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Le néolibéralisme est un fascisme, par Manuela Cadelli

Bonjour,

En cherchant des informations sur le livre numérique “Le néolibéralisme amplifie la crise” offert par La Fondation Copernic qui veut «remettre à l’endroit ce que le libéralisme fait fonctionner à l’envers» : https://loctopusvoitou.blog4ever.com/covid-19-le-neoliberalisme-amplifie-la-crise-1que j’ai survolé mais pas encore lu, j’ai trouvé ce texte de cette juge, Présidente de l’Association syndicale des magistrats !
Alain pour Attac Réunion

Le néolibéralisme est un fascisme, par Manuela Cadelli

La carte blanche de Manuela Cadelli, présidente de l’Association syndicale des magistrats en Belgique.

Le temps des précautions oratoires est révolu ; il convient de nommer les choses pour permettre la préparation d’une réaction démocrate concertée, notamment au sein des services publics.

Le libéralisme était une doctrine déduite de la philosophie des Lumières, à la fois politique et économique, qui visait à imposer à l’Etat la distance nécessaire au respect des libertés et à l’avènement des émancipations démocratiques. Il a été le moteur de l’avènement et des progrès des démocraties occidentales.

Le néolibéralisme est cet économisme total qui frappe chaque sphère de nos sociétés et chaque instant de notre époque. C’est un extrémisme.

Le fascisme se définit comme l’assujettissement de toutes les composantes de l’État à une idéologie totalitaire et nihiliste.

Je prétends que le néolibéralisme est un fascisme car l’économie a proprement assujetti les gouvernements des pays démocratiques mais aussi chaque parcelle de notre réflexion. L’État est maintenant au service de l’économie et de la finance qui le traitent en subordonné et lui commandent jusqu’à la mise en péril du bien commun.

L’austérité voulue par les milieux financiers est devenue une valeur supérieure qui remplace la politique. Faire des économies évite la poursuite de tout autre objectif public. Le principe de l’orthodoxie budgétaire va jusqu’à prétendre s’inscrire dans la Constitution des Etats. La notion de service public est ridiculisée.

Le nihilisme qui s’en déduit a permis de congédier l’universalisme et les valeurs humanistes les plus évidentes : solidarité, fraternité, intégration et respect de tous et des différences. Même la théorie économique classique n’y trouve plus son compte : le travail était auparavant un élément de la demande, et les travailleurs étaient respectés dans cette mesure ; la finance internationale en a fait une simple variable d’ajustement.

Déformation du réel

Tout totalitarisme est d’abord un dévoiement du langage et comme dans le roman de Georges Orwell, le néolibéralisme a sa novlangue et ses éléments de communication qui permettent de déformer le réel. Ainsi, toute coupe budgétaire relève-t-elle actuellement de la modernisation des secteurs touchés. Les plus démunis ne se voient plus rembourser certains soins de santé et renoncent à consulter un dentiste ? C’est que la modernisation de la sécurité sociale est en marche.

L’abstraction domine dans le discours public pour en évincer les implications sur l’humain. Ainsi, s’agissant des migrants, est-il impérieux que leur accueil ne crée pas un appel d’air que nos finances ne pourraient assumer. De même, certaines personnes sont-elles qualifiées d’assistées parce qu’elles relèvent de la solidarité nationale.

Culte de l’évaluation

Le darwinisme social domine et assigne à tous et à chacun les plus strictes prescriptions de performance : faiblir c’est faillir. Nos fondements culturels sont renversés : tout postulat humaniste est disqualifié ou démonétisé car le néolibéralisme a le monopole de la rationalité et du réalisme. Margaret Thatcher l’a indiqué en 1985 : « There is no alternative ». Tout le reste n’est qu’utopie, déraison et régression. Les vertus du débat et de la conflictualité sont discréditées puisque l’histoire est régie par une nécessité.

Cette sous-culture recèle une menace existentielle qui lui est propre : l’absence de performance condamne à la disparition et dans le même temps, chacun est inculpé d’inefficacité et contraint de se justifier de tout. La confiance est rompue. L’évaluation règne en maître, et avec elle la bureaucratie qui impose la définition et la recherche de pléthore d’objectifs et d’indicateurs auxquels il convient de se conformer. La créativité et l’esprit critique sont étouffés par la gestion. Et chacun de battre sa coulpe sur les gaspillages et les inerties dont il est coupable.

