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Articles de cette rubrique


Les retraites façon Macron : le piège des comptes notionnels Jean-Marie Harribey (Travail, Retraite)

mercredi 14 juin 2017

6 mars 2017 Par Les Économistes Atterrés Blog : Le blog de Les Économistes Atterrés

Jean-Marie Harribey, membre du comité d’animation des Économistes atterrés, analyse le système des « comptes notionnels », au coeur de la réforme des retraites promise par le candidat Emmanuel Macron. C’est un prolongement logique des réformes réduisant les droits sociaux mises en place ces dernières années.



La mort du salaire brut par Gérard Filoche (Travail, Retraite)

mercredi 14 juin 2017

Macron prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l’histoire de notre pays. Du jamais vu.

Il va supprimer le salaire brut.

Les grands médias des 9 milliardaires font mine de nier ou déforment la réalité : comme si seul comptait le salaire net en bas de la feuille de paie.

Mais non, c’est le salaire brut qui compte !



Président de la République et gouvernement : cocktail à risques pour les libertés ? Communique LDH suite au futur projet de loi sécuritaire du gouvernement pour faire entrer l’état d’urgence dans le droit commun (Autres...)

samedi 10 juin 2017

Si ce que révèle le quotidien Le Monde est exact, le gouvernement entend introduire dans le droit commun des mesures comme l’assignation à résidence, la pose de bracelets électroniques ou les perquisitions administratives, sous la seule décision d’un préfet.

De telles mesures piétineraient les libertés individuelles et collectives et nous feraient basculer dans un autoritarisme d’Etat. A défaut de sortir de l’état d’urgence, la France entrerait durablement dans un régime d’exception.



Signez l’appel : « M. Macron, vous ne devez pas saborder la taxe sur les transactions financières ! » mardi 6 juin 2017, par Attac France (Impôts, Taxations globales, Paradis Fiscaux)

jeudi 8 juin 2017

À peine élu, Emmanuel Macron a demandé le report de la discussion européenne sur la taxe sur les transactions financières (TTF) pour donner des gages aux banques françaises. Cette taxe permettrait pourtant de lutter contre la spéculation, à l’origine des crises financières, et de lutter contre le réchauffement climatique dans les pays du Sud.



Code du travail, chômage, retraites : ces réformes prêtes à êtres dégainées après les élections législatives par Thomas Clerget 1er juin 2017 (Travail, Retraite)

mercredi 7 juin 2017

L’agenda social du Président Macron se remplit : d’abord, un approfondissement de la loi El-Khomri, touchant les salaires comme les conditions de travail et sa durée légale ; ensuite, une restructuration du système d’assurance chômage, avec le risque que celle-ci se transforme en protection minimaliste pour des travailleurs précarisés ; enfin une nouvelle réforme des retraites, potentiellement explosive. Sans oublier la refonte de la formation professionnelle et la suppression progressive de 120 000 postes de fonctionnaires. Basta ! fait le point sur ce qui attend tous ceux qui vivent de leur travail une fois passées les élections législatives.



Crime climatique : les « États voyous » doivent pouvoir être sanctionnés |vendredi 2 juin 2017|, par Maxime Combes (Ecologie et société)

vendredi 2 juin 2017

La décision de la Maison-Blanche consistant à annoncer le désengagement unilatéral des États-Unis de l’Accord de Paris est un véritable bras d’honneur envoyé aux populations qui supportent d’ores et déjà les conséquences des dérèglements climatiques. La condamner avec fermeté et annoncer vouloir « sauver l’Accord de Paris » est néanmoins loin d’être suffisant : il est urgent de donner bien plus d’ambition aux politiques climatiques existantes, d’opérer une transformation profonde des soubassements énergétiques d’un capitalisme insoutenable et d’oeuvrer pour que des sanctions internationales envers les États voyous voient le jour.



« Non à l’OTAN, non à la guerre » les 24 & 25 mai 2017 à Bruxelles par le Collectif « Non à l’OTAN, non à la Guerre »* (Paix dans le Monde)

jeudi 25 mai 2017

Les 25 et 26 mai 2017, un sommet de l’OTAN se tiendra à Bruxelles pour l’inauguration de son nouveau siège. Ce sera la première visite en Europe de Donald Trump depuis son élection.

