CAC40 un impact désastreux

 
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A la veille du Forum économique mondial de Davos et du «  Choose France summit  » de Versailles où Emmanuel Macron s’apprête à dérouler le tapis rouge à 150 patrons de multinationales, Attac en partenariat avec l’Observatoire des multinationales, publie le rapport «  Les grandes entreprises françaises : un impact désastreux pour la société et la planète  ».

Ce rapport révèle que les bénéfices cumulés des entreprises du CAC 40 ont augmenté de 9,3% et les dividendes versés aux actionnaires de 44% entre 2010 et 2017.


Sur la même période, les impôts versés par ces entreprises ont baissé de 6,4% et leurs effectifs on diminués de 20%.

 

Le bilan est sans appel : les politiques «  pro-business  » menées par les gouvernements qui se sont succédés ces dernières années ont principalement bénéficié aux multinationales, à leurs dirigeant·e·s et leurs actionnaires au détriment de l’emploi et des finances publiques.

Alors que notre pays est traversé par un profond désir de justice fiscale, sociale et écologique, Attac propose 3 mesures applicables immédiatement pour changer la donne et faire en sorte que les multinationales paient leur juste part d’impôt, respectent leurs salarié·e·s et cessent de souiller la planète.

 

Attac Université d'été 2017

Le mouvement Attac est né il y a près de vingt ans. Aujourd’hui, la financiarisation du monde s’est aggravée, ainsi que la crise sociale et écologique. Comment contrer le capitalisme et comment promouvoir un système sans croissance ?

les réponses d'Aurélie Trouvé porte parole d'Attac

Deux mille personnes se sont retrouvées à Toulouse pour l’université européenne d’Attac. Dans une atmosphère studieuse et chaleureuse, ils ont préparé les mobilisations de la rentrée. Finance, migrations et écologie sont les trois thèmes dominants l’agenda européen des mouvements sociaux.

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Le Pouvoir de l'Argent contre la Démocratie

La politique française est une agonie qui n'en finit pas, nous ne pouvons que souhaiter qu'elle se ré-invente.
Laurent Mauduit, journaliste à Médiapart nous explique les mécanismes qui ont amenés : Le pouvoir de l'argent contre la démocratie

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En finir avec les inégalités extrêmes

Aujourd’hui, les 85 plus grandes fortunes au monde possèdent autant que la moitié de la population mondiale. Dans son nouveau rapport « En finir avec les inégalités extrêmes », Oxfam dénonce l’augmentation, depuis le début de la crise économique, des inégalités au profit des personnes les plus riches.

Publié à la veille du Forum économique mondial qui se tient cette semaine à Davos, ce rapport analyse les conséquences qu’a le creusement des inégalités sur les pays développés et en développement en permettant aux plus riches d’accaparer les processus démocratiques et de mettre en place des politiques qui favorisent leurs intérêts au détriment du reste de la population.

Quelques chiffres :

- Près de la moitié des richesses mondiales est entre les mains des 1 % les plus riches, tandis que 99 % de la population mondiale se partagent l'autre moitié. 

- La richesse des 1 % les plus riches s'élève à 110 trillions de dollars, ce qui représente 65 fois la richesse totale de la moitié la moins riche.

- L'an dernier, 210 personnes sont devenues milliardaires, rejoignant ainsi un groupe de 1 426 personnes détenant une richesse nette de 5,4 trillions de dollars.

- La fortune combinée des 10 personnes les plus riches d'Europe dépasse le coût total des mesures de relance mises en œuvre dans l’Union européenne entre 2008 et 2010 (217 milliards d'euros contre 200 milliards d'euros).

- L'Inde a vu le nombre de ses milliardaires passer de seulement 6 à 61 ces dix dernières années, concentrant environ 250 milliards de dollars entre les mains de quelques dizaines de personnes dans un pays qui compte 1,2 milliard d'habitants.

Dans son rapport, Oxfam souligne que les inégalités économiques extrêmes et la confiscation du pouvoir politique sont trop souvent interdépendantes. Lorsque les plus riches accaparent les politiques gouvernementales, cela conduit notamment à l'érosion de la gouvernance démocratique, à l'ébranlement de la cohésion sociale et à la disparition des opportunités égales pour tous.

