Archives par auteur : attac-macon

PROJET DE LOI ZERO ARTIFICIALISATION NETTE

PROJET DE LOI ZERO ARTIFICIALISATION NETTE

Le plan Biodiversité de juillet 2018, proposé par Nicolas Hulot, se fixait comme objectif de parvenir à zéro artificialisation nette à terme.

La circulaire du premier ministre du 24 août 2020, en référence au plan biodiversité et aux conclusions de la convention citoyenne pour le climat, demande aux préfets “de faire usage des pouvoirs dont ils disposent en la matière pour lutter contre l’artificialisation des sols générée par les équipements commerciaux soumis à autorisation d’exploitation commerciale” mais on lit aussitôt dans le paragraphe 1.3 : “Sans porter d’atteinte disproportionnée au principe de libre établissement”.

C’est une circulaire molle pour faire de l’affichage en attendant le projet de loi que le gouvernement prépare pour le début d’année 2021.

Les associations environnementales ne sont pas consultées, les professionnels n’ont pas accès aux débats qui entourent ce projet de loi, le gouvernementfait son plan en solo, et il est fort probable que ce ne sera pas une loi aussi ambitieuse ainsi que l’avait prévue Nicolas Hulot.

Aussi, nous aurons très peu de temps pour dénoncer ce manque d’ambition et exiger davantage.

La pression citoyenne doit donc se faire avant que ne sorte ce projet de loi. Les journées de mobilisation du 17 novembre et du Black Friday sont des dates de mobilisations déjà actées.

Il sera nécessaire de monter au créneau pendant les débats autour de cette loi, organiser com et actions partout où il y a des projets d’artificialisation des terres.

Dans cet objectif, nous souhaitons faire un recensement des projets et pour cela, nous sollicitons les comités locaux afin que vous nous répondiez à ces quelques questions :

Dans votre département,

1 avez-vous connaissance d’un projet d’artificalisation des terres ? Sur quelle commune ?

2 un collectif est-il organisé pour lutter contre ce projet ? Quel est son nom ?

3 le comité local Attac est-il investi dans cette lutte ? Quel contact ?

4 quels sont les autres partenaires ? Quelles personnes contact ?

Afin de ne pas encombrer la liste, merci de bien vouloir répondre à mon adresse personnelle jbalvet@attac.org

Jacqueline Balvet

pour l’espace ecologie société

Liste d’échange entre les comités locaux.

Pour toute demande de désinscription, merci d’envoyer un courriel à <attac.technique@attac.org>.

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Un autre avis sur le Covid, à lire jusqu’au bout…

J’affirme que l’épidémie est terminée” : entretien exclusif avec un épidémiologiste en colère  
« EN PÉRIODE D’INCERTITUDE, L’INFORMATION NÉGATIVE EST TOUJOURS
CELLE À LAQUELLE LES GENS ONT BESOIN DE S’ACCROCHER »

CHERCHEUR ÉPIDÉMIOLOGISTE À L’INSERM ET DIRECTEUR DE L’INSTITUT
DE RECHERCHE POUR LA VALORISATION DES DONNÉES DE SANTÉ (IRSAN),
LAURENT TOUBIANA ÉTUDIE L’ÉVOLUTION DE LA COVID-19 EN FRANCE DEPUIS
DÉBUT MARS. SON ANALYSE EST SANS APPEL : L’ÉPIDÉMIE EST TERMINÉE !
RETOUR SUR DES MESURES SANITAIRES VRAISEMBLABLEMENT DISPROPORTIONNÉES.

DEPUIS LE DÉBUT DE LA PANDÉMIE, COMBIEN DE MORTS LA COVID-19
COMPTABILISE-T-ELLE OFFICIELLEMENT ?

Selon les statistiques de Santé Publique France, la Covid a causé un
peu plus de 30 000 décès en France. Pour schématiser, 20 000
personnes seraient mortes à l’hôpital et 10 000 en Ehpad.

VALIDEZ-VOUS CES CHIFFRES ?

Les méthodes de comptage utilisées en France ont probablement biaisé
les résultats à la hausse. Lorsque nous étions en phase épidémique,
il était certainement plus simple de noter sur le certificat de décès
« Covid » comme cause principale. Il eut pourtant été plus judicieux
de faire la différence entre ceux dont la cause principale était
effectivement la Covid et ceux qui sont décédés « avec » la Covid,
sans que ce ne soit la première cause. Cette distinction a son
importance car les Ehpad sont remplis de personnes porteuses de
polypathologies. Et les personnes hospitalisées durant le pic
épidémique présentaient très souvent des comorbidités importantes.
Dans bien des cas, ces dernières ont certainement été les causes
principales du décès. L’Allemagne a utilisé un autre système qui
explique les différences de chiffres. Le Royaume-Uni vient quant à lui
de changer son système de comptage afin de ne plus inclure de décès
non liés directement au virus.

30 000 DÉCÈS DEPUIS LE MOIS DE MARS, C’EST 30 000 DÉCÈS DE TROP
MAIS ON EST LOIN DES PRONOSTICS AVANCÉS…

Précisons qu’il s’agit de 30 000 décès sur 6 mois
(mars-septembre). En comparaison, la grippe 2018-19 a tué 13 100
personnes en 2 mois seulement[1] et la canicule de 2003 a causé près
de 20 000 victimes. Quant au tabac, il décime en moyenne 73 000
individus chaque année, soit plus de deux fois plus que la Covid.
Pourtant, on n’arrête pas un pays parce que les gens fument !

