Archives par catégorie : Collapsologie

Y’a un monstre dans ma cuisine !

Greenpeace
Y’a un monstre dans ma cuisine !
“ Y’a un monstre dans ma cuisine,
Il n’a aucune discipline !
Il a des yeux terrifiants…
et une queue en peau d’serpent !”
 
Qui est ce monstre ? Que fait-il dans cette cuisine ? Pour le savoir, découvrez vite son histoire dans notre nouveau court-métrage ! 
Je regarde la vidéo 


Saviez-vous que les forêts d’Amérique du Sud sont détruites à une vitesse alarmante pour être remplacées par des champs de soja ? En cause : la surproduction et la surconsommation de viande et de produits laitiers. Afin d’alimenter les élevages industriels, ce sont des millions de tonnes de soja sud-américain qui sont importées chaque année en France.

Cette déforestation massive est une menace directe sur les espèces qui vivent dans la forêt amazonienne. Il est urgent de sortir de ce système en opérant une véritable révolution alimentaire et agricole.
Je lutte contre la déforestation aux côtés de Greenpeace >>


Nous avons identifié deux axes prioritaires pour lutter contre la déforestation : Pousser le gouvernement à s’engager concrètement dans la lutte contre l’importation de produits qui contribuent à la déforestation, comme le soja.Promouvoir une réforme radicale de la Politique agricole commune (PAC), pour privilégier le financement des filières végétales et de l’élevage écologique plutôt que celui des fermes-usines et de l’élevage industriel hautement dépendant des importations de soja.
Si vous le souhaitez, vous pouvez aller plus loin dans votre engagement à nos côtés en faisant un don. Votre soutien, quel que soit son montant, est déterminant pour nous permettre de mener à bien nos campagnes.

Merci d’avance pour votre générosité,

L’équipe Greenpeace

P.S. : pour information, si vous êtes imposable, 66 % de votre don est déductible de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % de vos revenus imposables. Ainsi, un don de 50 € vous revient à 17 € après déduction fiscale. Pour faire un don, cliquez-ici
Ce courriel a été envoyé à l’adresse jeanbaptistekrum@gmail.com
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Ce qu’a voté votre député sur les néonicotinoïdes

Tant pis pour la biodiversité, pour les insectes et les abeilles, et pour l’avenir, une bande d’imbéciles a choisi de ré-autoriser les néonicotinoïdes sur la betterave… pour le moment et de soutenir l’industrie des pesticides  et l’agriculture du passé.Il y a de quoi être en  grosse colère…
Pour voir ce qu’a voté votre député -ou plutôt celui de votre circonscription – et lui rappelé à l’occasion.
https://trombi-neonics.agirpourlenvironnement.org/department-71/Dirx a voté pour bien sûr…
De même que Le Pen et ses copains…

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Jeudi 8 octobre – Webinaire « Mercosur, CETA, enjeux de relocalisation : où en est-on ? Comment se mobiliser ? »

> Pour info Le webinaire qui vise à faire un état des lieux sur la globalisation, le Mercosur, le Ceta, les enjeux de relocalisation est donc sur les rails.  N’hésitez pas à le diffuser. 
Maxime
A vos agendas
Jeudi 8 octobre – 18h30 – Webinaire « Mercosur, CETA, enjeux de relocalisation : où en est-on ? Comment se mobiliser ? »

Où sont donc passées les promesses de relocalisation ? A Bruxelles, la Commission négocie de nouveaux accords de libéralisation du commerce tous azimuts, tandis qu’Emmanuel Macron dit à Paris s’opposer à l’accord UE-Mercosur mais ne prend aucune initiative pour le bloquer, tout en entérinant le CETA, tout aussi décrié. Le jeudi 8 octobre, à 18h30, l’Aitec, Attac France, les Amis de la Terre, avec le soutien du collectif Stop TAFTA-CETA-Mercosur vous proposent un webinaire pour faire un état des lieux sur tous ces sujets afin d’amplifier la pression.