La Justice négligée

L’idéologie néolibérale engendre une normativité qui concurrence les lois du parlement. La puissance démocratique du droit est donc compromise. Dans la concrétisation qu’ils représentent des libertés et des émancipations, et l’empêchement des abus qu’ils imposent, le droit et la procédure sont désormais des obstacles.

De même le pouvoir judiciaire susceptible de contrarier les dominants doit-il être maté. La justice belge est d’ailleurs sous-financée ; en 2015, elle était la dernière d’un classement européen qui inclut tous les états situés entre l’Atlantique et l’Oural. En deux ans, le gouvernement a réussi à lui ôter l’indépendance que la Constitution lui avait conférée dans l’intérêt du citoyen afin qu’elle joue ce rôle de contre-pouvoir qu’il attend d’elle. Le projet est manifestement celui-là : qu’il n’y ait plus de justice en Belgique.

Une caste au-dessus du lot

La classe dominante ne s’administre pourtant pas la même potion qu’elle prescrit aux citoyens ordinaires car austérité bien ordonnée commence par les autres. L’économiste Thomas Piketty l’a parfaitement décrit dans son étude des inégalités et du capitalisme au XXIe siècle (Seuil 2013).

Malgré la crise de 2008, et les incantations éthiques qui ont suivi, rien ne s’est passé pour policer les milieux financiers et les soumettre aux exigences du bien commun. Qui a payé ? Les gens ordinaires, vous et moi.

Et pendant que l’État belge consentait sur dix ans des cadeaux fiscaux de 7 milliards aux multinationales, le justiciable a vu l’accès à la justice surtaxé (augmentation des droits de greffe, taxation à 21 % des honoraires d’avocat). Désormais pour obtenir réparation, les victimes d’injustice doivent être riches.Ceci dans un Etat où le nombre de mandataires publics défie tous les standards mondiaux. Dans ce secteur particulier, pas d’évaluation ni d’études de coût rapportée aux bénéfices. Un exemple : plus de trente ans après le fédéralisme, l’institution provinciale survit sans que personne ne puisse dire à quoi elle sert. La rationalisation et l’idéologie gestionnaire se sont fort opportunément arrêtées aux portes du monde politique.

Idéal sécuritaire

Le terrorisme, cet autre nihilisme qui révèle nos faiblesses et notre couardise dans l’affirmation de nos valeurs, est susceptible d’aggraver le processus en permettant bientôt de justifier toutes les atteintes aux libertés, à la contestation, de se passer des juges qualifiés inefficaces, et de diminuer encore la protection sociale des plus démunis, sacrifiée à cet « idéal » de sécurité.

Le salut dans l’engagement

Ce contexte menace sans aucun doute les fondements de nos démocraties mais pour autant condamne-t-il au désespoir et au découragement ?

Certainement pas. Voici 500 ans, au plus fort des défaites qui ont fait tomber la plupart des Etats italiens en leur imposant une occupation étrangère de plus de trois siècles, Nicolas Machiavel exhortait les hommes vertueux à tenir tête au destin et, face à l’adversité des temps, à préférer l’action et l’audace à la prudence. Car plus la situation est tragique, plus elle commande l’action et le refus de « s’abandonner » (Le prince, chapitres XXV et XXVI).

Cet enseignement s’impose à l’évidence à notre époque où tout semble compromis. La détermination des citoyens attachés à la radicalité des valeurs démocratiques constitue une ressource inestimable qui n’a pas encore révélé, à tout le moins en Belgique, son potentiel d’entraînement et sa puissance de modifier ce qui est présenté comme inéluctable. Grâce aux réseaux sociaux et à la prise de parole, chacun peut désormais s’engager, particulièrement au sein des services publics, dans les universités, avec le monde étudiant, dans la magistrature et au barreau, pour ramener le bien commun et la justice sociale au cœur du débat public et au sein de l’administration de l’État et des collectivités.

Le néolibéralisme est un fascisme. Il doit être combattu et un humanisme total doit être rétabli.

Source :Manuela Cadelli est Juge au tribunal de première instance de Namur et Présidente de l’Association syndicale des magistrats.

https://www.les-crises.fr/le-neoliberalisme-est-un-fascisme-par-manuela-cadelli/
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« ceux qui produisent tout n’ont rien et ceux qui ne produisent rien ont tout » Marius, Alexandre Jacob

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Argumentaire LDH : appli StopCovid, danger !

