Annuler les dettes des pays pauvres : le dire ou le faire ? lundi 20 avril 2020, par Attac France

mercredi 22 avril 2020

Le 13 avril dernier, Emmanuel Macron avait annoncé vouloir « annuler massivement la dette » des pays africains. A ce jour, il n’en est rien, les pays du G20, dont la France, ayant tout juste suspendu quelques remboursements en 2020 pour les reporter à plus tard. C’est insuffisant : de véritables annulations des dettes sont nécessaires pour permettre aux pays du Sud de faire face à la crise.

Lors de son allocution du lundi 13 avril, Emmanuel Macron avait surpris en annonçant vouloir « annuler massivement la dette » des pays africains pour leur venir en aide. Dès le 15 avril, interviewé par RFI, il rétropédalait en se limitant à proposer « un moratoire sur les intérêts de la dette africaine ». Ce même jour, lors d’une réunion des ministres des finances du G20 et des gouverneurs des Banques centrales, ce n’est finalement qu’une suspension partielle et provisoire du paiement du service de la dette de 77 États parmi les plus pauvres qui a été décidée. Pas de quoi pavoiser puisque cette bouffée d’oxygène temporaire sera immédiatement suivie d’une aggravation du poids de la dette et des remboursements à moyen terme. Pour Attac France, et les membres de la plateforme « dette et développement »,« un moratoire sur la dette des pays pauvres ne sera pas suffisant » et de véritables annulations des dettes sont nécessaires pour permettre aux pays du Sud de faire face à la crise.

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