Si rien n'est fait, cette mise à mal des institutions politiques se poursuivra et les États serviront principalement les intérêts des élites économiques, aux dépens des autres citoyens.

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Salariés sans Frontières

Il est un coin d'Europe, avec, en son cœur, un pays nommé le Luxembourg dont les frontières sont franchies chaque jour par plus de 150.000 travailleurs.

 

 Salariés sans Frontières parle de la destruction du travail ouvrier dans la Grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et le remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui, tous les matins, partent dans le 2ème PIB par habitant du monde nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys...

Une force sociale relativement structurée autour de syndicats, de partis de gauche, regroupée collectivement, a été ainsi supprimée et remplacée par une autre, celle-ci atomisée, esseulée, désorganisée dans ce coin d'Europe. Au bénéfice comme d'habitude de ceux, qui comme les "De Wendel", ont toujours été soutenus politiquement pour amplifier encore et toujours plus leurs intérêts et leurs profits.

Dans la mobilité incessante caractéristique de nos sociétés modernes, la souplesse de vie de quelques uns va désormais de pair avec la disponibilité, mobilité, instabilité permanente des autres.

L'évasion Fiscale

Documentaire sur ARTE le 10 septembre 2013 à 20H50

Evasion fiscale, le hold-up du siècle est un tour du monde passionnant et pédagogique de l’évasion fiscale. Xavier Harel, journaliste et auteur de l’ouvrage La Grande évasion, le scandale des paradis fiscaux , nous emmène aux îles Caïmans, dans le Delaware, aux États- Unis, à Jersey, en Suisse, ou encore au Royaume-Uni pour nous faire découvrir l’industrie de l’évasion fiscale.

Il décortique avec humour les savoureux montages de Colgate, Amazon ou Total pour ne pas payer d’impôt. Il dénonce aussi le rôle des grands cabinets de conseil comme KPMG, Ernst and Young ou Price Water House Cooper, dans ce pillage de nos richesses. Il révèle enfin au grand jour l’incroyable cynisme des banques comme UBS ou BNP Paribas qui ont été renflouées avec de l’argent public mais continuent d’offrir à leurs clients fortunés des solutions pour frauder le fisc.

Mais l’évasion fiscale a un prix. En Grèce, Xavier Harel nous montre comment un pays européen a basculé dans la faillite en raison de son incapacité à lever l’impôt. Faillite qui nous menace tous si rien n’est fait pour mettre un terme à ces incroyables privièges dont jouissent aujourd’hui les grandes entreprises et les riches fraudeurs.

Forum social mondial de Tunis 24 au 30 Mars 2013

Le Forum Social Mondial est un espace de débat démocratique d’idées, d’approfondissement de la réflexion, de formulation de propositions, d’échange d’expériences et d’articulation de mouvements sociaux, réseaux, ONGs et d'autres organisations de la société civile qui s’opposent au néo-libéralisme et à la domination du monde par le capital et par toute forme d’impérialisme. A la première rencontre mondiale de 2001 a succédé un processus mondial de recherche et de construction d'alternatives aux politiques néo-libérales. Cette définition est inscrite dans la Charte de Principes du FSM.
Le Forum social mondial se caractérise également par sa pluralité et par sa diversité. Il n’est ni confessionnel, ni gouvernemental, ni partisan. Il se propose de faciliter l’articulation, décentralisée et en réseau, d’associations et de mouvements engagés, tant au niveau local qu’international, dans des actions concrètes de construction d’un autre monde, sans prétendre pour autant incarner une instance représentative de la société civile mondiale. Le Forum social mondiale n’est ni une association ni une organisation.

Accord «donnant-perdant» pour les salarié-e-s

L’accord du 11 janvier 2013 signé par le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC et CFE-CGC) marque une étape dans les relations sociales françaises.
Rarement, un accord de ce niveau aura entériné autant de reculs pour les salarié-e-s. Les «  nouveaux droits  » sont très limités, tandis que des revendications patronales de grande portée sont satisfaites.