Appli STOPCOVID Danger LDH

Bien que le parlement ait voté en faveur du déploiement de l’application StopCovid, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) continue à alerter sur les dangers pour la vie privée et les libertés que présente son utilisation. Sécurité, fiabilité, anonymat, inefficacité, discriminations, durée de conservation et effacement, consentement « faussé », acceptabilité d’une surveillance généralisée, tels sont les problèmes que pose StopCovid. Rappel du fonctionnement L’application StopCovid installée volontairement sur son smartphone permettra à une personne testée positive au coronavirus d’alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels le Bluetooth de son smartphone a été en contact récemment (moins d’un mètre et plus de quinze minutes), afin qu’ils se fassent tester. Fiabilité, sécurité L’inventeur du Bluetooth qui permet aux appareils électroniques de communiquer entre eux alerte sur : le manque de fiabilité : le Bluetooth n’a pas été prévu pour mesurer des distances entre les personnes ce qui entraîne des risques d’une part de ne pas détecter des cas positifs (ceux qui ont vraiment été en contact mais ne seraient pas informés peuvent continuer à contaminer) ou au contraire des fausses alertes (risques de demandes de tests et encombrement des services de santé) ; le manque de sécurité du Bluetooth qui devra être activé en permanence permet le piratage de toutes les données du téléphone. Efficacité incertaine Les épidémiologistes indiquent que 60% de la population devrait utiliser l’application pour qu’elle soit efficace, or les expériences de Singapour ou Corée du Sud montrent que seuls 15 à 30% l’ont installée. Discriminations Le choix d’une application sur smartphone exclut une grande partie de la population (seulement 44% des plus de 70 ans en possèdent un et 14% des Français ne sont pas à l’aise avec l’installation d’une application ou l’activation du Bluetooth) pourtant c’est cette classe qui est considérée comme la plus « à risques ». Anonymat L’anonymat n’est pas garanti en raison même de la conception de l’application fonctionnant avec des pseudonymes qui permettent toujours la ré-identification et seront distribués par un serveur central (qui peut toujours être piraté). Ceci est d’autant plus dangereux qu’il s’agit de données de santé, par définition extrêmement sensibles qui sont en général protégées par le secret médical. Par ailleurs, nul ne peut ignorer que les systèmes d’exploitation des smartphones, Android et iOS, permettent à leur fournisseur Google et Apple de récupérer des données personnelles, les données de StopCovid ne devraient pas leur échapper. Si ces données restaient vraiment anonymes, leur traitement n’aurait pas besoin de l’aval de la Cnil, or le gouvernement lui a pourtant demandé son avis qui bien que favorable émet pourtant des réserves. Durée de conservation Le gouvernement promet que les données seront effacées à la fin de l’épidémie mais il reste par ailleurs très prudent sur une deuxième vague. Décidera-t-il en prévision de conserver les données ? Aucune garantie n’est apportée. Consentement Le volontariat mis en avant permet au gouvernement de considérer qu’il y a consentement de la part de l’utilisateur, mais il est peu probable que celui-ci soit libre et éclairé (l’utilisateur aurait tout compris du fonctionnement et de ses conséquences…) et par ailleurs on peut redouter que pour certains services, l’accès au lieux publics, entreprises, etc. l’utilisation de StopCovid soit « fortement » recommandée, ce qui fausserait complètement le caractère libre de celui-ci. Acceptabilité Les craintes que porte cette épidémie nous ont fait renoncer à nombre de nos droits et libertés pour nous-mêmes ou pour nos semblables mais il n’est pas acceptable que pour l’endiguer une majorité de nos concitoyens décident de se soumettre à un contrôle permanent. Ce serait la porte ouverte à une surveillance technologique généralisée. Paris, le 28 mai 2020 Télécharger l’argumentaire au format PDF
 
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[infocom-ldh] Argumentaire LDH : appli StopCovid, danger !