QUELLE EST LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE AUJOURD’HUI ?

Avant de vous répondre, procédons à un peu de pédagogie ! On entend
actuellement beaucoup le mot « incidence ». C’est une bonne chose
car au moment de l’apparition de la Covid-19, on se contentait
d’ajouter les nouveaux cas aux cas précédents. Psychologiquement,
c’est terrible car cela donnait l’impression que l’épidémie
augmentait constamment ! Aujourd’hui les journalistes utilisent ce
mot, mais ils l’emploient n’importe comment.

L’incidence est le nombre de nouveaux cas par unité d’espace (une
ville, un département, un pays…) et de temps (un jour, une semaine,
un mois…). Pour que les chiffres soient parlants, les
épidémiologistes calculent des taux d’incidence : ils rapportent le
nombre de nouveaux cas d’un espace donné à la population de cet
espace. Cela permet de comparer Paris versus La Rochelle par exemple, et
ainsi d’identifier les lieux où il y a le plus de foyers
épidémiques.

Je vais maintenant illustrer précisément votre réponse. Le 28 août
2020, le chiffre de 7489 nouvelles contaminations par jour a été
officiellement diffusé sur le site de Santé publique France. Cette
information a été diffusée après une sorte de campagne médiatique
au slogan ravageur : « le nombre de cas augmente exponentiellement ».
Mais extraire un chiffre brut ne présente aucun intérêt… en dehors
d’affoler les citoyens !

C’EST-À-DIRE ?

Il ne s’agit pas de 7489 nouvelles contaminations mais de tests PCR
(virologiques) positifs. Le même jour, 174 556 tests PCR étaient
négatifs mais cette information n’a pas été relayée ! Le lendemain
(29 août), il n’y avait plus que 2 929 « cas », et le surlendemain
seulement 1 291 ! Il est cependant plus vendeur pour un média
d’afficher un chiffre proche de 7000 que 1200.

A ENTENDRE LES MÉDIAS, LE NOMBRE D’HOSPITALISATIONS CONTINUE
D’AUGMENTER ET LE VIRUS TUE TOUJOURS. QUELLE EST VOTRE INTERPRÉTATION
?

Oui, les hospitalisations augmentent. Oui, la Covid fait encore des
victimes. Mais là encore, ce sont des données brutes qui attisent la
panique ! Il est indispensable d’analyser ces chiffres. Dans la grande
majorité des départements, il n’y a plus d’hospitalisations. Il
n’y a guère que dans les grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, et
leurs banlieues) à forte concentration d’individus que le nombre
augmente légèrement.

En outre, les médias oublient de rappeler que la plupart des vols
internationaux ont repris. L’épidémie est arrivée de l’étranger.
Certaines personnes qui atterrissent en France sont malades et
désormais hospitalisées sur notre territoire, ce qui n’était pas le
cas jusqu’alors. On ne comptabilise donc plus la même chose.

Concernant les décès, on est sur une moyenne de 15 par jour. Bien
sûr, c’est encore trop mais lors du pic épidémique, on recensait
700 morts quotidiens ! Il faut toujours rapporter un chiffre à une
donnée connue. Contrairement aux messages véhiculés par les médias,
j’affirme que l’épidémie est terminée !

SI L’ÉPIDÉMIE EST TERMINÉE, IL N’Y AURA DONC PAS DE SECONDE VAGUE
NI DE RECONFINEMENT ?

Bien sûr que non, c’est de la pure fantasmagorie ! Prenez les
dernières épidémies : H1N1, SRAS, MERS, chikungunya….  Il n’y a
jamais eu de seconde vague. S’il devait y en avoir une, elle aurait eu
lieu dès le déconfinement, au moment où tout le monde s’est
retrouvé dans la rue, les commerces, en vacances…

CE N’EST PAS CE QUI SE LIT DANS LA PRESSE…

Je ne crois pas au complot. En revanche, je crois à la bêtise humaine
! En période d’incertitude, l’information négative est toujours
celle à laquelle les gens ont besoin de s’accrocher. Refuser de
prendre en considération une information négative est en outre
beaucoup plus risqué que de donner un quelconque crédit à une
information positive. Ceux qui prédisent des catastrophes gagnent
toujours et ils le savent. La preuve : les experts qui avaient annoncé
500 000 décès « Covid » en France sont toujours là et continuent de
surfer sur la vague alarmiste. Nos décideurs ont par ailleurs besoin de
s’appuyer sur des chiffres qui font croire à la poursuite de
l’épidémie. Le gouvernement français a tout de même arrêté
l’économie du pays pendant deux mois ! Le prix de cette décision est
exorbitant. Aujourd’hui, il a besoin de justifier cette mesure. Il lui
est impossible de rétropédaler en disant : “Désolé, on s’est
trompé, finalement ce n’était pas si grave que ça !” Les
informations véhiculées par les médias lui permettent de valider leur
système : “Vous avez vu, c’est très grave il faut continuer de
porter le masque pour éviter une seconde vague et un reconfinement.”
Tout cela est complètement irrationnel et pourtant…

QUE PENSEZ-VOUS DE LA GESTION DE LA CRISE SANITAIRE PAR LE GOUVERNEMENT
?