Plus d’infos : 

Bonne réception

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Je vous offre un article à lire sur Mediapart : “Vincent Bretagnolle: «Il y a un consensus scientifique sur les néonicotinoïdes»”

Bonjour,

Vladimir-57 vous donne accès gratuitement à un article sur Mediapart, journal en ligne indépendant de référence.

Son message personnel : “Allons nous les laisser nous empoisonner tous ?”

Voici l’article qui vous est offert :

Vincent Bretagnolle: «Il y a un consensus scientifique sur les néonicotinoïdes»
Ces substances chimiques, que le Parlement s’apprête à réautoriser en agriculture, font l’objet de plusieurs centaines d’études scientifiques depuis vingt ans et leurs effets délétères ne font aucun doute, explique l’écologue Vincent Bretagnolle, directeur de recherche au CNRS. (…)
Pour lire la suite, cliquez sur le bouton “lire l’article” ci-dessous. Ce faisant, vous autorisez Mediapart à vous tenir informé de ses publications par e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas divulguée.
 
Lire l’article
 
Cliquez ici pour lire l’article sans être ajouté-e à la liste de diffusion
 
Bonne lecture sur Mediapart.fr,
L’équipe de Mediapart
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Nous voulons tant des paysans

Nous voulons des coquelicots
EDITO
Nous voulons tant des paysans
  Vous le savez sans doute, la petite équipe qui a lancé le mouvement des Coquelicots se replie. Pour dire les choses simplement, nous sommes lessivés. Car nous sommes des bénévoles, et malgré le renfort salarié –à mi-temps– d’Anne, cela ne pouvait plus durer. Nous avions annoncé que nous tiendrions deux ans, et nous l’avons fait. Les 1.135.134 signatures récoltées sont désormais entre les mains de l’Etat, par l’entremise de Barbara Pompili, ministre de la transition écologique (voir la vidéo). 
Un petit noyau subsiste, au ralenti, qui vous proposera de donner des
coups de main ponctuels pour des dossiers aussi passionnants que les pesticides SDHI ou celui des métabolites. Nous gardons l’intention de montrer notre dégoût de la fabrication légale en France de pesticides interdits dans l’Union européenne. Que l’on destine aux gueux d’Afrique ou du Brésil, qui sont nos frères. On en reparlera, et vous serez là, comme chaque fois. Surveillez bien le site des Coquelicots, qui est en train de faire peau neuve!   Une autre aventure commence, qui repose sur la liberté, l’autonomie, l’invention. Nous avons proposé aux groupes locaux des Coquelicots de se transformer en «Nous voulons des paysans». Un texte existe (lire l’Appel), qui demande avec force la sortie en dix ans de l’agriculture industrielle, avec un plan d’action publique exceptionnel. Il s’agit d’un prolongement presque évident des Coquelicots, mais il doit réunir beaucoup plus largement, sans exclusive, tous ceux qui rêvent ensemble d’un avenir désirable. Il n’existe pour l’heure aucune coordination nationale.   En attendant mieux, nous lançons l’idée de 1.000 banquets en France, pour un million de paysans nouveaux. Il s’agirait de réunir au printemps, le même jour bien sûr, et partout, de gigantesques rencontres permettant aux paysans, aux cuisiniers locaux, aux citoyens que nous sommes de festoyer, et de contresigner par centaines de milliers ce nouvel engagement solennel.
Que chacun réfléchisse à un lieu, une forme, à des participants possibles. Les quelques mois qui nous séparent du printemps ne seront pas de trop pour organiser et réussir un triomphe national. Encore une fois, engagez-vous! Réunissez-vous, fédérez les énergies, dressez des listes de convives. Et nous annoncerons une date nationale dès que ce sera possible. En avant la musique! Et le grand festin.
Retour en vidéo sur la remise des 1.135.134 signatures
Retour en vidéo sur la remise des signatures
En 5 courts chapitres, retour sur ces 2 années folles de lutte contre les pesticides. Ce que nous avons réussi, ce qu’il reste à faire… ce que VOUS pouvez faire!   Deux années de combat.
Et après?
Le 5 octobre, les députés vont voter POUR ou CONTRE la dérogation sur les néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs d’abeilles. Par mail ou, mieux encore, en face à face, exprimez votre point de vue à  votre député(e)!   J’agis pour empêcher le retour des néonicotinoïdes
Alimentation, biodiversité, emplois, mais aussi transports et vie rurale… “Nous voulons des paysans” est un mouvement concret et culturel, qui n’attend que vous!     Je rejoins l’appel des paysans
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Tribune “Une agriculture écologique indissociable du progrès social” // Diffusion de la pétition

