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Des rendez-vous, des textes, des images qui ont retenu notre attention

 

1er mai, journée internationale des travailleurs.euses : Clip d’Attac Pays d’Aix "Premiers de cordée"

#PourLeJourDapres - #PlusQueJamaisLe1erMai

Texte de Quelou, Attac Aix, dit par 14 voix confinées, l’auteure et des militants Aix, Marseille, la Ciotat et des proches. Comment les derniers de cordée deviennent les premiers par temps de Covid 19 ? Réalisation Justin Carette.


"Premiers de cordée" - "c’est la faute à qui ?" - "Comme en 14" - "Retour vers le futur" : Les quatres fables de Quelou en temps de Covid-19

Quelou du CA d’Attac Pays d’Aix a écrit trois petites fables inspirées par la gestion de nos gouvernants en ces temps de Covid-19
Les fable sont retranscrites dans le corps de l’article et en document Joint
1. Premiers de cordée
2. La faute à Qui ?
3. Comme en 14

et LA DERNIERE : "Retour vers le furur"

1.

Premiers de cordée"

lundi 23 mars 2020

C’était dans un État, appelé Macronie, les premiers de cordée en étaient les génies, les forces vives, les guides irremplaçables,
A la vie du pays, seuls indispensables.
Méritant largement tout l’argent qu’ils gagnaient
Pensant que la richesse, c’est eux qui la créaient.


Vidéo : Action prémonitoire d’Attac Pays d’Aix en 2013 contre la casse des services publics et de l’hôpital dans le cadre d’un collectif

En 2013, dans le cadre de l’action du Collectif pour la défense et le développement des services publics du pays d’Aix, Attac pays d’Aix avait proposé une reconstitution vivante du tableau de Goya, "El très de Mayo", symbole de résistance, inspirée d’une action en Espagne d’un collectif en lutte contre la privatisation des hôpitaux publics à Madrid

Action prémonitoire en 2020 : Rentabilité à tout prix, restriction budgétaire, manque de lit, manque de personnel etc ;


Triste nouvelle : Bernard Lagune nous a quittés

Cher-e ami-e adhérent-e

C’est avec tristesse que nous vous informons du décès survenu dimanche 3 novembre de Bernard Lagune, militant d’Attac de la première heure.

Bernard a milité à Attac pays d’Aix depuis sa création en 1999, a été membre du CA pendant plus de 15 ans et en a été président de 2003 à 2005.
Il participait activement...

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Non au sauvetage inconditionnel du secteur aérien ! 7 avr. 2020 Par Maxime Combes Blog : Sortons de l’âge des fossiles ! SIGNEZ LA PETITION !

mardi 7 avril 2020

A l’heure où la France & les Pays-Bas envisagent d’injecter des milliards d’euros dans le sauvetage inconditionnel d’Air France - KLM, 250 organisations du monde entier appellent justement les gouvernements à conditionner leurs aides à une série de conditions pour que l’argent public ne soit pas dilapidé pour sauver ce monde d’avant, insoutenable tant sur le plan social qu’écologique.

A défaut de masques, de respirateurs et de tests en nombre suffisants, la France est sur le point de débloquer des milliards d’euros pour sauver Air France KLM, en lien avec les Pays-Bas...



[Pétition] Plus jamais ça, signons pour le jour d’après

mardi 7 avril 2020

16 associations et syndicats lancent une pétition pour un Jour d’Après écologique, féministe et social !

À la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », seize organisations lancent une pétition nationale pour défendre des mesures urgentes et de plus long terme, porteuses de profonds changements politiques. Cette pétition appelle les citoyen·ne·s, qui partagent le constat dressé d’urgence sociale et écologique et en ont assez des discours creux, à se mobiliser pour que le « Jour d’Après » soit construit ensemble, en rupture avec les politiques menées jusque-là. Les solutions existent, agissons !



Lettre d’André Grimaldi à ses collègues de la Pitié Salpétrière....

lundi 6 avril 2020

* Professeur André GRIMALDI, professeur émérite de diabétologie
Cette lettre est adressée à ses collègues de l’hôpital parisien, La Pitié Salpétrière. Elle
a été publié sur le Monde.fr du 3 avril 2020

Chers toutes et tous,

L’unité du pays pour respecter les consignes de confinement et
donner la priorité absolue aux soins et aux soignants est totale.

L’appel du chef de l’Etat à faire taire toute critique, voire tout débat, apparaît au mieux inopportun, au pire inquiétant. Le temps viendra, nous dit-on. Mais quand ce temps sera venu, on risque fort de nous dire : « l’heure est à pleurer nos morts et à reconstruire le pays dans l’unité. Le moment n’est pas à la polémique. Regardons l’avenir plutôt que le passé » . Reste que pour avoir et garder la confiance des citoyens , il faut certes communiquer dans la transparence,mais il faut aussi être capable de reconnaître ses fautes .



Pour combattre le Covid-19 : Pourquoi et comment suspendre immédiatement le paiement de la dette par Eric Toussaint 6 avril sur le site du CADTM

lundi 6 avril 2020

L’extension géographique de l’épidémie de coronavirus a produit une crise sanitaire mondiale et créé une situation tout à fait nouvelle. Les souffrances humaines que la diffusion du virus provoquent sont énormes, elles s’ajoutent aux autres drames de santé publique qui touchent plus particulièrement les pays dominés par les grandes puissances et le grand capital avec la complicité de leurs classes dominantes. Il faut de toute urgence libérer des moyens financiers très importants et cela en recourant le moins possible à de nouvelles dettes.



