques et périls". Toutefois, en
cas de problème, vous avez d'autres choix que d'attendre l'apparition dans les
magasins de la version suivante. Lorsqu'un bug est découvert, un email aux
responsables de la distribution que vous utilisez, ou à l'auteur du logiciel,
aura généralement pour effet une correction. Vous aurez alors la
possibilité de mettre à jour votre installation avec le logiciel
corrigé. Et n'oubliez pas une chose, si vous tombez sur un bug, quelqu'un
d'autre l'a sûrement déjà découvert et peut-être
corrigé ! Comme souvent avec les logiciels libres, votre meilleur ami en cas
de problème est votre navigateur internet et les informations qu'il rend
disponibles.
-
Je viens d'installer GNU/Linux et je voudrais lire la
documentation. Où est-elle ?
Pour commencer, l'outil historique, la commande man
(abbréviation de "manual" pour les mous du bulbe :o). La plupart des commandes
de base, gestion de fichiers, des utilisateurs, outils de recherche sont
documentés par une "page man". Ainsi, si vous ne vous rappelez plus de toutes
les options de la commande cp, tapez man cp dans un shell.
Le manuel détaillant le fonctionnement de la commande et de ses diverses
options apparaîtra. Utilisez espace pour avancer, b
pour reculer et q pour quitter et revenir au shell. L'autodidacte
sérieux commencera bien sûr son apprentissage par un man
man !
Autre outil de documentation fonctionnant aussi bien en mode console que dans un
environnement graphique, la commande info. Contrairement à
man, il ne s'agit pas ici d'une simple mise en page d'un texte
linéaire. Le texte est également structuré en parties et
sous-parties dans lesquelles on peut naviguer. La commande accepte comme
paramètre le nom d'une application (vous pouvez essayer par exemple info
gcc) mais vous pouvez commencer par lancer info sans
paramètre. La liste des applications documentées par la commande vous
est alors présentée, il ne vous reste plus qu'à y trouver votre
bonheur.
Si ces deux commandes vous laissent sur votre faim, vous pouvez aller fouiller
dans /usr/doc qui comporte généralement de nombreux
sous-répertoires, chacun d'eux correspondant à une application
installée. Ces sous-répertoires contiennent des fichiers textes, html
et/ou postscript que vous pourrez lire facilement.
C'est également dans ce répertoire /usr/doc que vous
pourrez généralement trouver les fameux HOWTOs (ou COMMENTFAIREs pour
les allergiques à l'anglais). Chacun de ces documents traite d'un sujet
particulier : la configuration d'un réseau sous GNU/Linux (Net-HOWTO), la
compilation du noyau (Kernel-HOWTO), les systèmes de fichier
(Filesystems-HOWTO) etc... Ces documents sont de véritables mines
d'informations, n'hésitez pas à les parcourir.
Et enfin, pour les possesseurs d'une distribution récente qui ont
accepté les paramètres par défault, vous pouvez essayer d'ouvrir
un navigateur Internet à l'adresse http://localhost/. Certaines distributions installent un
serveur http avec comme contenu une documentation spécifique à la
distribution.

Pour toute information ou suggestion,
Pierre Ponthus, CEL Pantin
Philippe Roussel, Octets
$Date: 2005/12/11 11:40:18 $ $Revision: 1.60 $
|