Titre Attac-Liège

Actualité

Attac (Association pour une Taxation sur les Transactions financières pour l'Aide aux Citoyens) est un réseau citoyen international décidé à reconquérir les espaces perdus par la démocratie au profit de la sphère financière.


Camp de Vottem - 25/03/2006 :
Plus de 500 Liégeois ont dit non à l'inacceptable !

Plus de 500 Liégeois ont marqué avec force ce samedi 25/03/2006 leur refus à l'enfermement d'enfants dans les camps pour étrangers en Belgique. Parmi les manifestants se trouvaient plusieurs parlementaires ECOLO, les Secrétaires généraux de la FGTB et de la CSC Liège, M. Willy Demeyer, Bourgmestre de Liège et des représentants d'un large éventail du monde associatif liégeois (Ligue des familles, Entraide et fraternité, Comité pour l'annulation de la dette du Tiers-Monde...).

Les détenus de ces camps de la honte, qui ont généralement fui des situations traumatisantes, y sont soumis à des conditions de détention très
pénibles. C'est inacceptable ! Et en plus, aujourd'hui, les autorités s'apprêtent multiplier le nombre de FAMILLES détenues. C'est-à-dire qu'il vont augmenter le nombre d'ENFANTS DÉTENUS.
Laisserons-nous faire?
Pour dire NON, 2500 citoyens avaient déjà manifesté le dimanche 29/01/2006 devant le camp pour étrangers de Vottem. La manifestation s'est clôturée par une action
symbolique : les participants
ont accroché des peluches aux grilles du camp.

Interventions de France Arets (CRACPE), Thierry Bodson (FGTB) et Jean Lemaire (CSC) [Vidéo]

Galerie de photos


Attac-Liège avait soutenu sans réserve cette activité et appellé ses membres, sympathisants et amis a s'y rendre !

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22/03/2006 - La maltraitance d'enfants comme politique d'État :
Camp de Vottem : Notre "démocratie" y incarcère des enfants depuis le 22 mars !

Le CRACPE appelle à manifester devant le camp ce samedi 25 mars à 16 heures

Mardi 21 mars –date annoncée pour l'arrivée des premières familles avec des enfants au camp de Vottem– nous avions reçu la nouvelle rassurante ci-dessous :
«Des parlementaires Ecolo et CdH ainsi que Marie-Claire Lambert pour le PS ont pu s'assurer qu'il n'y avait pas encore de familles avec enfants à Vottem hier soir, cependant tout y est prêt pour y accueillir peut-être cette semaine (jeudi ?) deux familles. Selon la direction du centre (ils préfèrent "commencer petitement pour voir si tout l'encadrement pédagogique fonctionne"), 12 "chambres" pour familles sont déjà prêtes. Les familles seront porteuses d'un ordre de quitter le territoire, elles ne proviendront pas de centres ouverts, c'est à dire qu'on va les arrêter dans les villes et villages, chez eux, à l'école pour les enfants. Nous devons redoubler de vigilance et assurer la protection des familles qui sont suivies par divers collectifs, comités de soutien, etc., mais aussi nous renseigner çà et là, dès à présent on peut nous appeller pour prévenir des arrestations à notre numéro d'urgence : 0476/479388, 24 h sur 24. Ce n'est pas cela qui sauvera les familles, mais cela pourra aider si c'est possible. La direction de Vottem estime que la détention des familles ne devrait pas excéder trois semaines ajoutant que les rapatriements sont beaucoup plus faciles (question des visas et accords des pays d'origine) pour des familles entières que pour des isolés. De toutes manières, le CRACPE appelle à un rassemblement ce samedi 25 mars 2006 à 16 h devant le camp de la honte de Vottem. Jacques CHEVALIER - CRACPE - http://www.cracpe.tk - 0476/479388 24 h sur 24».

Les informations reçues le lendemain sont malheureusement extrêmement graves : notre "démocratie" incarcère des enfants au camp de Vottem depuis aujourd'hui :
«Trois familles d'origine africaine sont bien arrivées à Vottem à 14h30 en provenance du 127 bis, un couple et deux enfants, une dame ghanéenne et un enfant en bas âge et une autre dame et son enfant. Deux parlementaires Ecolo et un CdH ont pu entrer dans camp de la honte. La RTBF et RTL étaient présentes. Le Bourgmestre d'Herstal est passé et nos militants présents lui ont demandé l'autorisation pour la manifestation de samedi.
Rappel : Manif devant le centre fermé de Vottem ce samedi 25 mars à 16 heures.
SVP faites suivre l'info à vos listes, merci. Jacques CHEVALIER - CRACPE-Liège - http://www.cracpe.tk - 0476/479388 24 h sur 24».

Nous faisons nôtre l'appel du CRACPE et vous invitons à y participer nombreux !

Lire le texte du communiqué de presse diffusé le mercredi 22 mars par le CRACPE et autres associations. Une manifestation est prévue samedi à 16h à Vottem

Familles incarcérées à Vottem, déni de démocratie !

NON A LA DETENTION D’ ENFANTS ET DE FAMILLES DANS LES CENTRES FERMES POUR ETRANGERS ! RASSEMBLEMENT AUTOUR DU CENTRE FERME DE VOTTEM CE SAMEDI 25 MARS A 16 HEURES

Le Ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael, avec l’accord au moins tacite du gouvernement fédéral, a choisi de mettre en ouvre dès ce mercredi la décision de détenir des enfants et des familles dans le centre fermé de Vottem. Trois familles d’origine africaine — 4 jeunes enfants — sont arrivées ce mercredi vers 14H30. Muriel Gerkens, députée Ecolo, Benoît Drèze, député CDH, le bourgmestre Jean Namotte et un représentant du Président du CPAS d’Herstal ont pu le constater. Le CRACPE a aussi manifesté à l’extérieur dès 16 heures, comme chaque mercredi.