Appli STOPCOVID Danger

LDH

Bien que le parlement ait voté en faveur du déploiement de l’application StopCovid, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) continue à alerter sur les dangers pour la vie privée et les libertés que présente son utilisation. Sécurité, fiabilité, anonymat, inefficacité, discriminations, durée de conservation et effacement, consentement « faussé », acceptabilité d’une surveillance généralisée, tels sont les problèmes que pose StopCovid. Rappel du fonctionnement L’application StopCovid installée volontairement sur son smartphone permettra à une personne testée positive au coronavirus d’alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels le Bluetooth de son smartphone a été en contact récemment (moins d’un mètre et plus de quinze minutes), afin qu’ils se fassent tester. Fiabilité, sécurité L’inventeur du Bluetooth qui permet aux appareils électroniques de communiquer entre eux alerte sur : le manque de fiabilité : le Bluetooth n’a pas été prévu pour mesurer des distances entre les personnes ce qui entraîne des risques d’une part de ne pas détecter des cas positifs (ceux qui ont vraiment été en contact mais ne seraient pas informés peuvent continuer à contaminer) ou au contraire des fausses alertes (risques de demandes de tests et encombrement des services de santé) ; le manque de sécurité du Bluetooth qui devra être activé en permanence permet le piratage de toutes les données du téléphone. Efficacité incertaine Les épidémiologistes indiquent que 60% de la population devrait utiliser l’application pour qu’elle soit efficace, or les expériences de Singapour ou Corée du Sud montrent que seuls 15 à 30% l’ont installée. Discriminations Le choix d’une application sur smartphone exclut une grande partie de la population (seulement 44% des plus de 70 ans en possèdent un et 14% des Français ne sont pas à l’aise avec l’installation d’une application ou l’activation du Bluetooth) pourtant c’est cette classe qui est considérée comme la plus « à risques ». Anonymat L’anonymat n’est pas garanti en raison même de la conception de l’application fonctionnant avec des pseudonymes qui permettent toujours la ré-identification et seront distribués par un serveur central (qui peut toujours être piraté). Ceci est d’autant plus dangereux qu’il s’agit de données de santé, par définition extrêmement sensibles qui sont en général protégées par le secret médical. Par ailleurs, nul ne peut ignorer que les systèmes d’exploitation des smartphones, Android et iOS, permettent à leur fournisseur Google et Apple de récupérer des données personnelles, les données de StopCovid ne devraient pas leur échapper. Si ces données restaient vraiment anonymes, leur traitement n’aurait pas besoin de l’aval de la Cnil, or le gouvernement lui a pourtant demandé son avis qui bien que favorable émet pourtant des réserves. Durée de conservation Le gouvernement promet que les données seront effacées à la fin de l’épidémie mais il reste par ailleurs très prudent sur une deuxième vague. Décidera-t-il en prévision de conserver les données ? Aucune garantie n’est apportée. Consentement Le volontariat mis en avant permet au gouvernement de considérer qu’il y a consentement de la part de l’utilisateur, mais il est peu probable que celui-ci soit libre et éclairé (l’utilisateur aurait tout compris du fonctionnement et de ses conséquences…) et par ailleurs on peut redouter que pour certains services, l’accès au lieux publics, entreprises, etc. l’utilisation de StopCovid soit « fortement » recommandée, ce qui fausserait complètement le caractère libre de celui-ci. Acceptabilité Les craintes que porte cette épidémie nous ont fait renoncer à nombre de nos droits et libertés pour nous-mêmes ou pour nos semblables mais il n’est pas acceptable que pour l’endiguer une majorité de nos concitoyens décident de se soumettre à un contrôle permanent. Ce serait la porte ouverte à une surveillance technologique généralisée. Paris, le 28 mai 2020 Télécharger l’argumentaire au format PDF
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Débranchez la centrale nucléaire du Tricastin

MOBILISATION EN LIGNE
Débranchez la centrale nucléaire
du Tricastin

Le dimanche 31 mai, c’est la date-anniversaire des 40 ans du branchement de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) au réseau électrique. Ce jeudi 28 mai, Alternatiba Valence, Attac France, le Collectif Halte Aux Nucléaires Gard, Arrêt du nucléaire 34, Extinction Rébellion Vallée de la Drôme, Frapna Drôme Nature Environnement, Greenpeace France, Ma Zone Contrôlée, Réaction en Chaîne Humaine, le Réseau “Sortir du nucléaire”, Rhône-Alpes Sans Nucléaire, Stop nucléaire Drôme Ardèche, et STOP Tricastin se mobilisent, pour demander la non-prolongation de la centrale du Tricastin au-delà de 40 ans, mais aussi de toutes les vieilles centrales, à EDF et l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) qui doit donner son accord. > POUR AGIR Nous vous proposons de participer à une action en ligne en envoyant vos propres messages via vos réseaux sociaux ou par mail. Comment faire ? Toutes les infos dans le kit de mobilisation ici : https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2020/05/Kit_de_communication_web_mobilisation_Stop_Tricastin.pdf Lien vers l’événement Facebook associé : https://www.facebook.com/events/257762995643008/ > POUR ALLER PLUS LOIN 1) Rendez-vous le jeudi 28 mai à 18h30 sur Facebook (possible même sans être inscrit à Facebook !) pour assister à la conférence-live “Prolongation de la centrale nucléaire du Tricastin au-delà de 40 ans : quels risques ?”. Bernard Laponche (Global Chance) et Roland Desbordes (Criirad) viendront présenter les résultats de leurs recherches sur l’impact environnemental et les risques en matière de sûreté liés au Tricastin. Plus d’infos : https://www.facebook.com/events/603353863629839/ 2) Pour approfondir les enjeux de sûreté liés à la centrale nucléaire du Tricastin, vous pouvez consulter le dossier de presse dédié ici : https://drive.google.com/file/d/1poOEwdE7u1gzauzLZMXJ3i9QWh1hAXI0/view
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Prolongation de la centrale nucléaire du Tricastin au-delà de 40 ans : quels risques ?

