Attac32

La décroissance

mercredi 14 décembre 2011 par attac32

La Décroissance

Les grandes étapes

L’Histoire de l’Humanité est liée à celle de la production matérielle :
 Age de la pierre taillée ou paléolithique, ère des « chasseurs-cueilleurs »
 Age de la pierre polie ou Néolithique, avec l’émergence de l’agriculture, de lélevage et de la poterie.
 Age du fer, du bronze et fabrication d’armes « perfectionnées »
 Ere industrielle à partir du 19e siècle caractérisée par la maîtrise de la production d’énergie importante et à volonté (machine à vapeur etc..) et l’exploitation des ressources minérales.
 Nous entrons au 21e siècle dans l’ère de la production « immatérielle » avec la « révolution informationnelle »

Pour relativiser ce tableau très schématique qui résume en quelques lignes plusieurs centaines de milliers d’années, ajoutons que tous les peuples de la planète n’en sont pas au même stade et que si les plus avancés commencent à entrer dans l’immatériel, d’autres en sont encore au stade des « chasseurs-cueilleurs ».

Les rapports humains

Parallèlement à cette évolution et en corrélation étroite avec elle, les rapports humains se sont modifiés. Quand les progrès de productivité ont permis que des hommes produisent plus que ce qui leur était nécessaire pour vivre, ceux qui pouvaient les dominer par l’avantage des armes ont compris qu’ils pouvaient confisquer à leur profit ce supplément de production. Ainsi est né la société esclavagiste, l’esclavage résultant d’un contrat « mutuellement avantageux » que l’on peut résumer ainsi : « Tu es à ma merci, je pourrais te tuer, mais je te laisse la vie si tu te mets à mon service. En cas de rupture du contrat de ta part je garde le droit de te mettre à mort ». (droit romain)
Cette société esclavagiste a pris des formes différentes, esclaves privés chez les Grecs et les Romains, esclavage collectif au service du souverain dans l’Egypte des pharaons et la Chine notamment, ce que Marx appelait « le mode de production asiatique ». Elle s’est poursuivie par le servage, tant que la production est restée essentiellement agricole, toujours dominée par des gens d’armes, souvent assistés, depuis la naissance des croyances religieuses (néolithique ?)par des prêtres de toute nature ou des intellectuels (« Grands prêtres des pharaons, ministres lettrés de chine, Eglises etc..). En ce qui nous concerne cette situation a perduré jusqu’à la Révolution Française quand la bourgeoisie, alliée à la paysannerie, a renversé la monarchie et aboli les droits féodaux. Ces hommes, qui n’habitaient ni à la campagne, ni dans les châteaux, mais dans les bourgs, se battaient depuis des siècles pour obtenir des « franchises ». En se débarrassant du carcan monarchique ils ont pu développer librement leurs activités (économiques), notamment la production industrielle qui a pris son essor au 19e siècle.

Depuis le paléolithique jusqu’à nos jour la technologie a constamment servi à améliorer la productivité (voir Leroy Gourhan sur la taille du silex) . L’esclavage et le servage ont été possible tant qu’il s’agissait d’exploiter la force physique et que les connaissances jouaient un rôle secondaire. Il s’est achevé en France en 1848, après une première tentative en 1794 et l’abolition du servage (formellement la nuit du 4 Août 1789) et en Amérique du Nord en 1865. Mais à mesure que la composante intellectuelle de la force de travail devenait de plus en plus importante il devint difficile à la classe dominante de maintenir ce système, d’autant plus qu’elle entrait en contradiction avec l’idéal révolutionnaire des droits de l’homme. Le contrat de travail succédait à l’esclavage : le prolétaire, chassé des campagnes par la misère et qui n’avait pour seule richesse que la force de ses deux bras passait « librement » contrat avec le capitaliste qui lui assurait un salaire en échange de sa subordination pendant un temps donné. Ce contrat « mutuellement avantageux » n’en donna pas moins lieu à une exploitation féroce des hommes, des femmes et des enfants, sorte d’esclaves à temps partiel .
L’application des sciences et des techniques dans la production eu pour conséquences principales :
 Une main d’œuvre de plus en plus éduquée et qualifiée, (dans l’intérêt de la bourgeoisie) mais en même temps de plus en plus susceptible de vouloir s’affranchir de sa domination.
 Le développement des luttes sociales.
 Une foi aveugle dans la capacité de la science à résoudre tous les problèmes que poserait le développement de l’activité économique : Elle prouvait quotidiennement son efficacité par des progrès spectaculaires dans la production industrielle et agricole.

