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Travail, Retraite

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vidéo : 13 raisons de se mobiliser contre l’accord MEDEF sur l’emploi par Gérard Filoche (Travail, Retraite)

samedi 4 mai 2013

un petit tract-vidéo qui reprend 13 raisons de se mobiliser contre l’accord MEDEF.

http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article195

Il s’adosse sur des extraits d’une réunion publique de Gérard Filoche le 13 mars à Argelès-sur-Mer, une vidéo très pédagogique et mobilisatrice.


Le 14 mars, Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, était à Argelès-sur-Mer pour décrypter l’accord passé entre le MEDEF et la CFDT, la CFTC et la CGC sur l’emploi (ANI ou accord national interprofessionnel). Voici un petit découpage par thème de cette intervention pédagogique et mobilisatrice !



Conférence débat par GERARD FILOCHE**jeudi 25 avril à 18 h 30 à Gardanne* : "NON à L’A.N.I ! à un recul historique au droit du travail !" Invitation des comités locaux d’Attac 13 (Travail, Retraite)

lien vidéo de Gérard Filoche
jeudi 25 avril 2013

* à la maison du Peuple de Gardanne
**Gérard FILOCHE militant syndical et politique, ancien inspecteur du travail, membre du Conseil Scientifique d’ATTAC

NOUS NE POUVONS ACCEPTER
UN RECUL HISTORIQUE DU DROIT DU TRAVAIL !

Le 11 janvier dernier, 3 syndicats minoritaires ont signé avec le MEDEF un
Accord National Interprofessionnel (ANI)
« pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises
et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés »
qui peut se résumer de la façon suivante : Lire la suite ICI



La dette sociale n’existe pas ! par Pascal Franchet du CADTM France (Travail, Retraite)

La protection sociale ne doit pas être sacrifiée sur l’autel des marchés financiers !
mercredi 17 avril 2013

http://cadtm.org/France-La-dette-sociale-n-existe

La prise en charge des dépenses de soins et de médicaments par la Sécurité sociale est passée de plus de 80 % à la fin des années 1970 à 75,5 % en 2009. De plus en plus de personnes sont aujourd’hui exclues de l’accès aux soins :



Accord sur la réforme du marché du travail : en attendant la Troïka (Travail, Retraite)

mardi 15 janvier 2013

http://www.france.attac.org/articles/accord-sur-la-reforme-du-marche-du-travail-en-attendant-la-troika

En signant avec le Medef un accord « au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi », trois syndicats minoritaires ont donné en France un aval anticipé aux réformes structurelles du marché du travail imposées par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le FMI dans le Sud de l’Europe. Tout y est : baisse des salaires en cas de menace sur l’emploi, prédominance de l’accord d’entreprise sur l’accord de branche et sur la loi, facilitation des mobilités forcées et des licenciements. Le Wall Street Journal félicite les patrons français d’avoir « gagné une nouvelle flexibilité ».



Rien contre le chômage, le Medef a bloqué toute avancée pour les salariés dans cet accord signé par une minorité syndicale par Gérard Filoche (Travail, Retraite)

dimanche 13 janvier 2013

http://www.filoche.net/2013/01/12/rien-contre-le-chomage-le-medef-a-bloque-tout-avancee-pour-les-salaries-dans-cet-accord-axa-signe-par-une-minorite-syndicale/

L’encensement de ces « accords de Wagram » (il s’est tenu au siège du patronat) par les médias ne durera pas. Le temps de les lire et on est effaré.

Parce que ce sont des accords régressifs, signés par une minorité de syndicalistes et ils ne feront pas un seul chômeur en moins. Du point de vue de l’inversion de la courbe du chômage en 2013, ils sont hors sujet.

Il n’y a pas une seule avancée… sauf pour le patronat. C’est un « accord AXA ». 4 milliards pour les assurances… en 2016. Et même pour les contrats courts, le patronat se met un différentiel de 45 millions dans la poche.



L’austérité par la retraite Communiqué Attac France (Travail, Retraite)

mercredi 13 juillet 2011

Neuf mois. Il n’aura fallu que neuf mois au gouvernement pour apporter
la preuve qu’il avait menti sur toute la ligne en imposant sa réforme
des retraites à l’automne dernier. Il la modifie au moment même où
elle entre en vigueur, en accélérant le passage à 41,5 ans de
cotisation pour la génération née en 1955.

Le gouvernement avait menti parce que sa réforme ne résolvait aucunement
la question du financement des retraites. Sinon pourquoi modifier déjà
les termes du contrat dont il avait fixé unilatéralement les règles au
mépris de toute négociation ?

Il avait menti parce que reculer l’âge de la retraite et augmenter la
durée de cotisation ne pouvaient qu’aggraver la situation de l’emploi et
condamner beaucoup de travailleurs de plus de 55 ans exclus des
entreprises à vivre des minima sociaux, tandis que les pensions de
retraite étaient promises au déclin.

Il avait menti parce que ...



