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Mercredi - Jeudi - Vendredi 19 novembre - Samedi - Dimanche - Lundi - Mardi |
Impérialismes |
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Séance à 9 h.45 |
Cette séance s'adresse plus particulièrement à un public de lycéens. Enseignants, n'hésitez pas à nous contacter |
États-Unis, la richesse à crédit |
Le pays le plus riche de la planète est aussi le plus endetté. Presque tout le monde dépense plus qu’il ne gagne, les citoyens comme le gouvernement, et le pays tout entier vit au-dessus de ses moyens. |
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Séance à 14 h |
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Soldat bleu |
Le 29 Novembre 1864, une unité de volontaires de la Cavalerie du Colorado, comprenant 900 hommes, attaque un paisible village Cheyenne à Sand Creek. Les indiens levèrent un drapeau blanc et un drapeau américain. La cavalerie attaqua néanmoins, massacrant sept cents indiens - dont plus de 350 femmes et enfants. Plus de cent scalps indiens furent pris, des corps furent démembrés et il y eu de nombreux viols ... " Ce fut peut-être le crime le plus ignoble et le plus injuste dans les annales de l'Amérique". |
| Séance à 16 h.15 |
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La guerre de pacification en Amazonie En présence du réalisateur Yves Billon |
Ce document est le dernier chapitre de l'histoire des tribus indiennes du Brésil prises au piège de la civilisation moderne. Les Indiens Parakanas subissent le premier contact qui commence le processus de leur pacification. Ils sont attirés par des cadeaux disposés dans la forêt, puis fixés autour de camps d'attraction. Ils seront ensuite parqués dans les réserves indigènes, avant d'être complètement assimilés par notre civilisation conquérante. Les pacifications sont toutes engagées pour des raisons stratégiques ou économiques. Les civilisations indiennes de l'Amazonie brésilienne sont agonisantes ou définitivement mortes. Que pourraient-elles aujourd'hui nous faire découvrir d'autre que notre propre cruauté, notre ignorance et notre prétention ? |
| Séance à 18 h |
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Le temps des bouffons |
Dans la série Happy Days, le père de famille rentre parfois bourré de son « club des élans », avec des cornes ridicules sur la tête. Les Québécois ont leur club des Castors et l’on sent que Falardeau filme avec une certaine jubilation ces bourgeois blancs déguisés en trappeur, en soldats, en indiens. Ils rejouent l’époque de la colonisation, des massacres d’indiens, des désastres écologiques, avec bonne humeur et nostalgie. Un peu comme si il y avait un « collabo club » en France, où l’on se déguisait en Allemand, en milicien en juif. C’est à peu prés la thèse du commentaire de Pierre Falardeau, réquisitoire implacable, imprécatoire et plein d’humour noir. |
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Speak white |
D'après un poème de Michèle Lalonde, ce montage de documents photographiques dénonce l'impérialisme américain qui se propage sans égards pour la dignité humaine et les états d'âme des individus et des collectivités. |
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Iron wall |
"Iron Wall" décrit l’évolution de la colonisation des Territoires palestiniens sous les différents gouvernements israéliens depuis 1967 jusqu’à la construction du Mur. Il donne la parole à des responsables associatifs, paysans, militants pour la paix, journalistes, soldats... israéliens et palestiniens. Le réalisateur Mohammed Alatar a pris soin dans ce documentaire de fournir une description précise et très pédagogique d’une politique qui constitue un des principaux obstacles à la paix. |
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| Séance à 20 h | ![]() |
Le business de l'or au Guatémala : chronique d'un conflit annoncé de Grégory Lassalle Documentaire France / Guatemala 2009 - 54 min. |
Le business de l’or au Guatemala nous montre la tension croissante qui oppose les communautés indigènes de l’est du pays à la transnationale minière canadienne Goldcorp SA, à travers l’exemple de deux communautés : celle de San Miguel Ixtahuacan qui héberge une mine Goldcorp, et celle de Santa Eulalia qui a décidé de résister. Mais l’intelligence du documentaire de Grégory Lassalle est de ne jamais se limiter à ce conflit annoncé, de toujours ouvrir son regard pour en dévoiler les enjeux cachés et en analyser les logiques. Il donne donc la parole autant aux populations autochtones qu’aux cadres de l’entreprise canadienne, mène son enquête jusqu’à la capitale pour comprendre le rôle du gouvernement, et balade sa caméra à Vancouver, à Genève, au Honduras, multipliant ainsi les pistes de réflexion. Profitons donc de la présence dans la salle de son réalisateur, de retour du Guatemala, pour les approfondir… |
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La raison du plus fort |
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