L’émergence de l’idée de décroissance

Depuis une quarantaine d’années un certain nombre d’intellectuels, de scientifiques, d’économistes alertent l’opinion sur l’épuisement des ressources, la nécessité s’aller vers une « croissance zéro » voir négative. Le concept de décroissance a été introduit dans les années 70 par Nicholas Georgescu-Roegen , un universitaire roumain puis américain, qui avait obtenu son doctorat de statistiques à la Sorbonne, et s’était finalement tourné versl’économie.

Cette notion d’épuisement des ressources a fait l’objet d’un débat. Si nous prenons l’exemple du pétrole qui est le plus simple. Même en supposant qu’il y ait des gisements encore inconnus qui nous mettraient théoriquement à l’abri d’un manque pendant des milliers d’années, si, pour extraire un litre de ce pétrole il nous faut dépenser une énergie égale ou supérieur à celle contenue dans ce litre cette exploitation n’a plus aucun intérêt.
Il ne s’agit donc pas d’une limite quantitative mais d’une limite liée au coût de l’extraction.

En ce qui concerne les ressources minérales, les économistes pures ont contesté cette limite. Pour eux, est minerai tout ce qui contient le métal recherché. On pourra toujours, quand les minerais riches seront épuisés se tourner vers un minerai moins riche, la seule conséquence étant une augmentation du prix du métal, plus difficile à extraire. Cela est vrai jusqu’à une certaine limite : celle où le coût d’extraction devient insupportable par rapport à l’usage auquel on destine ce métal.

Remarquons au passage que cet argument n’a pas le même poids pour toutes les classes sociales. Par exemple si le prix de l’acier augmentait de façon faramineuse cela aurait inévitablement des conséquences sur le prix des automobiles. Mais l’incidence, en valeur relative, serait nettement inférieure pour une Rolls par rapport à un Renault Scénic et quoiqu’il en soit, pour une certaines catégorie de la population la satisfaction de ses besoins ou même de ses caprices n’a pas de prix, cela n’écornera ni le patrimoine ni les revenus.

Mais un autre élément vient compliquer ce débat sur la limite de ressources disponible. Ceux qui ont une confiance aveugle dans la science rétorquent : ce problème de prix insupportable est vrai à l’instant « t », mais on peut compter sur les progrès scientifiques et techniques pour qu’il ne le soit plus à « t+1 ». En fait, sauf en cas de sauts qualitatifs, comme l’émergence de la génétique moléculaire ou la révolution informationnelle, les progrès de productivité connaissent eux aussi une limite asymptotique : comme dans le domaine sportif, il faut déployer de plus en plus d’énergie pour un gain de plus en plus faible.

Les thèses concernant la substitution (ex : si on a de moins en moins de fer accessible, remplaçons le par de l’aluminium, des matières plastiques etc..) ne font que déplacer le problème.

Autre contre-argument à la décroissance : la notion de cycles. Par exemple pour rester dans le domaine de l’automobile, on peut toujours, quand un véhicule est hors d’usage le démonter, récupérer les pièces encore bonnes qui pourront éventuellement servir à réparer les voitures du même modèle toujours en circulation, compacter ce qui reste et l’utiliser comme minerai, extrêmement riche d’ailleurs. Cela est vrai mais insuffisant : pour que le cycle ou le recyclage soit une réponse complète il faudrait :

 D’une part que le besoin en automobiles n’augmente pas, ne serait-ce que parce que la population augmente.