Un collectif international regroupant plus de 500 organisations venant de plus de 50 pays (chiffres provisoires, en augmentation continue) organisera à cette occasion :

Le 24 mai : une grande manifestation dans Bruxelles pour la « bienvenue » à M. Trump et pour demander la dissolution de l’OTAN. Le 25 mai, un contre-sommet dans des locaux dans le centre de Bruxelles avec débats, ateliers, projection de vidéos, témoignages, etc.

Nous devons exiger :

que la France sorte complètement de l’OTAN, qui devra être dissoute ensuite, que l’OTAN cesse de nous désigner nos ennemis, que la France développe des relations « courtoises », sans vouloir les humilier, avec tous les pays, au-delà des désaccords qui pourraient exister (Russie et Chine par exemple) que la France participe à la Conférence des Nations Unies pour un traité d’interdiction des armes nucléaires en juin 2017 prochain, une véritable sécurité des peuples du monde entier, sans recours à un bouclier anti-missiles par essence agressif, par des partenariats mutuellement profitables, un arrêt de l’escalade des budgets d’armement, un traité sur le commerce des armes incluant un embargo dans les régions en guerre.



Déclaration 350.org suite à la nomination de Nicolas Hulot au ministère de la transition écologique et solidaire 17 mai, 2017 (Ecologie et société)

jeudi 18 mai 2017

Nicolas Haeringer, porte parole de 350.org en France a déclaré :

“Nous ne doutons pas de la sincérité de Nicolas Hulot et de sa détermination. Nous savons qu’il pousse depuis de nombreuses années les gouvernements français comme étrangers à prendre des mesures ambitieuses en faveur du climat.

Mais, sans moyens, la détermination et la sincérité ne suffisent pas. C’est cette question des moyens qui est donc déterminante. Elle dépendra largement des arbitrages rendus à l’Élysée et à Matignon. Les positions passées, y compris récentes, d’Edouard Philippe (sur le nucléaire, sur Notre Dame des Landes, comme sur la transition énergétique) et d’Emmanuel Macron (sur les activités minières comme sur la nécessité de ne pas bloquer la recherche sur les gaz de schistes) ne sont pas de nature à nous rassurer. Les mobilisations climatiques sont donc plus importantes que jamais – d’autant que notre horizon est celui de la justice climatique, qui ne saura être obtenue sans justice sociale.



PETITION : Signez l’initiative « Stop CETA » (GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE)

mardi 16 mai 2017

SIGNEZ

Texte de la pétition :
"Je m’oppose à la ratification par la France du traité sur le commerce et l’investissement entre l’Union européenne et le Canada : le CETA.

En effet, le CETA est porteur de lourdes menaces sur l’agriculture, les services publics, les réglementations en matière de santé et de protection des consommateurs, les droits sociaux et du travail, la sauvegarde de l’environnement et du climat. Le tribunal arbitral risque d’amener les États à défaire les lois et réglementations qui gênent les transnationales et de les dissuader d’établir de nouvelles politiques d’intérêt général, par exemple des avancées sociales ou écologiques. L’organe de coopération réglementaire donnera de son côté aux lobbies d’affaires plus de pouvoir pour influencer les projets de lois et de réglementations publiques. C’est d’autant plus inquiétant que 84% des transnationales relevant du droit des États-Unis qui opèrent en France ont des filiales au Canada et pourront donc instrumentaliser le CETA. Le CETA menace ainsi de faire passer l’intérêt privé des transnationales avant les droits et besoins des populations, ce qui est fondamentalement une atteinte aux principes de la démocratie.

Vu les implications du CETA, et alors que sa négociation s’est déroulée dans l’opacité, j’agirai pour qu’ait lieu un débat transparent. Une consultation sur la ratification impliquant réellement les citoyen-ne-s est un impératif démocratique."



Accords commerciaux : la Cour de justice de l’Union européenne désavoue la Commission ! par collectif nationalStop Tafta (GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE)

mardi 16 mai 2017

Pour la Cour de justice de l’Union européenne, les accords commerciaux de l’UE incluant des clauses sur l’investissement ou sur le règlement des différends investisseurs-États relèvent bien de la compétence partagée de l’UE et des États, et ne peuvent être approuvés sans l’implication des États-membres.

L’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et Singapour, conclu le 20 septembre 2013, avait fait l’objet d’une saisine de l’instance supérieure de l’UE par la Commission elle-même, qui clamait sa certitude que l’UE avait seule compétence sur de tels accords.
La Cour a tranché : le commerce est certes une compétence exclusive, mais l’inclusion de dispositions spécifiques sur l’investissement change la donne, et en fait des accords de compétence partagée !



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