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Les perspectives (Cinéma)

lundi 11 juillet 2005

Proposer un temps de réflexion, explorer le réel sans renoncer à l’utopie, créer des moments de rencontre, S’implanter dans le quartier...



Nos partenaires (Cinéma)

lundi 11 juillet 2005
Les partenaires de l’édition aixoise Le Conseil Général de Bouches du Rhône Le Conseil Régional PACA Le cinéma Le Mazarin Ixel Evénéments Le restaurant "Le Cactus" La Brasserie artisanale "La Cornue" Agnès B. La librairie "Harmonia Mundi" Le restaurant "Chez Charlotte" Le restaurant "Le Next" (...)


59% de la dette publique est illégitime : stop à l’austérité ! - Le rapport du Collectif pour un audit citoyen de la dette - Communiqué de presse 27 mai 2014 par Attac France et vidéo de Thomas Coutrot (CAC 13 et CAC Pays d’Aix et Gardanne)

mardi 27 mai 2014


Thomas Coutrot : « 59% de la dette publique est... par Marianne2fr
Communiqué de presse du 27 mai 2014
L’audit de la dette publique publié aujourd’hui par les experts du Collectif pour un audit citoyen est un pavé dans la mare des politiques d’austérité : sur les 1950 milliards d’euros de dette publique accumulés depuis trente ans, près de 600 milliards sont dûs à des taux d’intérêts excessifs, et près de 500 milliards proviennent des cadeaux fiscaux consentis principalement aux riches et aux actionnaires. Au total, pas moins de 59% de la dette publique est illégitime. Pour stopper l’austérité qui dope le FN et ses amis, il faut sans tarder engager une restructuration des dettes publiques en France et en Europe



65 députés argentins soutiennent que la dette héritée de la dictature est odieuse et illégitime (Dette Nord et Sud)

par Hugo Ruiz Diaz Balbuena, conseiller juridique du CADTM,
mardi 21 décembre 2004

65 députés argentins soutiennent un projet de loi qui déclare odieuse et illégitime l’entièreté de la dette publique externe contractée par l’Argentine pendant les années noires de la dictature militaire (1976-1983). Ce projet de loi prévoit la possibilité pour l’Etat argentin d’obtenir une indemnisation de la part des responsables de cet endettement. Cet responsables présumés doivent faire l’objet d’une investigation qui doit mettre en lumière le rôle exact d’acteurs tant nationaux qu’internationaux (entendez le FMI et des banques privées internationales -notamment-).

Dans l’article qui suit, Hugo Ruiz Diaz Balbuena, conseiller juridique du CADTM, fait le point sur ce projet de loi.

Eric Toussaint



300 organisations blâment le gouvernement Macron et appellent à un changement radical de sa politique migratoire par Collectif 15 juin 2017 (Autres...)

samedi 17 juin 2017

C’est un véritable coup de gueule que poussent près de 300 organisations et collectifs de la société civile, et non des moindres. Amnesty, Emmaüs, la Ligue des droits de l’Homme, Médecins du monde, le Secours catholique, des collectifs locaux de La Chapelle (Paris) ou de la vallée de La Roya (Alpes-Maritimes), des syndicats (FSU, Solidaires)... critiquent la répression policière et les entraves préfectorales qui se multiplient contre les migrants et les Français qui leur apportent de l’aide. « Face à ce qui constitue un véritable "état d’urgence", nous appelons les responsables politiques et administratifs à poser les vraies questions : notre conception de la justice admet-elle que des militants de solidarité soient harcelés, et jugés comme délinquants, ou que des distributions alimentaires soient interdites par arrêté municipal ? », interpellent-elles. Voici leur appel.



1938, Munich – 2015, Berlin par Jean-Marie Harribey pour Alternatives économiques (Europe)

vendredi 17 juillet 2015

Les accords de Munich en septembre 1938 sanctionnèrent la victoire politique de l’Allemagne sur la France et la Grande-Bretagne pour sceller la fin de l’indépendance de la Tchécoslovaquie, puis son démantèlement. On sait ce qui suivit cette démission de la France et de la Grande-Bretagne.

L’accord – ou dénommé tel – qui est intervenu le 13 juillet 2015 entre les membres de la zone euro risque de consacrer la mort économique, sociale et politique de la Grèce. Et il faut avoir le culot, le cynisme ou la bêtise de Hollande pour marteler l’idée que cet « accord » sauve la Grèce, l’euro, l’Europe, la France, et aussi lui-même, croit-il. Au moins Daladier, Président du Conseil des ministres français, de retour de Munich, était conscient qu’il s’était fait berner. Hollande, lui, croit qu’il a remporté le match contre Merkel et Schäuble. Il est au contraire fort probable que le « couple » qui a bien fonctionné n’est pas le couple franco-allemand, mais le couple Schäuble-Merkel. Le premier parce qu’il a exprimé publiquement la position la plus dure : exclure temporairement la Grèce, ce qui était juridiquement un non-sens au regard des traités européens, donc un bluff et un leurre ; la seconde affichant une attitude plus mesurée, lui permettant de faire adopter la position en apparence de repli de son ministre : faire un hold-up magistral de 50 milliards d’euros sur le peu de biens publics grecs qui restent à privatiser. Un partage des tâches dans le couple inter-allemand parfaitement orchestré. Mais, dira-t-on, est-ce la bonne analyse de ce qui s’est déroulé ces derniers jours entre Bruxelles, Berlin et Athènes ? Pour le savoir, il n’est que de lire le texte de l’« accord ».



1960-2010 ? : libérons-nous de cinquante ans de Françafrique Texte collectif (*) (Dette Nord et Sud)

Article paru dans L’Humanité le 31 mai 2010
lundi 31 mai 2010

http://www.humanite.fr/article2767048,2767048

Comment en finir avec le néocolonialisme et refonder la politique de la France en Afrique ? ?

À l’occasion du cinquantenaire des indépendances africaines, les autorités françaises ont pris l’initiative opportuniste d’organiser cette année un programme de rassemblements, célébrations et autres commémorations pour mettre à l’honneur la relation franco-africaine. Déséquilibrée, marquée par le poids de l’histoire coloniale, par des épisodes tumultueux qui ont conduit à une contestation croissante de la présence française sur le continent, cette relation attend depuis longtemps un aggiornamento maintes fois annoncé mais qui tarde à venir.



1994 - 2004 : RWANDA, UN GÉNOCIDE OCCULTÉ

1994 - 2004 : RWANDA, UN GÉNOCIDE OCCULTÉ (Dette, rapport Nord-Sud)

Une semaine pour que ni les victimes, ni les complices ne soient oubliés...
lundi 5 avril 2004

Entre avril et juin 1994, plus d’un million de personnes
ont été tuées en 100 jours au Rwanda parce qu’elles
n’appartenaient pas à la "bonne race". Les Tutsi,
fichés ou identifiés "au faciès" (selon les préjugés
répandus), ont été systématiquement exterminés, des
vieillards aux nourrissons. Les opposants Hutu qui
ne voulaient pas participer aux massacres ont également
été sauvagement massacrés. Ce génocide prévisible,
et qui aurait pu être empêché, a été commis
avec la complicité des autorités françaises.



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