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Quels indicateurs de richesse pour demain

27 février 2010
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Diaporama présenté par Isabelle Poncet lors de réunions publiques d’Attac Pays d’Aix et d’Attac Gardanne


Articles de cette rubrique


Réforme bancaire : Attac décontamine la finance toxique ! (Finance)

jeudi 21 mars 2013

Alors que les sénateurs français s’apprêtent à leur tour à adopter en première lecture une réforme bancaire au rabais, Attac a mené, mardi 19 mars, une action de décontamination devant le Sénat pour dénoncer la finance toxique*.

En effet, spéculation, bonus, stock-options, trading haute fréquence, ventes à découvert, paradis fiscaux, hegde funds, dark pools... forment un cocktail explosif de produits financiers hautement toxiques qui déstabilisent les États (comme le montre la situation à Chypre*), nuisent à la santé de notre société et empêchent tout financement de la transition écologique.

C’est ce qu’Attac a voulu rappeler à l’ensemble des parlementaires français qui se contentent d’amendements à la marge du projet de loi proposé par le gouvernement.



"La régulation bancaire au pistolet à bouchon" par Frédéric Lordon (Finance)

mardi 19 février 2013

http://blog.mondediplo.net/2013-02-18-La-regulation-bancaire-au-pistolet-a-bouchon

Ce sera sans doute la perle de la crise. Karine Berger, députée socialiste, rapporteure du projet de loi dit de « séparation » et de « régulation » des activités bancaires, reprenant la parole en commission des finances après les exposés de MM. Chifflet, Oudéa et Bonnafé, respectivement président de la Fédération bancaire française, président de la Société Générale et directeur-général de BNP-Paribas : « Vos trois exposés laissent paraître que vous n’êtes pas réellement gênés par ce projet de loi ; j’en suis à la fois étonnée et ravie » [1]…

Qu’elle en fût uniquement étonnée n’aurait trahi qu’une charmante simplicité d’esprit. Qu’elle en soit au surplus ravie ne laisse plus le moindre doute quant au côté où elle se tient



La réforme bancaire, une victoire de l’oligarchie Par Les invités de Mediapart (Finance)

suivi de "Loi bancaire : les contribuables ne doivent pas payer pour la finance" Par JACQUES GENEREUX, JACQUES SAPIR, DOMINIQUE TADDEI économistes dan Libération
jeudi 14 février 2013

- http://blogs.mediapart.fr/edition/reforme-bancaire-promesse-tenue/article/140213/la-reforme-bancaire-une-victoire-de-loligarchie
- http://www.liberation.fr/economie/2013/02/13/loi-bancaire-les-contribuables-ne-doivent-pas-payer-pour-la-finance_881577

« En s’inclinant devant le pouvoir de la finance, le gouvernement de François Hollande ne prépare pas l’avenir » : pour Aurélie Trouvé et Thomas Coutrot, coprésidents d’Attac, la « non-réforme bancaire » présentée au Parlement est « une démonstration du pouvoir des banques françaises ». Ils plaident pour gérer les opérations de crédit comme un bien commun de la société.



"Sortir les États de la servitude volontaire" par Thomas Coutrot, coprésident d’Attac, Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic (Finance)

jeudi 3 novembre 2011

- Tribune parue dans Libération Jeudi 3 Novembre 2011 : http://www.liberation.fr/economie/01012369227-comment-sortir-les-etats-de-l-emprise-des-marches-financiers
- Et sur le site d’Attac France : http://www.france.attac.org/articles/sortir-les-etats-de-la-servitude-volontaire

Le mois d’octobre a vu la crise de la zone euro s’aggraver considérablement et les agences de notations s’en donner à cœur joie : dégradation de la note de l’Espagne et de l’Italie, menace sur la Belgique, « mise sous surveillance » de la France qui est ainsi menacée de perdre son triple A. Tout a déjà été dit sur le rôle des agences de notation. Aveugles lors des crises financières qu’elles ont été incapables d’anticiper, donnant la note maximale à la banque Lehman Brothers à la veille de son effondrement, certifiant l’innocuité des produits financiers hautement toxiques, baignant en permanence dans le conflit d’intérêt, leurs déclarations devraient susciter l’hilarité générale. Pourtant, gouvernements et institutions européennes, tout en les dénonçant et en promettant de les mater, persistent à se prosterner devant elles.



Dexia : le contribuable repasse à la caisse 10 octobre par Attac France (Finance)

lundi 10 octobre 2011

La banque franco-belge Dexia est en situation de faillite, les gouvernements français et belges ont apporté en urgence leurs garanties aux dépôts et organisent la disparition de la banque. Dexia avait pourtant brillamment réussi l’épreuve des stress tests en juillet. Avec son ratio de 11 % de fonds propres elle semblait être bien capitalisée. Dés lors quelle valeur accorder aux propos lénifiants du Premier ministre sur la santé des banques françaises si une banque de cette importance peut s’effondrer du jour au lendemain ? Quelle est la situation réelle de nos banques ?



