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Travail, Retraite

Articles de cette rubrique


"Cocorico : la France compte plus de millionnaires que les autres" Par Pierre Haski | 12/10/2010 (Travail, Retraite)

sur le site de Rue 89
mercredi 13 octobre 2010

http://www.rue89.com/node/170597

Voilà une statistique qui fait chaud au cœur alors que démarre une journée d’action contre la réforme des retraites : la France est riche. Ou plutôt, la France compte beaucoup de riches : un millionnaire sur onze (en dollars) dans le monde est Français. La France serait même le troisième pays au monde par le nombre de millionnaires, alors qu’elle n’est « que » la sixième ou septième puissance économique mondiale.

L’annonce tombe à pic, et on ne peut pas soupçonner l’institut de recherche du Crédit suisse, à l’origine de ce rapport annuel sur la richesse mondiale, d’avoir fait exprès de rendre publique son étude cette semaine pour encourager tous ceux qui pensent qu’il suffirait de « prendre aux riches » pour rétablir les comptes de la nation, et singulièrement ceux de la retraite.



Le FMI, DSK, la réforme des retraites et le gel des salaires par Ivan du Roy, Nadia Djabali (Travail, Retraite)

article de Basta
samedi 9 octobre 2010

Article du 21 septembre sur le site de Basta ! : http://www.bastamag.net/article1190.html

Discrètement, le FMI distille ses conseils à la France en matière de politique économique et sociale. À lire sa prose, on se croirait revenu trente ans en arrière, à la grande époque des plans d’ajustement structurel qui ont saigné à blanc nombre de pays « en développement ». Suppression des systèmes de protection sociale, baisse du salaire minimum, privatisation des services (encore) publics… Telle serait la potion magique pour sortir la France et l’Europe de la crise.



Dossier Retraite dans POLITIS : Le débat de société escamoté par Denis Sieffert (Travail, Retraite)

A lire tout le dossier dans le POLITIS du 7 octobre en kiosque ou en s’abonnant + web
vendredi 8 octobre 2010

Le débat de société escamoté par Denis Sieffert - 7 octobre : http://www.politis.fr/

La réforme Woerth, qui suscite un affrontement social important, dépasse largement la question des retraites. C’est aussi un débat de société : quel rapport au travail, au temps libre et à l’activité voulons-nous ? Économistes et penseurs de la gauche alternative élargissent ici ce débat crucial pour notre avenir.

Prenons un instant, un instant seulement, quelque distance avec l’actualité de cet affrontement social qui est loin d’être terminé ! La réforme des retraites que tente d’imposer Nicolas Sarkozy, au nom du Medef et des agences de notation financière, est beaucoup plus qu’une réforme des retraites. C’est un choix de société. Il nous engage à bien des (...)



Réforme des retraites : un projet inacceptable pour les femmes, les amendements n’y changeront rien ! par Christiane Marty, membre du Conseil scientifique d’Attac (Travail, Retraite)

vendredi 24 septembre 2010

Le gouvernement laisse entendre que des amendements sont envisagés en faveur des retraites
des femmes. Quels que soient ces amendements, ils ne sauraient être suffisants pour rendre le
projet acceptable pour les femmes, tant que la réforme continue de reposer sur les mêmes
fondamentaux, à savoir le recul des bornes d’âge de 60 et 65 ans à 62 et 67 ans et
l’allongement confirmé de la durée de cotisation. Ce sont en effet ces mesures qui font que le
financement de la réforme repose quasi exclusivement sur les salarié-es, les catégories
modestes, et plus particulièrement les femmes, sans toucher aux privilèges des riches et des
acteurs de la finance.

Ce point étant rappelé, il est tout de même utile de commenter certaines propositions qui sont
mises sur la place publique. Notamment la Haute autorité de lutte contre les discriminations
(Halde) vient de faire connaître les propositions qu’elle souhaite voir examiner dans le cadre
de la réforme en cours (http://www.halde.fr/Femmes-discriminees-dans-le,13814.html). Il faut
saluer cette démarche qui attire l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de corriger les
inégalités entre hommes et femmes à la fois dans l’emploi et dans la retraite. Mais les mesures
proposées, même si elles représentent un petit pas en avant, ne sont pas à la hauteur de
l’ampleur et de la persistance des inégalités à combattre, comme on va le voir.



La réforme des retraites sous la tutelle des marchés financiers (Travail, Retraite)

sur le site de l’Apex le 16/09/2010
lundi 20 septembre 2010

http://www.apex.fr/web/la-reforme-des-retraites-sous-la-tutelle-des-marches-financiers.html

La plus grande discrétion entoure le rapport insidieux entre les marchés financiers et la posture intransigeante du gouvernement sur les retraites. Car, chacun sait que l’argument sur le ratio actifs/retraités et les déficits afférents ne vaut que comme un paramètre parmi d’autres dont le taux d’emploi, l’assiette de cotisations, l’évolution démographique, etc. Pourquoi, le gouvernement refuse-t-il, droit dans ses bottes, d’engager un débat sérieux sur ces questions et fige d’autorité les deux bornes à 62 et 67 ans.