J’espère que nous avons affaire à des hommes de bonne volonté qui
ont eu très peur et qui, pour cette raison, ont pris des mesures
radicales censées éviter une catastrophe sanitaire. Malheureusement,
ils en ont provoqué une autre d’ordre économique. Le propre des
gouvernements est de surmonter les incertitudes. Force est de constater
que le nôtre a failli. Bien sûr, il est difficile de lui jeter la
pierre. Néanmoins, la France compte plus de 3000 centres hospitaliers.
Comment expliquer que l’on ait convoyé des trains de malades pour
désengorger certains centres hospitaliers alors que beaucoup
d’hôpitaux privés étaient vides ? L’Etat aurait dû mobiliser
l’ensemble des ressources. En 1940, la France pensait avoir la meilleure
armée du monde. On connaît la suite de l’histoire. Là, nous sommes
un peu dans la même situation : la gestion de la crise nous a montré
qu’il y avait d’énormes failles. C’est d’autant plus scandaleux
que notre pays met beaucoup d’argent dans son système de soins.

SUR LA BASE DE QUELLE PREUVES SCIENTIFIQUES LE GOUVERNEMENT S’EST-IL
APPUYÉ POUR ÉDICTER SES MESURES ?

Le confinement généralisé est une grande première de l’humanité.
C’est la panique qui a dicté à beaucoup de gouvernements cette
mesure, mais il n’existe aucune preuve scientifique permettant
d’affirmer que ce serait efficace. Lorsqu’on applique une
thérapeutique, on regarde toujours le rapport bénéfice/risque. Le
gouvernement a reproché au Pr Raoult d’appliquer une méthode non
démontrée scientifiquement (alors que le risque d’utiliser la
chloroquine était minime), pourtant il a fait, et continue de faire,
exactement la même chose ! Confiner un pays puis obliger sa population
à se masquer sont des mesures radicales qui n’ont jamais été
testées. La Suède est le seul pays à avoir procédé autrement. Son
économie n’a pas été arrêtée et proportionnellement elle compte
un nombre de décès équivalent.

DANS LA MESURE OÙ L’UN DES MODES DE PROPAGATION DE LA COVID POURRAIT
ÊTRE LA PROJECTION D’AÉROSOLS, L’OBLIGATION DU PORT DU MASQUE À
L’EXTÉRIEUR EST-ELLE PERTINENTE ?

Absolument pas ! Il n’y a plus de malades en dehors des murs des
hôpitaux. La probabilité qu’un patient asymptomatique – autrement
dit qui ne tousse et n’éternue pas – contamine une personne dans la
rue est infinitésimale. Cette mesure est totalement disproportionnée.

LE MASQUE FAIT-IL COURIR UN RISQUE SANITAIRE ?

Je vais vous répondre en procédant par hypothèse car il n’y a pas
d’antécédent. Soyons réalistes : peu d’individus changent leur
masque régulièrement. Le fait de respirer longtemps dans un masque va
en humidifier les fibres. Or l’humidification est propice à la
propagation de bactéries. Il est possible que le port du masque
entraîne en outre des allergies et des migraines car on respire moins
bien avec un tissu sur le nez.

QUEL REGARD PORTEZ-VOUS SUR L’ENGOUEMENT DES GENS POUR LE TEST DE
DÉPISTAGE SANGUIN ?

Cela n’a plus aucun intérêt maintenant que l’épidémie est
terminée ! Tout comme les masques, c’est lors du démarrage et de la
phase d’expansion forte de l’épidémie qu’il aurait fallu
utiliser ces outils. Maintenant c’est trop tard. Et regardez
l’utilisation qui est faite des résultats ! Les médias
comptabilisent les tests positifs. Cela génère inévitablement de
l’anxiété. S’ils procédaient inversement, nous pourrions
constater que plus de 97% des tests sont négatifs. C’est tout de
suite beaucoup plus rassurant ! En outre, il existe un énorme amalgame
entre “résultat positif” et “maladie”. Les 2,7% de gens qui
sont positifs ne sont pas malades ! Ce sont juste des individus chez qui
on a trouvé des acides nucléiques du virus. En clair, des gens qui ont
été en contact un moment donné avec la Covid-19, mais rien
n’indique qu’ils en soient encore porteurs.

Enfin, comme pour tout test, il y a une marge d’erreur : les fameux
“faux positifs”. Les chiffres issus des tests de dépistage
devraient être assortis d’un intervalle de confiance pour prendre en
compte ces erreurs, voire de la charge virale effective (quantification
du nombre de virus portés). Bien sûr, ce n’est pas fait. Au risque
de me répéter, on est face à une épidémie sans malades ! Ces tests
sont donc… bidons !

AVEC LES PR RAOULT, PERRONNE ET TOUSSAINT, VOUS ÊTES L’UN DES RARES
EXPERTS À PORTER UN DISCOURS DISSONANT DANS LES MÉDIAS. PEUT-ON PARLER
DE CENSURE ?

Les médias préfèrent toujours vendre du sensationnel et de la peur
plutôt que des bonnes nouvelles. Le traitement de l’épidémie par
_Le Monde _le prouve tous les jours. Je ne suis pas censuré puisque je
peux m’exprimer. En revanche, je fais l’objet d’une
culpabilisation insupportable, notamment de la part de certains élus de
la majorité. Selon eux, je suis un expert “irresponsable” sous
prétexte que je refuse de faire le jeu de la psychose.