Rappelons que fin janvier 70 enfants étaient dénombrés au centre fermé 127 bis ; s’y sont ajoutés depuis 19 enfants au centre fermé de Merksplas.

L’État belge renforce donc sa politique de détention et d’expulsion de candidats réfugiés et refuse de tenir compte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (1989).

Celle-ci, ratifiée par la Belgique, prévoit dans son article 37 que :

- Nul enfant ne soit soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. [.] - Nul enfant ne soit privé de liberté de façon illégale ou arbitraire. L’arrestation, la détention ou l’emprisonnement d’un enfant doit être en conformité avec la loi, n’être qu’une mesure de dernier ressort, et être d’une durée aussi brève que possible.

Les centres fermés sont un univers carcéral, ils constituent une maltraitance psychologique pour les enfants. Il ne s’agit pas d’un dernier ressort, des solutions alternatives existent ; et la durée de détention (5 mois maximum selon la loi), dans les faits, ne connaît pas de limites, puisque lors de l’échec d’une tentative d’expulsion, on remet les compteurs à zéro.

Le 29 janvier, 2500 personnes ont manifesté à Vottem contre l’enfermement des enfants et des familles. Elles provenaient d’une centaine de collectifs, associations, mouvements ; des écoles, du fondamental à l’enseignement supérieur, ont participé ; des députés étaient présents.Plusieurs prises de position politiques (ECOLO, CDH, PS, conseils communaux unanimes de Liège et d’Herstal) ont été adoptées contre l’ouverture de nouvelles sections pour familles et enfants dans les centres fermés de Vottem et de Merksplas. Le débat est prévu dans une prochaine réunion de la Commission de l’Intérieur. Nous ne comprenons pas que le Ministre et son gouvernement se bouchent les oreilles et ignorent l’expression démocratique d’un vaste courant d’opposition à la détention des enfants. Les familles concernées le comprennent encore moins, elles qui ont souvent fui des régimes autoritaires pour l’ « Europe des Droits de l’Homme ».

La plupart de ces familles aujourd’hui déjà détenues dans un centre fermé, ou menacées de l’être, vivent depuis de longues années en Belgique dans l’attente d’une réponse à une demande de régularisation (article 9.3) ou d’une réponse à un recours au Conseil d’Etat suite à un refus de la demande d’asile. Les enfants sont assis à côté des nôtres sur les bancs de l’école ; ils s’expriment dans une des trois langues nationales ; ils sont nés ici pour certains. Ces familles « illégales » connaissent la précarité, l’absence de droits sociaux, la surexploitation si les parents sont employés clandestinement. Pour nous, la seule alternative humaine à cette insécurité d’existence, à cette non- reconnaissance et à la détention, aux expulsions de ces familles est une nouvelle politique en matière de régularisation.

CRACPE, asbl Point d’Appui, FGTB et CSC Liège- Huy-Waremme, CRIPEL.

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Camps de la honte en Belgique :
Banalisation des mesures d'exception

Loi "anti-terroriste" digne d'une dictature et, maintenant, politique d'État de maltraitance d'enfants..., la Belgique perd très vite des conditions essentielles d'un régime démoctatique !

Vottem 29-01-06

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, découvrant l'horreur des camps de concentration, beaucoup de gens ont dit: «Nous ne savions pas...» Aujourd'hui, nous ne pouvons pas dire la même chose, car NOUS SAVONS que des étrangers qui n'ont commis aucun délit sont emprisonnés en Belgique, dans ce que les autorités veulent pudiquement appeler des "Centres fermés".

Près de 10000 manifestants le samedi 25/02 à Bruxelles pour exprimer leur solidarité envers les sans-papiers
Infos et photos

29/01/2006
2500 manifestants ont crié NON à l'innacceptable! NON à l'encarcération d'enfants étrangers !
Pour dire NON aux camps de la honte, 2500 citoyens ont manifesté ce dimanche 29/01/2006 devant le camp pour étrangers de Vottem. La manifestation s'est clôturée par une action
symbolique : les participants
ont accroché des peluches aux grilles du camp.

Photos sur le site d'Indymedia-Liège

RTBF - "La Première", 30/01/2006:
2500 "non" aux prisons pour enfants

30/01/2006:
Le réportage de RTC Télé-Liège
(vidéo)

28/01/2006:
La maltraitance d'enfants comme politique d'État

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ATTAC Belgique regroupe plus de 3000 membres répartis dans vingt-cinq comités locaux. Ceux-ci se coordonnent avec leurs organisations membres (CNCD, CADTM, Oxfam, Magasins du Monde, les Amis du Monde Diplomatique, la CGSP, etc.) en un double groupe de coordination fédérale (ATTAC Vlaanderen et ATTAC Wallonie-Bruxelles). Leurs représentants se retrouvent chaque mois au sein d'un comité de liaison national (ATTAC-Belgique).

Attac Liège est l'une de ces associations locales. Elle est a son tour subdivisée en divers groupes de travail. Certains groupes sont permanents et poursuivent des objectifs à long terme, d'autres sont temporaires et ne se constituent qu'à l'occasion d'événements particuliers. Certains groupes s'informent et réfléchissent (groupe lecture) puis produisent des documents. D'autres vont à la rencontre de différentes associations (groupes marchés et interventions) présentent les objectifs d'Attac et interviennent auprès de la presse et du monde politique. Enfin la permanence centralise toutes les tâches administratives tandis que le groupe de coordination coordonne l'ensemble et fait le lien avec ATTAC Wallonie-Bruxelles.

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