 Que le recyclage soit total et neutre sur le plan énergétique, ce qui n’est jamais le cas. La loi de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme » n’est vraie qu’en première approximation. Elle est modulée par le 2e principe de la thermodynamique, ou théorème de Carnot . C’est ici que la notion d’entropie, fondement des théories de Nicholas Geogescu-Roegen peut le mieux s’illustrer. Toute transformation de la matière, qu’elle soit mécanique ou chimique ne peut se faire sans qu’une quantité d’énergie soit mise en jeu et perdue irréversiblement. Il y ajoute qu’il y a également perte irréversible de matière.

 Même à population constante et besoins entièrement satisfaits nous serions condamnés à puiser dans les ressources.

La question des déchets.

Enfin un problème reste entier : celui des déchets ou résidus résultant inévitablement de la production matérielle. Il faut broyer un mètre-cube de rocher pour obtenir 150g d’uranium. Certains déchets sont biodégradables et peuvent être repris par la nature. D’autres doivent être traités (nouvelle dépense d’énergie). Le résidu du traitement est certes moins volumineux mais finalement l’accumulation se poursuit. Ces déchets qui s’accumulent posent le problème de la place où les stocker
.
Au delà de ce problème de place se pose également pour certains le problème de leur toxicité. Si le coût de l’eau potable augmente c’est essentiellement dû au traitement de dépollution rendu nécessaire du fait de l’emploi des phytosanitaires et engrais, des pollutions « naturelles »liées à la concentration de l’élevage.

Les déchets radioactifs cumulent à la fois les deux inconvénients : toxicité et volume de stockage en lieu sûr pendant des milliers d’années.

En 1970 chaque américain du nord « produisait » 2 tonnes de déchets par an.

Tout ceci pourrait se résumer en une phrase évidente : une croissance infinie est impossible dans un monde fini. Mais l’infini est un concept mathématique ou religieux qui n’a pas d’équivalence connue dans la réalité physique de notre monde. Il nous faut ici faire intervenir la 4e dimension : le temps. Il ne faut pas se faire d’illusion, l’espèce humaine disparaîtra un jour, comme les autres espèces déjà disparues et celles qui s’éteignent sous nos yeux. (« 6e extinction »).

Mais il serait dommage qu’elle disparaisse par sa propre faute parce qu’elle a été imprévoyante et dispendieuse.

On peut avancer une comparaison avec la croissance microbienne dans un milieu fermé (tube à essai).


En abscisse : le temps, en heures. En ordonnées le logarithme décimal du nombre de cellules (1=10, 2= 100, 3 = 1000, 4 = 10 000 cellules etc…

Phase A de 1 3 heure à : latence (adaptation au milieu)
Phase B : de 4 à 24 heure accélération : la population double toutes les heures
Phase C : de 25 à 33 décélération de la croissance : les nutriments sont plus difficilement accessibles, la population continue d’augmenter, mais de moins en moins vite.
Phase D : stagnation de la population. Les cellules trouvent suffisamment de nutriments libérés par les cellules mortes.
Phase E : déclin ( en réalité la courbe évolue n’importe comment, mais toujours en descendant) : Les métabolites toxiques empoisonnent les cellules.

Nous pouvons nous demander par analogie sur quelle partie de cette courbe nous sommes. . Il est difficile de le dire précisément mais il est vraisemblable que nous sommes plutôt vers le haut.

Il existe néanmoins une différence : la terre n’est pas un système clôt puisqu’elle reçoit régulièrement un flux énergétique important, l’énergie solaire.
C’est à partir de cet apport énergétique régulier qu’il y a régénération de la biosphère et que l’on peut définir une empreinte écologique. Des experts ont calculé que l’espace « bioproductif » utile pour notre reproduction était de 12 milliards d’hectares divisés par la population mondiale actuelle, il représente 1,8 hectare par personne. Nous en sommes déjà à 2,2 hectares : nous consommons plus que ce qu’il conviendrait pour la survie des générations à venir.