_FRANCE SOIR_ A PUBLIÉ LES REVENUS ASTRONOMIQUES VERSÉS PAR BIG PHARMA
À CERTAINS GRANDS PROFESSEURS DE MÉDECINE[2]. UNE PÉTITION CIRCULE
POUR DEMANDER LEUR DÉMISSION DES CONSEILS SCIENTIFIQUES. SALUEZ-VOUS
CETTE INITIATIVE ?

Je ne souhaite pas rentrer dans ce débat car ce n’est pas mon combat.
Mon rôle consiste à diffuser l’information la plus neutre et
objective possible. Je connais très bien les méthodes employées par
Big Pharma. S’il y a danger, il vient probablement des experts qui
poussent au vaccin, mais il ne faut pas diaboliser tout et n’importe
quoi ! Pour faire fonctionner certains projets, les experts sont souvent
contraints d’aller chercher des financements là où ils existent. Ce
n’est pas parce que l’on est financé par un laboratoire
pharmaceutique que les résultats des études sont biaisés.

LE VACCIN CONTRE LA COVID-19 SUSCITE DÉJÀ BEAUCOUP DE PASSIONS ! QUEL
REGARD PORTEZ-VOUS SUR CETTE SOLUTION ?

Si nous étions face à une maladie catastrophique, il faudrait se
pencher très sérieusement sur les moyens de lutter et le vaccin en
ferait partie. Néanmoins, ce n’est absolument pas le cas. Fabriquer
un vaccin à la hâte pour une épidémie terminée et finalement
bénigne, quel intérêt ? Le risque pourrait être bien supérieur au
bénéfice. Par ailleurs, il commence à apparaître une nouvelle peur :
que l’immunité ne soit pas définitivement acquise. En clair, une
personne contaminée par le Covid-19 ne serait pas à l’abri de se
faire re-contaminer. Cela signifie-t-il qu’il faudra se faire vacciner
plusieurs fois ?

CETTE ÉPIDÉMIE CONTINUE DE GÉNÉRER BEAUCOUP D’ANGOISSE, Y COMPRIS
CHEZ LES ENFANTS. LE PR RAOULT A MÊME AFFIRMÉ QUE “LE PESSIMISME TUE
LES PATIENTS”. EN TANT QU’ÉPIDÉMIOLOGISTE, POUVEZ-VOUS MESURER LES
DOMMAGES COLLATÉRAUX DE CE VIRUS ?

Ce n’est pas ma spécialité mais j’espère que mes collègues vont
s’y atteler. Si je m’appuie sur ma petite expérience, autour de moi
personne n’a été touché par la Covid. En revanche, j’ai assisté
à un nombre incalculable d’individus qui ont sombré dans une sorte
de folie sanitaire ! Parmi eux, des malades qui ont préféré rester
chez eux plutôt que d’aller se faire soigner par peur de la
contamination. Je pense que les conséquences pyscho-sociales sont
énormes et qu’un certain nombre de patients sont morts pour avoir
différé leur traitement.

QUEL MESSAGE VOULEZ-VOUS FAIRE PASSER AUX PERSONNES ANGOISSÉES PAR LE
CONTEXTE SANITAIRE ?

N’ayez pas peur, elle est très mauvaise conseillère ! Ecoutez
d’autres discours et essayez d’objectiver les informations sans croire
que c’est forcément du complotisme…

COMMENT LA SITUATION VA-T-ELLE ÉVOLUER D’APRÈS VOUS ?

La nature est pleine de ressource et de surprises. Cette épidémie nous
prouve que le monde dans lequel nous vivons peut être désorganisé.
Néanmoins, j’ai confiance en l’Homme, en sa capacité de rebondir
et de s’adapter.

Recueilli par Sandra Franrenet

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les banques au coeur de l’argent sale

« FinCEN Files » : comment les grandes banques mondiales ferment les yeux sur les mouvements d’argent sale

La nouvelle enquête conduite par l’ICIJ et 108 médias internationaux montre que les plus grandes banques mondiales restent poreuses au blanchiment d’argent et peinent à lutter contre la circulation de l’argent sale.

Le siège du FinCEN à Vienna (Etats-Unis) le 17 septembre et les « FinCEN Files » superposés. SCILLA ALECCI / ICIJ – MONTAGE LE MONDE

Stratégiques et vitales pour l’économie, les banques sont devenues, au fil des crises financières, l’un des secteurs les plus régulés au monde.

Pourtant, malgré les règles et les contrôles, le secteur bancaire mondial reste poreux au blanchiment d’argent et peine à lutter contre la circulation de l’argent sale, selon les « FinCEN Files », la nouvelle enquête conduite par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) avec le site d’information américain BuzzFeed News et 108 médias internationaux, dont Le Monde.

Cette enquête se fonde sur l’examen de plus de 2 100 « rapports d’activité suspecte » (suspicious activity reports, SAR) transmis par des banques du monde entier à l’autorité de lutte antiblanchiment américaine, le FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network). Ces SAR sont l’équivalent américain des déclarations de soupçon que doivent transmettre les banques françaises à la cellule antiblanchiment Tracfin, dès lors qu’elles soupçonnent un risque de blanchiment, de financement du terrorisme ou de contournement de sanctions et d’embargos.