Après un budget d’austérité, des exonérations de cotisations sociales de plus de 30 milliards auxquelles 20 milliards ont récemment été ajoutés, le temps est donc venu de s’attaquer aux « rigidités du marché du travail », au code du travail, trop vieux, trop volumineux, trop complexe, trop contraignant pour le patronat.

Le cadre bien peu contraignant, lui, fixé par le gouvernement a été peu ou prou respecté, qu’il s’agisse du temps qu’aura duré la négociation ou du contenu de l’accord. Seul un point en a été écarté, qui n’est pas de détail  : l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

Florange : la trahison du « socialisme » compassionnel

Article de Jacques Sapir le 2 décembre 2012

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 La « solution » dont les négociations entre le gouvernement français et ArcelorMittal ont accouché le 30 novembre dernier est probablement l’une des plus mauvaises qui soient.

Elle revient à faire confiance à ce groupe pour investir 180 millions d’euros sur une période de 5 ans, alors qu’il n’a pas exactement bonne réputation sur ce point. Par ailleurs, Mittal s’engage à reclasser les salariés de la « partie chaude » du site de Florange et à développer la « partie froide », ainsi que ses installations de Dunkerque. De fait, le gouvernement français a très peu obtenu de Mittal qui va pouvoir continuer de se désengager de son activité de production d’acier afin de diminuer son endettement et continuer de se tourner soit vers l’amont (les mines) soit vers l’aval (l’utilisation des métaux).

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D'une résistance à une autre

Ce 19 octobre 2012, près de 200 personnes étaient venus rendre hommage à Albert CORDOLA, ancien résistant et rescapé de Dachau , qui était venu apporter sa solidarité aux salariés de Continentale Nutrition et son soutien financier en offrant la recette de la vente de son livre à la lutte.

Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne

l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne sur lequel l'administration canadienne communique énormément tandis que du côté européen on en fait un grand secret, comme en 1998 un certain AMI descendu en flamme notamment par un autre gouvernement socialiste.

Sous ce lien se trouve un document émis en février dernier par le ministère des affaires étrangères et du commerce international du Canada intitulé "évaluation environnementale stratégie initiale" . Ce document de 73 pages apparaît singulièrement défensif et consacre beaucoup d'espace à justifier que cet accord, dont aucun détail n'est donné, n'aurait que peu d'incidences sur l'environnement, l'eau, l'énergie ou les émissions de GES et que des incidences positives (pour le Canada) sur le commerce et les investissements, le tout étant conforme à l'AGCS signé à l'OMC.

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Si le développement c'est ça, vous pouvez le garder

Au nom du développement, les riches deviennent plus riches tandis que les pauvres ne cessent de s’appauvrir

amisdelaterreLe fait que les ressources naturelles sont en train de diminuer a des implications catastrophiques pour notre propre survie. Les nantis de la terre (un milliard et demi de personnes) s’approprient le gros de la production biophysique pour leur usage exclusif. Pour que nos sociétés puissent devenir justes et durables il nous faut rien moins qu’une refonte structurelle totale.

Les dessins de ce livre portent sur le sens actuel du “développement”. Ils illustrent comment ce mot est partout utilisé et galvaudé. Nous espérons qu’ils pousseront le lecteur à se demander quel en est le sens véritable et profond. À l’instar d’un agriculteur camerounais qu’un oléoduc proche avait privé de ses moyens de subsistance, nous disons : “Si le développement c’est ça, vous pouvez le garder !” Puissent ses paroles et ce livre servir d’inspiration à vos pensées et à vos actes, pour que cela change !

Meena Raman, présidente des Amis de la Terre International, Malaisie

L’ALBA s’élargit et monte en puissance

Par Bernard Cassen  président d’honneur d’Attac

13 février 2012

 

L'événement n’a été commenté dans aucun grand média, et on comprend pourquoi : au moment où l’Union européenne (UE) du traité de Lisbonne - celle de la « concurrence libre et non faussée » et de l’indépendance de la Banque centrale -, s’enfonce dans la discorde, la récession et, en Grèce, dans le chaos social, il aurait été mal venu de faire savoir qu’un autre type de construction interétatique régionale était possible… Cet événement, c’est le 11ème Sommet de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) qui s’est tenu à Caracas les 4 et 5 février.

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