CONFÉRENCE-LIVE
Prolongation de la centrale nucléaire du Tricastin au-delà de 40 ans : quels risques ? Rendez-vous sur l’une de ces pages Facebook jeudi 28 mai de 18h30 à 19h45, pour assister au live.
ATTENTION ! VOUS AVEZ LA POSSIBILITÉ D’ASSISTER À CETTE CONFÉRENCE EN DIRECT SANS ÊTRE INSCRIT SUR FACEBOOK, IL VOUS SUFFIT DE VOUS RENDRE SUR L’UNE DE CES PAGES :
Ma zone contrôlée
Réseau “Sortir du nucléaire”
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Greenpeace France
Reaction en chaine humaine
Extinction Rebellion Vallée de la Drôme
Alternatiba Valence & co
Cedra : Collectif Contre l’Enfouissement des déchets RAdioactifs
Bure à cuire
STOP Nucléaire Drôme-Ardèche

Le dimanche 31 mai, le réacteur numéro 1 de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) atteindra officiellement les 40 ans de fonctionnement. Mais EDF souhaite prolonger sa durée de vie jusqu’à 50 voire 60 ans. Pourtant, la centrale nucléaire composée de 4 réacteurs a connu de multiples incidents depuis sa mise en service en 1980, et de nombreux équipements comportent des défauts. Quel est l’impact de cette centrale nucléaire sur l’environnement et quels sont les risques en matière de sûreté en cas de prolongation ?

Pour débattre de ces questions, deux intervenants s’exprimeront le jeudi 28 mai de 18h30 à 19h15, puis il y aura 30 minutes de questions avec les spectateurs en ligne.

> Bernard Laponche est polytechnicien, docteur ès sciences en physique des réacteurs nucléaires et docteur en économie de l’énergie. Il a travaillé au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) dans les années 1960 et 1970. Responsable à la CFDT dans les années 70, il a été directeur général de l’Agence pour la maîtrise de l’énergie, puis directeur du bureau d’études ICE et conseiller technique auprès de la ministre Dominique Voynet. Actuellement président de l’association Global Chance, il est co-auteur de “Maîtrise de l’énergie pour un monde vivable” et “En finir avec le nucléaire, pourquoi et comment”.

> Roland Desbordes est physicien, enseignant de physique appliquée à la retraite, et l’un des membres-fondateurs de la Criirad (Commission de recherche et d’information sur la radioactivité) en 1986, dont il a été le président et qu’il représente désormais en tant que porte-parole. Il est membre de la Cligeet (Commission locale d’information auprès des grands équipements énergétiques du Tricastin) depuis plus de 30 ans. En tant que laboratoire indépendant, la Criirad effectue régulièrement des prélèvements autour de la centrale nucléaire et surveille les pollutions radioactives autour du site.
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L’industrie agro-alimentaire ne nous fera pas taire ! #soutienInesLeraud


APPEL A SOUTIEN – L’industrie agro-alimentaire ne nous fera pas taire ! #soutienInesLeraud
 

Informer sur l’industrie agro-alimentaire est un travail risqué. Inès Leraud, journaliste indépendante et auteure de la bande dessinée “Algues vertes : L’histoire interdite” en sait quelque chose ! Depuis des mois, elle subit de multiples intimidations, menaces et plaintes en diffamation ! Il faut la soutenir !   Et lire son livre !

 2 pétitions sur ce dossier : (pendant que vous y êtes, faites les 2 ) https://soutien-inesleraud.agirpourlenvironnement.org/
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/dynfendonslalibertyndinformersurles-3791.html

Toujours autour d’agriculture et alimentation,https://reporterre.net/Creons-une-securite-sociale-de-l-alimentation-pour-enrayer-la-faim

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