Une circulation passive

Ces rapports ultraconfidentiels représentent un total de près de 2 100 milliards de dollars (1 773 milliards d’euros) de transactions suspectes, réalisées pendant près de vingt ans, de 1999 à 2017. Ils montrent que les banques, qui assurent l’essentiel des transactions financières internationales, font parfois circuler passivement, à travers les comptes bancaires de personnes ou de sociétés qu’elles n’ont pu identifier, de l’argent susceptible de relever du blanchiment, issu d’activités illégales (fraude fiscale, argent du crime, trafic de drogue, d’armes, d’œuvres d’art, etc.).

« La banque joue le rôle de la voiture dans laquelle les cambrioleurs fuient après le braquage » – Thomas Creal, expert en criminalité financière

Ces documents ont été obtenus par BuzzFeed News. Ils sont en grande partie issus de la fuite de dossiers collectés par la commission d’enquête du Congrès américain sur les ingérences supposées de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016, qui a abouti à la victoire de Donald Trump. Ces déclarations de soupçon, qui ne représentent que 0,02 % des SAR reçues par la cellule antiblanchiment américaine entre 2011 et 2017, se limitent donc à une série de personnalités, d’entreprises et de banques liées de près ou de loin à l’affaire russe.

Mais si le prisme de l’enquête est avant tout américain, ces documents révèlent incidemment l’ampleur des mouvements suspects d’argent transitant par les plus grandes banques mondiales.

> Lire aussi Ingérence russe dans l’élection américaine : les publicités Facebook décortiquées

Ils renseignent ainsi sur la façon dont les banques du monde entier repèrent et signalent, ou non, les flux financiers suspects acheminés d’un bout à l’autre de la planète dans leurs « tuyaux ». Comme le rappelle l’ancien contrôleur financier à la Deutsche Bank et expert antiblanchiment Graham Barrow, « les criminels ne blanchissent pas leur argent eux-mêmes. Ils le déplacent vers des endroits sûrs grâce aux banques ». Dit autrement, « la banque joue le rôle de la voiture dans laquelle les cambrioleurs fuient après le braquage », cingle l’expert américain en criminalité financière Thomas Creal.

A l’heure de la mondialisation financière, le constat est sans appel : malgré le récent durcissement des règles antiblanchiment, les banques demeurent éminemment faillibles. Tandis que la régulation du secteur bancaire mondial reste l’un des grands enjeux des décennies à venir, les « FinCEN Files » montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme.

Cinq grandes banques citées

Les rapports de la cellule de renseignement financier américaine dévoilent ainsi qu’au moins cinq grandes banques – JPMorgan, HSBC, Standard Chartered Bank, Deutsche Bank et la Bank of New York Mellon – ont échoué à endiguer certains transferts illicites de capitaux, parfois même après avoir été sanctionnées et s’être engagées auprès de la justice à renforcer leurs contrôles.

C’est le cas du géant britannique HSBC, qui avait reconnu, en 2012, avoir blanchi près de 900 millions de dollars pour des cartels de la drogue sud-américains. La banque avait alors échappé aux poursuites pénales, en contrepartie d’une amende de 1,9 milliard de dollars et à la condition de s’engager activement dans la lutte contre le blanchiment. Pourtant, les « FinCEN Files » montrent qu’elle a continué à gérer l’argent de blanchisseurs d’argent russe ou de criminels financiers notoires, notamment pendant la période de probation de cinq ans alors mise en place par la justice américaine.

Entre 2013 et 2014, HSBC a continué à transférer de l’argent pour le compte d’une société impliquée dans une fraude financière à grande échelle aux Etats-Unis, fonctionnant comme une pyramide de Ponzi – un schéma qui consiste à flouer des investisseurs, en finançant les rendements promis par les nouveaux arrivants. Une escroquerie qui a fait des dizaines de milliers de victimes au sein des communautés asiatique et latino-américaine, pour un préjudice financier global de 80 millions d’euros. La société en question, WCM, était pourtant dans le viseur des autorités de trois pays, et les services de contrôle de la banque savaient pertinemment qu’ils avaient affaire à une probable arnaque. HSBC a même laissé ouvert le compte de la société après le gel de ses avoirs par les autorités américaines, en mars 2014.

D’étranges comportements

De son côté, la première banque américaine, JPMorgan Chase, a fait circuler plus de 50 millions de dollars pour le compte de Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne de Donald Trump. L’argent provenait notamment d’une opaque société britannique, Novirex, dont l’étrange comportement aurait dû alerter les contrôles internes de la banque depuis fort longtemps : 200 000 dollars reçus d’une société aux îles Vierges britanniques pour de la « lingerie », 34 000 dollars envoyés à Hongkong pour des « autocollants pour clavier », 400 000 dollars pour des « bottes »… Le tout, en déclarant moins de 2 500 dollars de dépenses dans ses rapports financiers ! « Si j’étais chez JPMorgan, et que je voyais ça, je me dirais : C’est épouvantable”, commente l’ancien officier de police britannique Martin Woods, spécialiste de la lutte antiblanchiment. Quelle entreprise normale achète à la fois des ordinateurs, de la lingerie et des seaux ? »

Pourtant, ce n’est qu’à la suite des révélations de la presse américaine sur la corruption de Paul Manafort par le régime ukrainien que JPMorgan s’est enfin décidée à adresser des déclarations de soupçon aux autorités. En mars 2019, l’ancien lobbyiste a été condamné à quarante-sept mois de prison pour fraude bancaire et fiscale. Le procès a montré qu’il avait reçu 4 millions de dollars de la part de Novirex, qui s’est révélée appartenir au bras droit de l’ex-président ukrainien Viktor Ianoukovitch.