Au nom du coronavirus, l’État met en place la société de contrôle Par Gaspard d’Allens dans Reporterre –6 avril 2020

lundi 6 avril 2020 par Jocelyne

Couvre-feux, contrôles policiers multiples, toute-puissance de l’administration, emballement de l’industrie technosécuritaire : la pandémie de Covid-19 se traduit, en France, par un contrôle accru des populations, suspectées par principe de ne pas participer à la « guerre » contre le virus.

« Nous ne renoncerons à rien, surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer, surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, aux fêtes de soir d’été, surtout pas à la liberté », affirmait Emmanuel Macron le 11 mars dernier, il y a seulement trois semaines, dans le cadre la première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme. Depuis, avec le confinement, tout semble avoir changé, le monde a basculé.

Des drones équipés de haut-parleur survolent les rues des métropoles françaises, intimant aux passants l’ordre de rentrer chez eux. Le gouvernement a décrété l’état d’urgence sanitaire et des couvre-feux ont été instaurés dans une centaine de villes, qui comptent au total plus de 2 millions d’habitants.



La faute à qui ? Réponse à Dominique Seux vendredi 3 avril 2020, par Esther Jeffers*

lundi 6 avril 2020

Dans une opinion intitulée « Le libéralisme en mode 4X4 » et publiée le 26 mars 2020, Dominique Seux, commente l’actualité et la pandémie à laquelle le monde fait face aujourd’hui. À ses yeux, trop c’est trop.

Ainsi, écrit-il : « Au début de l’épidémie, on avait beaucoup entendu qu’elle était la fille cachée de la financiarisation de l’économie et du commerce mondialisé. Ensuite, l’austérité budgétaire a servi d’explication pour le dramatique débordement du système de santé. Et voilà que ces jours-ci, on lit que c’est au libéralisme (néo ou ultra, cela va de soi) qu’il faut en vouloir pour le manque de masques et de tests capables de détecter le Covid-19. N’en jetez plus, c’est trop ! ».

Qu’est ce qui provoque son indignation ? Le manque de tests et de masques, le manque de ventilateurs, de lits et de personnel soignant, ou l’austérité budgétaire qui a organisé la casse du système de santé ? Non, c’est le fait que le néolibéralisme et la financiarisation de l’économie soient jugés responsables de la situation actuelle.



"Puisqu’il faut espérer" Editorial de Politis par par Denis Sieffert publié le 31 mars 2020

lundi 6 avril 2020

Une prise de conscience plus massive des impératifs écologiques et sociaux est possible, qui permettrait de redessiner nos paysages politiques. Cet optimisme raisonné peut se nourrir de quelques arguments. La crise agit comme un terrible révélateur.

Un ministre de l’Économie qui demande aux grandes entreprises de ne pas verser de dividendes à leurs actionnaires, un président qui fait l’apologie de l’État-providence et promet une relocalisation de notre production sanitaire, une présidente de la Commission européenne qui suspend les traités budgétaires européens : il faut se pincer pour y croire. Ces mots sont évidemment bons à entendre, bien qu’ils ne parviennent pas à effacer le passé d’un saccage de l’hôpital public, ni à faire oublier une dramatique pénurie de matériel. Mais que va-t-il rester de ces déclarations quand la pandémie sera enrayée ? De quoi demain sera-t-il fait ?



Plutôt qu’organiser un « Téléthon de la honte », rétablissez l’ISF, Monsieur Darmanin ! 31 mars 2020 Par Maxime Combes Blog : Sortons de l’âge des fossiles ! dans Médiapart

dimanche 5 avril 2020

L’appel aux dons plutôt que lever l’impôt est-il la nouvelle doctrine de l’exécutif ? En annonçant une plateforme de dons en ligne pour que les "particuliers ou entreprises apportent leur contribution à l’effort de solidarité de la nation envers les plus touchés", Gérald Darmanin illustre à nouveau l’incurie d’un gouvernement qui se refuse à prendre des mesures à la hauteur des enjeux.

Il y a des appels à la « solidarité nationale » qui sonnent comme une invitation à l’indignation collective.



Vingt-troisième numéro des Possibles, la revue éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac » vendredi 3 avril 2020

dimanche 5 avril 2020

Éditorial : Il n’y aura pas de plan B Numéro 23 - Printemps 2020, vendredi 3 avril 2020, par Isabelle Bourboulon, Jean Tosti, Jean-Marie Harribey

Surtout, ne croyons pas que le Covid-19 nous soit tombé dessus sans crier gare. Les conditions de sa prolifération et de sa propagation mondiale étaient réunies. Et nous le savions. La mondialisation capitaliste avait fait son œuvre. La circulation sans entraves du capital à la recherche du meilleur profit et le plus rapide avait aboli les frontières pour les marchandises et fait exploser les transports. La division du travail exacerbée avait fragmenté les « chaînes de valeur » au point de faire perdre toute autonomie aux économies locales et nationales. Il n’est donc pas étonnant que les nouvelles « routes de la soie » pas seulement chinoises, qui sillonnent dans tous les sens les mers et les territoires, soient devenues les canaux de transmission de toutes les merdes du monde : non seulement des virus mais aussi de la camelote dont une bonne partie ne répond à aucun besoin vital et seulement à l’exigence de valorisation du capital.

Le Sommaire et les liens de tous les articles sont sur le site d’Attac France ICI



"Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie..." : Annie Ernaux dans l’émission de France Inter "Lettres d’interieur" du lundi 30 mars 2020 par Augustin Trapenard

lundi 30 mars 2020

L’émission est à réécouter sur France Inter ICI

Annie Ernaux est écrivain. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son oeuvre oscille entre l’autobiographie et la sociologie, l’intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.
"Cergy, le 30 mars 2020
Monsieur le Président,

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants...


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