Bonjour,

Je fais suivre une tribune co-signée par ATTAC et la pétition qui l’accompagne.
Je mets également la tribune en pj au cas où le lien ne fonctionnerait pas.

SolidairementPh.F

Une tribune à lire sur Libération : “Une agriculture écologique indissociable du progrès social”

Et une pétition à signer et relayer dans tous vos réseaux personnelles et associatifs.

Pour que cette pétition prenne beaucoup d’ampleur,

nous comptons sur votre participation!

N’hésitez pas à communiquer sur vos réseaux sociaux sur le fait que vous avez signé la pétition.

Merci pour votre soutien et votre aide.

Très bonne journée à vous.

L’équipe de coordination de la mobilisation “Notre Assiette Pour Demain”

Damien (06 84 38 61 18), Tom (07 84 71 96 39) et Kim (06 84 01 83 05)
Pour le collectif Stop Monsanto-Bayer et ses partenaires

Tribune

Une agriculture écologique, indissociable du progrès social

Par la Confédération paysanne , Attac , Greenpeace , France Nature Environnement (FNE) , Notre affaire à tous , MIRAMAP , Générations Futures , Combat Monsanto et Vietnam Dioxine — 24 septembre 2020 à 14:33

Plusieurs associations et collectifs lancent un mouvement citoyen le samedi 17 octobre pour changer de modèle agricole. Pour garantir à tous une alimentation saine, ils appellent notamment à revoir la politique agricole commune pour qu’elle soutienne des exploitations à taille humaine.

  • Une agriculture écologique, indissociable du progrès social

Tribune. Manger est un besoin quotidien vital si essentiel qu’on oublie parfois combien le satisfaire peut devenir difficile au moindre grain de sable dans les rouages. Un grain aussi petit qu’un virus, par exemple.

La crise sanitaire a mis en exergue la vulnérabilité de notre système agricole et alimentaire. Le nombre de demandeur·euse·s de l’aide alimentaire, au nombre de 5,5 millions avant la crise, est passé à environ 8 millions de personnes : l’accès à une alimentation de qualité pour tou·te·s est encore loin d’être garanti. Les agriculteur·rice·s et éleveur·ses qui ont continué à travailler pour nous nourrir, souffrent souvent d’une grande précarité, près d’un quart d’entre eux vivant sous le seuil de pauvreté. En 2019, on comptait plus d’un suicide d’agriculteur·rice par jour, soit 20 % de plus que dans le reste de la population.

L’impact du changement climatique

Parallèlement, alors que l’agriculture mondiale est à l’origine de 24 % des émissions de gaz à effet de serre, le changement climatique touche déjà durement celle-ci, et va marquer encore plus fortement les pratiques et rendements agricoles. Pourtant, les politiques actuelles ne prennent pas en compte ces bouleversements qui sont appelés à s’intensifier, comme peut en témoigner la récente décision du gouvernement de réintroduire pour les cultures betteravières des pesticides dangereux (néonicotinoïdes), interdits en 2018.

Nous devons changer de paradigme, à tous les échelons possibles : européens, nationaux, mais aussi territoriaux. D’ici fin 2021, la Politique agricole commune (PAC) sera renégociée à la fois au niveau européen et au niveau national. C’est l’occasion ou jamais d’exiger qu’une autre agriculture soit mise en place. Le samedi 17 octobre, lendemain de la journée mondiale de l’Alimentation, est le moment idéal pour lancer un vaste mouvement citoyen exigeant un changement du modèle agricole.