> Article réservé à nos abonnés Lire aussi Paul Manafort condamné à une première peine de prison

La même JPMorgan a permis au financier milliardaire malaisien Jho Low de transférer près de 1,25 milliard de dollars de fonds suspects, en l’espace de trois ans. Comme le révèle un SAR de janvier 2017, la banque a validé trente-trois versements qui auraient notamment permis l’achat de parts dans un hôtel huppé de Manhattan – alors que Jho Low avait été désigné dès 2015 comme un personnage-clé de l’affaire du fonds souverain de Malaisie 1MDB, le plus grand scandale de corruption international de la décennie.

De simples recherches Google

Autre mastodonte américain, Citibank s’est montrée tout aussi complaisante avec l’ancien patron sénégalais de la Fédération internationale d’athlétisme Lamine Diack. Condamné le 16 septembre 2020, à Paris, à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, et 500 000 euros d’amende, il avait caché des cas de dopage dans l’athlétisme russe en échange de pots-de-vin. Les « FinCEN Files » montrent que la banque américaine a attendu 2016, près d’un an après son arrestation, pour déclarer aux autorités 112 paiements suspects liés à M. Diack – soit 55,7 millions de dollars laissés passer sans broncher pendant des années, malgré des indices confondants sur le caractère douteux des virements.

> Article réservé à nos abonnés Lire aussi Corruption au sein de la fédération internationale d’athlétisme : les six prévenus, dont son ex-patron Lamine Diack, condamnés

Ces dérapages sont-ils des accidents isolés ? Pas selon les Nations unies, qui estiment qu’à peine 1 % des 2 400 milliards de dollars blanchis chaque année sont détectés par les autorités. Ce que semblent confirmer les documents confidentiels du FinCEN, tant les exemples fourmillent de transactions opérées via des sociétés offshore basées dans des paradis fiscaux opaques comme Chypre, les îles Vierges britanniques, Hongkong ou les Emirats arabes unis, et dont les banques elles-mêmes ne connaissent pas les véritables propriétaires.

En théorie, les banques sont tenues de mettre en place des mécanismes stricts de vérification de leurs clients : la procédure de « KYC » (know your customer – « connaître sa clientèle ») leur impose de savoir qui est la personne physique bénéficiaire de comptes ouverts au nom d’une société. Pourtant, dans la moitié des 2 100 SAR examinés par l’ICIJ, la banque ignorait cette information cruciale.

En maintes occasions, les contrôleurs internes des banques se contentent de simples recherches Google pour se renseigner sur l’identité de leurs clients. Bien souvent, ils ne déposent des déclarations de soupçon qu’après des révélations de presse ou des enquêtes judiciaires sur leurs clients, alors que l’argent a déjà filé ailleurs depuis longtemps.

La banque JPMorgan aurait, par exemple, fait transiter plus de 1 milliard de dollars pour la société chypriote ABSI Securities, entre 2010 et 2015, avant de découvrir dans les médias qu’elle appartenait à Semion Mogilevich, souvent décrit comme le « boss des boss » de la pègre russe. Ce dernier a réfuté toute connaissance de la société.

Des sanctions trop faibles

La Société générale n’est pas en reste. Ce n’est qu’à la suite des révélations des « Panama Papers », en avril 2016, que sa succursale new-yorkaise a été en mesure de répondre au FinCEN, qui s’interrogeait sur plusieurs dizaines de millions de dollars ayant transité par des comptes bancaires d’entreprises domiciliées aux îles Vierges britanniques. Ces comptes avaient, en effet, été ouverts auprès de la filiale suisse de la Société générale, SGPB, qui avait refusé de divulguer le nom des clients dissimulés derrière ces sociétés offshore à son homologue de New York, au nom du secret bancaire !

Il a donc fallu les « Panama Papers » pour lui apprendre qu’il s’agissait, notamment, de membres de la famille Rotenberg, des clients à risques, réputés proches du président russe Vladimir Poutine. Ce qu’elle a finalement fait savoir au FinCEN.

Le problème a pourtant perduré après cet épisode. Comme lorsque la Société générale découvre dans la presse, en juillet 2017, le rôle joué par son client Aras Agalarov, un magnat de l’immobilier proche de Vladimir Poutine, dans les possibles interférences de la Russie dans la campagne présidentielle américaine. La branche new-yorkaise de la banque s’interroge alors sur plusieurs transactions qu’elle a validées, dont un virement de 19,5 millions de dollars entre deux comptes d’Agalarov, le 20 juin 2016 – soit dix jours après sa rencontre secrète avec l’équipe de Donald Trump. Elle se tourne vers la SGPB, en Suisse, pour savoir d’où venait cet argent. Mais l’enquête s’arrête là : « Après de nombreuses relances, [SGPB] n’a pas été en mesure de répondre à nos demandes », s’excuse la Société générale New York auprès du FinCEN, en octobre 2017.