"Retraite des femmes : le mensonge comme seul argument" par Martine Billard, députée (PG), Danièle Bousquet, députée (PS), Marie Georges Buffet, députée (PCF), Christiane Marty, membre du Conseil scientifique d’ATTAC, Anny Poursinoff, députée (Les verts). (Travail, Retraite)

LEMONDE.FR 17.09.10
vendredi 17 septembre 2010

Sourd à l’hostilité de la population à la réforme des retraites, le gouvernement maintient son projet, en l’amendant de quelques mesurettes sur la pénibilité ou les carrières longues. Contre les inégalités de retraite entre les hommes et les femmes, pourtant très importantes, rien n’est prévu. Eric Woerth en conteste même la réalité et tient des propos lénifiants sur l’évolution de la situation, en niant les conséquences particulièrement négatives qu’aurait son projet sur les femmes. Sur cette question, son discours se réduit à deux arguments, basés sur l’hypocrisie et le mensonge.

Hypocrisie quand il répète que "la retraite n’a pas vocation à corriger l’ensemble des inégalités existant dans l’emploi". Certes, mais elle n’a surtout pas vocation à les amplifier. Or c’est le cas :



Contre-réforme Sarkozy : retrait(e) de l’individu Claude Calame, Christine Castejon, Philippe Corcuff et Jacqueline Pénit-Soria dans LEMONDE.FR | 17.09.10 (Travail, Retraite)

vendredi 17 septembre 2010

Le projet de contre-réforme des retraites ne s’attaque pas seulement aux mécanismes de solidarité, il écrase aussi les individualités sous le poids grandissant du Capital.

Les opposants au projet Sarkozy-Woerth, dont nous sommes, visent juste : inspiré par la logique inégalitaire du néolibéralisme, il accentue le déséquilibre de la répartition des revenus en faveur du capital et au détriment du travail, tout en pénalisant les femmes et les jeunes. Toutefois n’oublions pas un autre motif de notre colère : les aspirations à l’autonomie, à la reconnaissance et à la créativité de l’individu, adossées aux acquis de la protection sociale, y sont également bafouées.



Tout faire pour gagner : urgence absolue par le Conseil d’administration d’Attac (Travail, Retraite)

La victoire est possible. Travailler plus pour gagner moins et rassurer les actionnaires et les spéculateurs ? Pour nous c’est non !
mardi 14 septembre 2010

La lutte contre la réforme des retraites est à un tournant. Le succès de la journée du 7 octobre rend la victoire possible dans la partie de bras de fer engagée entre ce gouvernement au service des privilégiés et le reste de la société.
Le combat contre la réforme Woerth-Sarkoky rejoint le cœur de l’action d’Attac : la lutte contre la domination de la finance, mais pour le partage des richesses, et pour la démocratie. La mobilisation en France constitue aujourd’hui un maillon-clé de la riposte aux politiques d’attaques sociales et d’austérité menées partout en Europe, alors que se préparent en Espagne et en Grèce des grèves générales pour le 29 septembre.
Nous croyons qu’une mobilisation de grande ampleur peut faire reculer le gouvernement.
Quel rôle actif peut jouer Attac dans une situation où l’épreuve de force devient nécessaire et inévitable ?
La période actuelle de débat parlementaire nous permet d’occuper l’espace public avec nos explications et contre-propositions jusqu’à la nouvelle journée de grève interprofessionnelle du 23 septembre. Il s’agit de contribuer à ce que, quel que soit le vote de l’Assemblée nationale le 15 septembre, cette nouvelle journée d’action soit à la hauteur de l’enjeu.



"Retraites : il est possible de gagner !" par le Collectif « Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites » (Travail, Retraite)

lundi 6 septembre 2010

http://blog.exigences-citoyennes-retraites.net/?p=254#more-254

Depuis six mois, le débat sur l’avenir des retraites est lancé. Le mérite n’en revient pas au gouvernement qui s’est livré à un simulacre de concertation pendant qu’il distillait une propagande mensongère en direction de la société et adressait des messages rassurants aux marchés financiers. Le débat a été imposé parce qu’un mouvement social, qui est allé croissant, s’est développé à l’initiative des organisations syndicales, notamment avec un temps particulièrement fort le 24 juin dernier. Le débat a commencé à pénétrer en profondeur dans le pays parce que, parallèlement, l’appel dit « Attac-Copernic : faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites » a donné naissance à un mouvement citoyen rassemblant dans la plus grande unité associations, syndicats et partis politiques, de la base au sommet.

Ainsi, aujourd’hui, les enjeux des retraites et les dangers de la réforme prévue par le gouvernement sont évidents. Et nous devons réunir les conditions pour faire échouer le projet de loi.



Faire dérailler la réforme des retraites par Thomas Coutrot, co-président d’Attac (Travail, Retraite)

Tribune du Monde 26 octobre 2010
mardi 31 août 2010

http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/26/faire-derailler-la-reforme-des-retraites_1402835_3232.html

Avec la conjonction d’une réforme notoirement injuste des retraites et du scandale Woerth-Bettencourt, la France est entrée dans une crise politique majeure, dont l’issue est à ce jour très incertaine. Les véritables objectifs de la réforme étaient voilés par un argumentaire d’intérêt général : pour préserver la retraite par répartition, la démographie et le bon sens imposeraient de travailler plus longtemps pour obtenir sa retraite à taux plein. Certes, beaucoup de salariés du bas de l’échelle, souvent déjà exclus de l’emploi avant 60 ans, se demandaient pourquoi ce sont justement leurs pensions qui seront réduites. Mais pour la majorité des commentateurs et de l’opinion publique, cette question relevait de la négociation sociale entre "partenaires sociaux", avec ses formes classiques de luttes et de compromis.

Cette grille de lecture était déjà contestable avant les révélations de Médiapart...



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