L’agriculture que nous appelons de nos vœux est au service d’une alimentation de qualité, saine et accessible à toutes et tous. Elle rémunère correctement les travailleur·ses et revalorise ses métiers. Cette agriculture paysanne écologique, dont fait partie l’agriculture biologique, répond aux enjeux de santé, d’environnement et de biodiversité. Elle permet à chacun·e de consommer local, de saison, et construit notre résilience alimentaire face aux crises.

Notre organisation sociale doit également changer fondamentalement pour recréer un équilibre territorial propice à une société plus juste, durable et humaine. L’agriculture telle que nous la promouvons pourra créer plus d’un million d’emplois pérennes, non délocalisables, désengorger le milieu urbain et dynamiser des zones rurales à ce jour abandonnées par l’État.

Des revendications pour une transition agricole et alimentaire

Pour cela, nous appelons les pouvoirs publics, à tous les échelons, à suivre nos propositions comme un ensemble cohérent pour la transition agricole et alimentaire. Des revendications déjà portées par de nombreux collectifs et associations, comme la plateforme Pour une autre PAC, ou encore la Convention citoyenne pour le climat. Ainsi, nous demandons :

– l’abandon des accords internationaux de libre-échange tels que le Ceta et le Mercosur ;
– la revalorisation du travail des agriculteur·rice·s afin qu’il·elles puissent privilégier la qualité à la quantité, tout en vivant dignement de leur activité, par une régulation des marchés (quotas laitiers par exemple) et des relations commerciales assurant des prix agricoles stables et rémunérateurs couvrant les coûts de production ;
– la priorisation d’une agriculture paysanne avec des parcelles à taille humaine, notamment par le remplacement, dans le cadre de la PAC, des aides à l’hectare par des aides à l’actif plafonnées par exploitation, pour soutenir l’emploi et l’installation, et non encourager l’agrandissement et l’industrialisation des structures agricoles ;
– l’accompagnement immédiat par l’Etat des agriculteur·rice·s vers des pratiques relevant de l’agroécologie paysanne dont l’agriculture biologique, via des enseignements et formations rénovées et un soutien financier, y compris pour la labellisation en bio des structures agricoles ;
– la relocalisation de l’alimentation des animaux d’élevage (application réelle du plan protéines végétales, zéro déforestation importée, lien au sol obligatoire) ;
– la création d’une sécurité sociale de l’alimentation permettant à tous les citoyen·ne·s d’accéder à une alimentation de qualité, diminuant les risques de maladies induites par une alimentation industrielle, ultra-transformée et déséquilibrée et part la dégradation de l’environnement liée à l’agriculture intensive ;
– la reprise par les communes des terres agricoles abandonnées pour une conversion à l’agriculture biologique et un moratoire sur les projets imposés et polluants entraînant l’artificialisation des terres agricoles et forestières sur les territoires ;
– la réévaluation des critères des commandes publiques afin de favoriser les circuits courts, les produits saisonniers et bio et une alimentation équilibrée donnant plus de place aux protéines végétales, notamment dans la restauration collective ;
– l’interdiction effective de production et importation de produits issus du brevetage du vivant (OGM) ;
– l’interdiction immédiate des pesticides les plus dangereux pour la santé (CMR et perturbateurs endocriniens) et pour les pollinisateurs, un soutien massif aux paysan·ne·s pour les accompagner dans la transition et l’affranchissement des pesticides de synthèse à courte échéance, avec notamment le développement d’alternatives naturelles à ces produits ;
– la reconnaissance et la prise en charge des victimes des pesticides de synthèse et autres produits toxiques utilisés dans le milieu agricole ;
– l’introduction de règles ambitieuses améliorant la bientraitance animale en concertation entre monde paysan, consommateur·rice·s et associations de bien-être animal (abattage de proximité, accès à l’extérieur, etc.).