Une évidence s’impose : les grandes banques ne se donnent pas les moyens de combattre efficacement le blanchiment

Cet épineux sujet n’est d’ailleurs pas ignoré des autorités de tutelle. Dans un document de septembre 2019 consacré au « pilotage consolidé » des dispositifs antiblanchiment des banques et des assureurs, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), qui contrôle les banques françaises, écrit que d’importants efforts ont été faits. Mais pointe des « insuffisances » en matière d’« échange intragroupe d’informations nominatives sur la clientèle », et réclame aux banques de mettre en place « des dispositifs permettant un partage fluide et efficace de l’information ».

En parcourant les milliers de pages des « FinCEN Files », une évidence s’impose : les grandes banques ne se donnent pas les moyens de combattre efficacement le blanchiment, en bloquant la circulation de l’argent sale à la moindre suspicion.

Pour John Cassera, un expert en criminalité financière passé par le FinCEN entre 1996 et 2002, les sanctions imposées en cas de manquement sont tout simplement trop faibles. Les amendes de quelques centaines de millions de dollars pèsent finalement peu face aux profits des grandes banques. L’avocat américain James S. Henry estime pour sa part que, pour vraiment changer les choses, « il faut que les hauts cadres dirigeants qui s’occupent de cela se sentent en danger » – et donc mettre en cause leur responsabilité directe, en leur imposant « des amendes ou de la prison ». Déclarations des banques et du FinCEN

Aucune des banques sollicitées par l’ICIJ et ses partenaires n’a souhaité réagir en détail sur les découvertes des FinCEN Files. Soumises au secret professionnel, elles assurent, à l’instar de la Société Générale, ne pouvoir « ni commenter, ni confirmer, ni infirmer l’identité de ses clients ou d’éventuelles transactions financières que la banque aurait réalisées pour le compte de ses clients ». « Les banques ne peuvent faire aucun commentaire sur les rapports d’activités destinés aux Cellules de Renseignement Financier des Etats, étant tenues à la plus stricte confidentialité », ajoute la banque française

En apprenant la publication prochaine de l’enquête, le FinCEN s’est contenté de rappeler à l’ICIJ que la publication des SAR pouvait « compromettre les investigations des forces de l’ordre et menacer la sécurité des institutions et des individus qui déposent ces rapports », et qu’elle pouvait constituer un crime fédéral.

Hasard du calendrier : le FinCEN a proposé le 16 septembre une vaste réforme censée améliorer l’efficacité de la lutte anti-blanchiment, en renforçant les obligations de déclaration des banques.

Anne Michel, Maxime Vaudano et Jérémie Baruch(avec l’ICIJ)

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LAISSERONS-NOUS PASSER SANS BOUGER LA MARCHE DES SOLIDARITÉS LE 5 OCTOBRE ???

Bonjour,

Ce message arrive tard, 15 jours avant l’événement !Il n’est pas facile d’accueillir, lorsque l’organisation vous échappe. Elle est partie de collectifs de différentes villes. En étoile les demandeurs d’asile, les déboutés, les bénévoles se mettent en marche vers Paris.Samedi sont partis Toulouse la branche sud-ouest et Marseille et Montpellier pour la branche sud-est, celle qui passera à Mâcon le 5 octobre.
Il n’est pas facile de réunir toutes les compétences notamment les bénévoles. J’ai informé des municipalités de la MBA et j’attends des réponses demain lundi.

À Mâcon, laisserons-nous passer l’étape de la marche des solidarités dans l’indifférence ?

Le 5 octobre, au moins 100 marcheurs venant de Belleville sur Saône, entreront en Bourgogne pour en sortir le 12 à Sens vers Melun.

Mâcon, où est le siège de l’un des 3 GUDA bourguignons, restera-t-elle indifférente ?

La conférence de presse nationale de lancement aura lieu ce vendredi 18 septembre vers 11h00 à Paris au siège de la FASTI.
Cette marche est en étoile, composée de plusieurs branche nous sommes sur la branche sud-est. Les marcheurs partiront de Montpellier et de Marseille ce samedi 19 septembre, de Grenoble le mardi 29 septembre, cette branche fera une halte devant le CRA, centre de rétention administrative, de Lyon Saint-Exupéry avant de rejoindre à Lyon les autres marcheurs le 3 octobre, le lendemain étape de Belleville sur Saône. Ensuite il marcheront le 6 vers Chalon sur Saône.

Toutes les marches convergeront à Paris le 17 octobre en hommage à toutes les victimes du colonialisme, du racisme et des politiques anti-migratoires. Les marcheurs souhaitent imposer la régularisation de tous les sans-papiers, la fermeture des CRA et un logement pour tous.

Ces revendications, nous en vivons la nécessité à Mâcon.

Qui acceptera d’accueillir ces marcheurs ?