Il ne s’agit que d’une moyenne et les données pour les pays développés sont les suivants :

• U.S.A. : 9,6
• Canada : 7,2
• France : 5,6
• Europe : 4,5

Il faudrait l’équivalent de 5 fois la planète Terre pour que tous les terriens aient le même mode de vie que les états-uniens et environ 3 pour le mode de vie des français.

Le début de l’ère de l’immatériel n’empêche pas l’activité industrielle de continuer de croître y compris dans les pays développés. Elle s’est accrue ces 20 dernières années :

• De 17 % en Europe
• De 35 % aux U.S.A.

Il faut bien sûr y ajouter l’industrialisation des pays comme la Chine, l’Inde ou le Brésil.

Il ne faut pas perdre de vue non plus que le secteur tertiaire, « immatériel » a recours à du matériel.

Pour produire une « puce » de 2 grammes, il faut :

• 72 g de substances chimiques,
• 700 g de gaz élémentaire
• 32 l d’eau
• 1,2 kg de combustible fossile

Le « programme » de Nicholas Georgescu-Roegen

Pourtant, dès 1979, Nicholas Georgescu-Roegen avait formulé 8 orientations pour faire face.

1. Interdire la guerre et la fabrication des armes
2. Aider les pays en voie de développement à parvenir à une existence digne d’être vécue, mais non luxueuse
3. Ramener progressivement la population mondiale à un niveau tel que l’agriculture organique (bio) suffirait à la nourrir convenablement.
4. Lutter contre les gaspillages d’énergie en attendant que l’énergie solaire soit entrer dans les mœurs
5. Nous débarrasser de la soif de gadgets (simplicité volontaire)
6. Construire des biens durables
7. et réparables
8. nous convaincre que toute existence digne d’être vécue a comme préalable un temps suffisant de loisir utilisé de manière intelligente

La croissance : une religion bien entretenue

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » a déclaré Jacques Chirac après quoi, il a regardé ailleurs.

Le monde court à sa perte, tout le monde en est conscient, il ne peut y avoir une croissance infinie dans un monde fini, mais personne dans l’oligarchie mondiale des dirigeants politiques et économiques ne remet en cause le dogme de la croissance.

Mieux –ou plutôt pire- on nous serine tous les jours par petite dose, que la croissance est indispensable :

• Les budgets nationaux sont bâtis sur une hypothèse de croissance et révisés en fonction de son évolution
• Pas de création d’emplois sans croissance, nous affirment les journalistes et les spécialistes dans tous les média
• Pas d’amélioration du pouvoir d’achat sans croissance
• Etc… etc…
Pourquoi se cramponner au dogme de la croissance alors qu’on sait qu’il nous mène droit dans le mur ?

C’est Hervé Kempf, dans son livre « Comment le riches détruisent la planète » qui apporte la réponse la plus convaincante :
« Si rien ne bouge alors que nous entrons dans une crise écologique d’une gravité historique, c’est parce que les puissants de ce monde le veulent »

Il dresse le tableau suivant :

« On trouve des écologistes niais –l’écologie sans le social-, une gauche scotchée à 1936 ou à 1981 –le social sans l’écologie- et des capitalistes satisfaits : « parler braves gens et surtout restés divisés » ».

On peut se demander alors pourquoi les puissants de ce monde veulent de la croissance.

D’une part, ils sont insensibles aux hausses de prix. Si celui des matières premières est multiplié par 2, 3 ou 4, ils le répercutent dans le prix de vente des produits qu’ils font fabriqués.