Ces propositions vont dans le sens du changement de modèle agricole voulu par une très grande majorité des Français·es. Pour appuyer les revendications de cette tribune, une pétition a été lancée en parallèle. C’est le soutien massif des citoyen·ne·s qui permettra de peser sur les négociations de la PAC et pour la mise en place de ces mesures à différents niveaux par tous les acteurs. Rendez-vous samedi 17 octobre partout en France.

Parmi les signataires : José Bové, Cyril Dion, Marie-Monique Robin, Olivier de Schutter, Jean Ziegler, Alerte Médecins Pesticides, Alternatiba / ANV-COP21, ATTAC, Confédération Paysanne, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, Foodwatch, France Nature Environnement, Générations Futures, Greenpeace France, Les Amis de la Terre, Mouvement Inter-Régional des AMAP, Nature & Progrès, Notre Affaire à Tous, SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires, Terre de Liens…

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577 abeilles manifestent contre la ré-autorisation des insecticides néonicotinoïdes

Agir pour l’Environnement sur tous les fronts contre la ré-autorisation des insecticides tueurs d’abeilles  
   A l’initiative d’Agir pour l’Environnement, “577 abeilles en colère” se sont rassemblées à proximité de l’Assemblée sur l’esplanade des Invalides afin de protester contre la possible ré-autorisation des insecticides “tueurs d’abeilles”.   Cette action a été l’occasion de laisser la parole à une quinzaine de responsables d’associations de protection de l’environnement (Agir pour l’Environnement, Greenpeace, Nous voulons des coquelicots, Foodwatch…) de syndicats apicoles (UNAF et SNA), d’organisations agricoles (FNAB et Confédération Paysanne). Près d’une quinzaine de parlementaires représentant plusieurs groupes politiques sont venus affirmer leur opposition à ce projet de loi.   Les néonicotinoïdes sont l’une des causes majeures de l’effondrement des populations d’abeilles et leur persistance dans l’environnement en font de redoutables toxiques.   Malgré les nombreuses études scientifiques à l’appui, le gouvernement va tenter de passer en force au profit d’un lobby agro-industriel. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’exprimer notre colère à l’égard de ce que nous estimons être un crime contre l’environnement.  
  Visionnez et partagez la vidéo de l’action :
“577 abeilles protestent près de l’Assemblée”
Agir pour l’Environnement sur tous les fronts contre la ré-autorisation des insecticides tueurs d’abeilles  
   A l’initiative d’Agir pour l’Environnement, “577 abeilles en colère” se sont rassemblées à proximité de l’Assemblée sur l’esplanade des Invalides afin de protester contre la possible ré-autorisation des insecticides “tueurs d’abeilles”.   Cette action a été l’occasion de laisser la parole à une quinzaine de responsables d’associations de protection de l’environnement (Agir pour l’Environnement, Greenpeace, Nous voulons des coquelicots, Foodwatch…) de syndicats apicoles (UNAF et SNA), d’organisations agricoles (FNAB et Confédération Paysanne). Près d’une quinzaine de parlementaires représentant plusieurs groupes politiques sont venus affirmer leur opposition à ce projet de loi.   Les néonicotinoïdes sont l’une des causes majeures de l’effondrement des populations d’abeilles et leur persistance dans l’environnement en font de redoutables toxiques.   Malgré les nombreuses études scientifiques à l’appui, le gouvernement va tenter de passer en force au profit d’un lobby agro-industriel. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’exprimer notre colère à l’égard de ce que nous estimons être un crime contre l’environnement.  
  Visionnez et partagez la vidéo de l’action :
“577 abeilles protestent près de l’Assemblée”
Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes sont interdits en France depuis l’adoption de la loi Biodiversité en 2016. Mais sous la pression du lobby des industriels du sucre, le gouvernement a cédé à un chantage en reculant sur une grande avancée pour la biodiversité.   Le projet de loi sera soumis au vote des députés le 5 octobre 2020. Nous vous proposerons prochainement d’interpeller votre député.  
  ADHERER A
AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT
 
 
  // Soutenez Agir pour l’Environnement et recevez le livre “Retour à l’anormal ?”
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