Nous avons besoin de plusieurs petits groupes, binôme ou trinôme pour assurer :

  • L’accueil ­physique lors de l’entrée en Saône et Loire. ­
  • La ­communication locale : ­
    • Avec ­­les médias locaux, ­­
    • L’affichage ­­et les banderoles… ­
    ­
  • Les ­hébergements, ­
    • Solidaire ­­chez l’habitant, ­­
    • Sous ­­la tente, ­­
    • En ­­groupe, dortoir ou autre… ­
    ­
  • La ­sécurité, ­
    • Service ­­d’ordre local en ville, ­­
    • Service ­­de santé et respect des protocoles sanitaires… ­­
    • Éventuellement ­­des voitures pour acheminer des marcheurs fatigués… ­
    ­
  • L’animation ­de l’étape du soir, ­
    • Restauration ­­et boissons, ­­
    • Débat, ­­échange, témoignages de marcheurs et des bénévoles mâconnais, ­­
    • Animation ­­musicale et culturelle… ­
    ­
  • Le ­financement, abondement de la cagnotte participative… ­
  • L’accompagnement ­au départ le 6 octobre vers Chalon… ­
  • Vos ­autres bonnes idées

La coordination sera assurée par la section LDH de Mâcon…

Je suis à votre disposition pour rencontrer chaque association ou structure qui peut nous donner un coup de main, si petit soit-il. Une première rencontre vous sera proposée cette semaine pour répartir les tâches.

Voyez-vous des modifications à apporter ?Ce tableau est une piste à améliorer.
CordialementBernard Nouyrigat
Président LDH Mâcon06 28 35 23 79
PJ : les 2 tracts réalisés par Lyon et l’Yonne, et l’officiel présenté à la conférence de presse de lancement de ce dernier vendredi.

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Sortir du nucléaire – les infos du mois

 8 bonnes raisons d’être antinucléaire, raison n°1 : la santé Vous vous posez des questions sur les effets du nucléaire sur la santé humaine ? L’industrie nucléaire génère un cocktail de substances chimiques et radioactives nuisibles au monde du vivant et dont la médecine peine encore à comprendre les effets précis à long terme. Nous mettons à disposition dans cette nouvelle rubrique de multiples informations (vidéos, audios et articles) pour faire le point et agir sur ce sujet. > En savoir plus
 
 
 Avalanche d’infractions à la réglementation environnementale à la centrale nucléaire de Flamanville : nous portons plainte contre EDF Les malfaçons du réacteur EPR ne sont pas le seul scandale sur le site nucléaire de Flamanville. Placée sous surveillance renforcée, la centrale normande est le théâtre d’un dangereux laisser-aller en matière de protection de l’environnement. Nous venons de déposer plainte contre EDF pour 36 infractions, ces faits étant susceptibles d’entraîner des pollutions graves et de mettre en danger les personnes intervenant sur le site. > En savoir plus 
 
 Nucléaire dans le plan de relance : l’argent public ne doit pas servir à pérenniser une filière dangereuse et polluante ! En accordant 470 millions d’euros au nucléaire dans le plan de relance, l’État a franchi une ligne rouge. L’argent public ne doit pas servir à pérenniser une filière dangereuse, polluante et productrice de déchets ingérables – et qui accapare d’ailleurs déjà une grande partie des crédits de recherche dédiés à l’énergie. > En savoir plus 
 Flamanville : Fuites de SF6, un des plus puissants des gaz à effet de serre : le maximum autorisé dépassé La centrale nucléaire de Flamanville a déclaré le 3 août 2020 avoir dépassé son maximum autorisé pour les fuites de SF6 (Hexafluorure de soufre), un gaz à effet de serre extrêmement puissant puisque un kilo de ce gaz équivaut à presque 23 000 kilos de CO2 en terme de pouvoir réchauffant. Malgré le fait que le SF6 soit un des plus puissants des gaz à effet de serre et malgré son impact avéré sur l’environnement, jusqu’en 2018, EDF ne déclarait aucune de ces fuites… > En savoir plus 
 
 Piscine nucléaire géante ? Ni à Belleville, ni à la Hague, ni ailleurs ! Le projet de piscine de stockage de combustibles nucléaires irradiés prévu à Belleville-sur-Loire vient d’être abandonné par EDF mais il est prévu en contrepartie d’agrandir à nouveau le complexe nucléaire de la Hague. Autant le dire, ça déborde ! Le collectif Loire et Vienne à zéro nucléaire vous invite du 25 au 27 septembre pour 3 jours de conférences, projections, débats et ateliers au château de Saint-Amand-en-Puisaye (Nièvre). Un rendez-vous pour réunir et mobiliser les forces vives afin de mettre enfin un terme à cette production incontrôlable de déchets radioactifs. > Je rejoins cette mobilisation 
 
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Le char et l’olivier projeté au CinéMarivaux lundi 21 septembre

Rentrée sympathique au CinéMarivaux avec les docus de l’Embobiné :
Lundi 21 septembre : Le char et l’olivier, une autre histoire de la Palestine, de Roland Nurier. Le film sera suivi d’un débat avec le réalisateur et François Sebert du collectif mâconnais de soutien au peuple palestinien. Malheureusement, nous ne pouvons encore vous communiquer l’horaire qui est normalement de 19h car le cinéma a décidé de fermer ses portes tous les dimanches et lundis à 21h. Il est probable que l’heure de la séance soit avancé (18h)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=274107.html
Puis,

Le Capital au XXIe siècle

Jeudi 01/10 18h30

Dimanche 04/10 19h00

Lundi 05/10 14h00

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=247518.html Puis au mois de novembre, la semaine docus, avant en particulier “Un pays qui se tient sage“.de David Dufresne

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=283687.html

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