Point de vue : Pour la semaine de 32 heures Le Monde du 12.01.11 (Travail, Retraite)

samedi 15 janvier 2011

Geneviève Azam, Mireille Bruyère, Benjamin Coriat, Thomas Coutrot, Jean Gadrey, Jérôme Gleizes, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Dany Lang, Philippe Légé, Frédéric Lordon, Gus Massiah, Fabienne Orsi, Dominique Plihon, Gilles Raveaud, Maël Theulière, Aurélie Trouvé sont économistes ; ,Catherine Bloch-London, sociologue ; François Desriaux, journaliste ; Pierre Khalfa, syndicaliste ;Dominique Méda, sociologue ; Evelyne Serverin, juriste.

Il y a quelque chose d’insultant pour les millions de chômeurs recensés ou non, de travailleurs précaires ou épuisés, de salariés contraints au temps partiel, de s’entendre dire à nouveau, cette fois-ci par Manuel Valls, député PS de l’Essonne, qu’il leur serait possible de gagner plus en travaillant plus. Cependant, le florilège de déclarations tonitruantes sur les 35 heures a au moins l’avantage de rouvrir le débat sur la durée du travail.



Sauver les banques ou les Irlandais ? Attac France (Travail, Retraite)

mercredi 24 novembre 2010

L’Irlande faisait figure, pour les marchés financiers, de bon élève de la zone euro, illustrant le triomphe d’une politique ultralibérale, basée sur des impôts réduits, des excédents budgétaires, ainsi que sur un secteur financier débridé. Pourtant le « tigre celtique » a fini par payer le prix de ses « vertus ». Après l’éclatement de la bulle de spéculation immobilière, les banques irlandaises se sont rapidement retrouvées au bord de la faillite.



Appel pour un référendum sur la réforme des retraites initié par l’hebdomadaire Politis (Travail, Retraite)

mardi 23 novembre 2010

A signer et diffuser sans modération http://www.referendumretraites.org/
Déjà 230 000 signatures

L’important est de ne pas clore le débat et d’exiger une autre réforme des retraites
qui tient compte du partage des richesses.

Le 12 octobre, plus de trois millions et demi de nos concitoyens étaient dans la rue pour dire « non »
à une réforme des retraites qui promet de frapper durement les salariés, et en premier lieu les femmes
et les ouvriers. Cette réforme, injuste et cynique, n’a fait l’objet d’aucune négociation véritable avec les
organisations syndicales. Elle est imposée par un homme seul, qui coûte que coûte, applique une
commande du Medef, au mépris de la mobilisation populaire, au mépris de la représentation nationale,
privée de tout débat digne de ce nom, et au mépris de son propre engagement électoral à ne pas toucher
à l’âge de la retraite. À l’inverse, il veut revenir sur une réforme adoptée par le peuple à la faveur de la
victoire de la gauche en 1981. C’est ainsi, sans la moindre considération pour les règles les plus
élémentaires de la démocratie, que Nicolas Sarkozy veut imposer à notre pays une régression sociale
sans précédent depuis la Libération.

Face à ce déni de justice et de démocratie, face à ce coup de force politique, et alors même que sept
confédérations syndicales ont souligné le 9 septembre que « le vote de ce projet n’est plus d’actualité »,
les soussignés se prononcent en vertu de l’article 11 de la Constitution, pour l’arrêt immédiat de la
procédure d’adoption de ce projet de loi et la convocation d’un référendum sur celui-ci. Ils entendent
ainsi contraindre le président de la République à ouvrir un débat qu’il n’a cessé d’entraver, et favoriser
son appropriation citoyenne en vue d’un choix de société éclairé et transparent. Ils en appellent, dans
le même mouvement, à la poursuite de la mobilisation populaire, le 16 octobre et après.



LA RETRAITE : UN CHOIX DE SOCIÉTÉ par Attac France et la Fondation Copernic (Travail, Retraite)

samedi 20 novembre 2010

LA RETRAITE : UN CHOIX DE SOCIÉTÉ

Par Attac France et la Fondation Copernic

Du printemps à l’automne 2010, un mouvement social a gagné la France entière, avec une ampleur inégalée peut-être depuis plusieurs décennies. Malgré cela, le gouvernement a fait passer en force sa réforme des retraites devant le Parlement. Après s’être livré à un simulacre de concertation avec les organisations syndicales, il a méprisé l’expression populaire qui s’est manifestée de façon croissante. Sa réforme, profondément injuste, a pour but de restreindre les dépenses sociales et les dépenses publiques afin de satisfaire les exigences des marchés financiers. Il s’agit de faire payer la crise aux catégories modestes, tout en poursuivant l’entreprise de démolition du système par répartition pour faire la place à la capitalisation, aux assurances et à l’épargne privées.

Au fur et à mesure que les arguments du gouvernement, relayant ceux du Medef, étaient décortiqués et retournés par les salariés et les citoyens, la question des retraites a progressivement catalysé autour d’elle le rejet des politiques économiques et sociales qui se soldent depuis tant d’années par plus de chômage, plus de précarité et d’inégalités, et plus de cadeaux destinés aux plus riches, tandis que les étrangers étaient stigmatisés et réprimés. Le gouvernement avait parié sur le désintérêt, la passivité et l’incompréhension de la jeunesse. Mal lui en a pris, les jeunes sont entrés dans le mouvement, manifestant ainsi une maturité et un sens aigu des enjeux. La solidarité intergénérationnelle existe aussi dans la rue.

Lire la suite sur le pdf joint ou en cliquant ici : http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article391



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