En ce qui concerne ce qu’ils consomment, cela n’aura pratiquement aucun impact. Quand les journalistes Pierre Ivora et Yves Dimicoli, dans le cadre d’une enquête sur les grandes fortunes demandèrent au Baron de Rothschild quel était son revenu, il leur répondit : « je n’en ai aucune idée, demander cela à mon secrétaire ».

Depuis 25 ans, les inégalités se creusent. Dans la répartition de la valeur ajoutée les salaires ont perdu 8 à 10 points. On peut se demander si la croissance zéro réduirait les profits à néant. Certainement pas dans l’immédiat, à terme, oui du fait de la croissance démographique, mais, comme l’avance Serge Latouche, dans son livre « Le pari de la décroissance », la croissance permet que l’accumulation des profits puisse se faire sans remise en cause du fait d’une situation sociale insupportable.

Derrière la religion de la croissance, se cache le caractère sacré de la maximisation des profits.

Autre solution envisagée par l’élite planétaire :
Ramener la population mondiale à ce qu’elle était avant l’industrialisation, soit 600 millions d’individus

« Le scénario de la réduction de la population avec la meilleure probabilité de succès selon William Stanton doit être darwinien dans tous ses aspects, avec aucune des sensibleries qui ont dorlotés la seconde moitié du XXe siècle dans un brouillard épais de politiquement correct ».

Le scénario qui s’étale sur 150 ans est le suivant :

« L’immigration est interdite. Les arrivants non autorisés sont traités comme des criminels. Avortement ou infanticide obligatoire pour tous fœtus ou bébé handicapé, euthanasie obligatoire, emprisonnement rare remplacé par les châtiments corporels et la peine de mort. »

Ce scénario n’exclut évidemment pas la guerre et le recours à l’arme atomique.

Quand on se remémore la politique du gouvernement Sarkozy, les mensonges utilisés pour justifier la guerre en Irak, les menaces envers l’Iran, les critiques envers la Chine, on se dit que ce scénario n’est peut-être pas aussi irréel qu’il peut sembler à première vue.

Comment « renverser la vapeur ? »

On reste cependant sur notre faim lorsque l’on examine les solutions avancées pour changer cette situation. Pour Serge Latouche la décroissance doit être un choix volontaire. Il s’agit de changer notre système de valeur. C’est un choix éthique au niveau individuel :

• Abandonner le « bien avoir » et choisir le « bien être »
• Choisir la simplicité volontaire
• Choisir la relocalisation (AMAP, etc…)

Son programme est le suivant :

• Relocaliser ( )
• Réduire la publicité
• Réduire nos déchets
• Réduire les transports et la consommation d’énergie. Selon le scénario Néga watt on peut stabiliser puis réduire notre consommation primaire d’énergie en 2050 à 54 %. Avec une consommation ramenée à celle de 1994 le service rendu serait doublé en 2007.
• Réduire les déchets (550 kg par habitant en France en 2004)
• C’est sans doute dans le secteur agricole que la décroissance peut se faire le plus facilement.
• Réduction de la durée du travail avec un objectif de 2 h par jour. Pendant des siècles les gains de productivité ont été transformés en croissance du produit intérieur brut plutôt qu’en décroissance de l’effort.

Mais si le changement des comportements individuels peut avoir une vertu éducative et communicative il ne suffira pas pour Serge Latouche pour changer la société. Lui, comme Hervé Kempf disent qu’il faut dépasser ou abattre le capitalisme, mais ils sont peu prolixe sur les moyens d’y arriver pour établir une société de décroissance.

Serge Latouche fait le pari de la démocratie locale au niveau de la commune, du « pays » (pas au sens national) et de sa contagion.

Pour ma part, je pense que si cela est nécessaire, c’est encore très insuffisant. L’objectif que nous devrions avoir, est d’aider à la création de zones de décroissance au niveau mondial. Certains pays d’l’Amérique Latine semblent s’orienter dans ce sens, l’Europe démocratisée pourrait en faire autant.

Jean-Claude Bauduret


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