Dexia : le contribuable repasse à la caisse par Attac France (Finance)

vendredi 7 octobre 2011

La banque franco-belge Dexia est en situation de faillite, les gouvernements français et belges ont apporté en urgence leurs garanties aux dépôts et organisent la disparition de la banque. Dexia avait pourtant brillamment réussi l’épreuve des stress tests en juillet. Avec son ratio de 11 % de fonds propres elle semblait être bien capitalisée. Dés lors quelle valeur accorder aux propos lénifiants du Premier ministre sur la santé des banques françaises si une banque de cette importance peut s’effondrer du jour au lendemain ? Quelle est la situation réelle de nos banques ?



Le mystère de la chambre forte 13 juillet par Jean-Marie Harribey (Finance)

jeudi 25 août 2011

Depuis que la crise financière sévit et que les dettes publiques ont explosé, beaucoup s’interrogent sur les questions monétaires et financières, et notamment sur la création monétaire par le système bancaire. D’où sort l’argent ? Y a-t-il un coffre secret enfermé dans une chambre forte dans lequel puise la banque centrale ? Ou bien une baguette magique faisant jaillir l’argent à profusion dont se délecte la spéculation ? Ou bien encore la richesse est-elle détournée ? La réponse est au terme d’une enquête policière qui, soyez-en sûr, vous fera passer l’été. Cette enquête figure en épilogue du livre d’Attac, "Le piège de la dette publique, Comment s’en sortir" Les Liens qui libèrent, 2011.

L’éditeur a autorisé Jean-Marie Harribey à mettre un lien avec son site sur lequel figure ce texte :“Le mystère de la chambre forte"“.

Une invitation aussi à lire tout le livre.



La crise financière expliquée à ceux qui n’y comprennent rien par Hervé Kempf (Finance)

mardi 23 août 2011

Source : http://reporterre.net/spip.php?article2097

On ne peut pas durablement dépenser plus qu’on ne gagne.

Depuis les années 1980, les pays occidentaux vivent à crédit. Le déficit public y est devenu permanent. Les Etats-Unis, de surcroît, ont pris l’habitude d’un déficit commercial lui aussi constant et, comme si cela ne suffisait pas, d’un endettement des ménages lui aussi très important.

Cette situation a été créée par la classe dirigeante parce qu’elle était le moyen de faire accepter une inégalité croissante. La croissance économique permise par l’endettement donne l’impression d’un enrichissement de tous. L’enrichissement exagéré du sommet de la pyramide est de ce fait presque insensible.

Ce phénomène a pu durer à cause de la position prééminente des Etats-Unis : leur monnaie, le dollar, sert de référence internationale. Ainsi la Chine, qui vend depuis 1980 beaucoup plus aux Etats-Unis qu’elle ne lui achète, a accumulé des masses énormes de dollars.

Cependant, l’endettement rencontre toujours une limite :



Crise : l’heure de vérité par Isaac Johsua (Finance)

mardi 23 août 2011

www.cadtm.org/Crise-l-heure-de-verite18 août 2011

Nous voilà à la veille du troisième anniversaire de la chute de Lehman Brothers qui, le 15 septembre 2008, a marqué le début officiel de la crise proprement financière. Une nouvelle crise occupe le devant de la scène, celle de la dette souveraine, et elle est présentée comme totalement indépendante de la première. Il y a surendettement des Etats et ce surendettement serait dû à l’impéritie des gouvernements, à leur laisser-aller en matière de dépenses. Il n’en est rien : la crise de la dette souveraine n’est qu’une prolongation de la grande crise qui a failli emporter le monde il y a trois ans. Avec l’éclatement de la bulle immobilière (en particulier américaine), la dette des ménages est devenue celle des organismes financiers, et celle-ci à son tour est devenue celle des Etats. Un exemple caricatural est celui de l’Etat irlandais, prenant à sa charge les engagements de banques plombées par les actifs « pourris » de la crise financière, essayant de combler un puits sans fond : 29,3 milliards d’euros, par exemple, pour tenter d’assainir la seule Anglo Irish Bank ; 50 milliards d’euros en 2010, soit près d’un tiers du PIB, pour renflouer des banques dont les pertes avaient été auparavant dissimulées |1|.

L’incapacité des ménages à faire face à leurs obligations a mis en péril la sphère financière et les Etats n’ont pas hésité une seconde à voler à son secours, sans poser aucune condition, suivant le bon vieux principe : « privatisation des profits, socialisation des pertes ».



« Boussoles » des investisseurs Les agences de notation ont perdu le Nord par Arnaud Zacharie secrétaire général du CNCD-11 11 11 (Finance)

vendredi 8 juillet 2011
CADTM

www.cadtm.org/Les-agences-de-notation-ont-perdu

Les agences privées de notation sanctionnent les conséquences de leurs propres erreurs ! Pas étonnant dès lors que leur réforme soit à l’agenda international. Et qu’il soit également urgent de créer des agences de notation publiques.

Depuis la libéralisation des mouvements de capitaux internationaux, les crises financières se succèdent sans que les agences de notation, censées représenter les « boussoles financières » des investisseurs, ne puissent les prévoir. Au contraire, leur mode de fonctionnement, caractérisé par de profonds conflits d’intérêts, contribue à provoquer des « prophéties autoréalisatrices » et à exacerber l’impact des crises.



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