Archives par catégorie : Collapsologie

Argumentaire LDH : appli StopCovid, danger !

Appli STOPCOVID Danger LDH

Bien que le parlement ait voté en faveur du déploiement de l’application StopCovid, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) continue à alerter sur les dangers pour la vie privée et les libertés que présente son utilisation. Sécurité, fiabilité, anonymat, inefficacité, discriminations, durée de conservation et effacement, consentement « faussé », acceptabilité d’une surveillance généralisée, tels sont les problèmes que pose StopCovid. Rappel du fonctionnement L’application StopCovid installée volontairement sur son smartphone permettra à une personne testée positive au coronavirus d’alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels le Bluetooth de son smartphone a été en contact récemment (moins d’un mètre et plus de quinze minutes), afin qu’ils se fassent tester. Fiabilité, sécurité L’inventeur du Bluetooth qui permet aux appareils électroniques de communiquer entre eux alerte sur : le manque de fiabilité : le Bluetooth n’a pas été prévu pour mesurer des distances entre les personnes ce qui entraîne des risques d’une part de ne pas détecter des cas positifs (ceux qui ont vraiment été en contact mais ne seraient pas informés peuvent continuer à contaminer) ou au contraire des fausses alertes (risques de demandes de tests et encombrement des services de santé) ; le manque de sécurité du Bluetooth qui devra être activé en permanence permet le piratage de toutes les données du téléphone. Efficacité incertaine Les épidémiologistes indiquent que 60% de la population devrait utiliser l’application pour qu’elle soit efficace, or les expériences de Singapour ou Corée du Sud montrent que seuls 15 à 30% l’ont installée. Discriminations Le choix d’une application sur smartphone exclut une grande partie de la population (seulement 44% des plus de 70 ans en possèdent un et 14% des Français ne sont pas à l’aise avec l’installation d’une application ou l’activation du Bluetooth) pourtant c’est cette classe qui est considérée comme la plus « à risques ». Anonymat L’anonymat n’est pas garanti en raison même de la conception de l’application fonctionnant avec des pseudonymes qui permettent toujours la ré-identification et seront distribués par un serveur central (qui peut toujours être piraté). Ceci est d’autant plus dangereux qu’il s’agit de données de santé, par définition extrêmement sensibles qui sont en général protégées par le secret médical. Par ailleurs, nul ne peut ignorer que les systèmes d’exploitation des smartphones, Android et iOS, permettent à leur fournisseur Google et Apple de récupérer des données personnelles, les données de StopCovid ne devraient pas leur échapper. Si ces données restaient vraiment anonymes, leur traitement n’aurait pas besoin de l’aval de la Cnil, or le gouvernement lui a pourtant demandé son avis qui bien que favorable émet pourtant des réserves. Durée de conservation Le gouvernement promet que les données seront effacées à la fin de l’épidémie mais il reste par ailleurs très prudent sur une deuxième vague. Décidera-t-il en prévision de conserver les données ? Aucune garantie n’est apportée. Consentement Le volontariat mis en avant permet au gouvernement de considérer qu’il y a consentement de la part de l’utilisateur, mais il est peu probable que celui-ci soit libre et éclairé (l’utilisateur aurait tout compris du fonctionnement et de ses conséquences…) et par ailleurs on peut redouter que pour certains services, l’accès au lieux publics, entreprises, etc. l’utilisation de StopCovid soit « fortement » recommandée, ce qui fausserait complètement le caractère libre de celui-ci. Acceptabilité Les craintes que porte cette épidémie nous ont fait renoncer à nombre de nos droits et libertés pour nous-mêmes ou pour nos semblables mais il n’est pas acceptable que pour l’endiguer une majorité de nos concitoyens décident de se soumettre à un contrôle permanent. Ce serait la porte ouverte à une surveillance technologique généralisée. Paris, le 28 mai 2020 Télécharger l’argumentaire au format PDF
 
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[infocom-ldh] Argumentaire LDH : appli StopCovid, danger !

Appli STOPCOVID Danger

LDH

Bien que le parlement ait voté en faveur du déploiement de l’application StopCovid, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) continue à alerter sur les dangers pour la vie privée et les libertés que présente son utilisation. Sécurité, fiabilité, anonymat, inefficacité, discriminations, durée de conservation et effacement, consentement « faussé », acceptabilité d’une surveillance généralisée, tels sont les problèmes que pose StopCovid. Rappel du fonctionnement L’application StopCovid installée volontairement sur son smartphone permettra à une personne testée positive au coronavirus d’alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels le Bluetooth de son smartphone a été en contact récemment (moins d’un mètre et plus de quinze minutes), afin qu’ils se fassent tester. Fiabilité, sécurité L’inventeur du Bluetooth qui permet aux appareils électroniques de communiquer entre eux alerte sur : le manque de fiabilité : le Bluetooth n’a pas été prévu pour mesurer des distances entre les personnes ce qui entraîne des risques d’une part de ne pas détecter des cas positifs (ceux qui ont vraiment été en contact mais ne seraient pas informés peuvent continuer à contaminer) ou au contraire des fausses alertes (risques de demandes de tests et encombrement des services de santé) ; le manque de sécurité du Bluetooth qui devra être activé en permanence permet le piratage de toutes les données du téléphone. Efficacité incertaine Les épidémiologistes indiquent que 60% de la population devrait utiliser l’application pour qu’elle soit efficace, or les expériences de Singapour ou Corée du Sud montrent que seuls 15 à 30% l’ont installée. Discriminations Le choix d’une application sur smartphone exclut une grande partie de la population (seulement 44% des plus de 70 ans en possèdent un et 14% des Français ne sont pas à l’aise avec l’installation d’une application ou l’activation du Bluetooth) pourtant c’est cette classe qui est considérée comme la plus « à risques ». Anonymat L’anonymat n’est pas garanti en raison même de la conception de l’application fonctionnant avec des pseudonymes qui permettent toujours la ré-identification et seront distribués par un serveur central (qui peut toujours être piraté). Ceci est d’autant plus dangereux qu’il s’agit de données de santé, par définition extrêmement sensibles qui sont en général protégées par le secret médical. Par ailleurs, nul ne peut ignorer que les systèmes d’exploitation des smartphones, Android et iOS, permettent à leur fournisseur Google et Apple de récupérer des données personnelles, les données de StopCovid ne devraient pas leur échapper. Si ces données restaient vraiment anonymes, leur traitement n’aurait pas besoin de l’aval de la Cnil, or le gouvernement lui a pourtant demandé son avis qui bien que favorable émet pourtant des réserves. Durée de conservation Le gouvernement promet que les données seront effacées à la fin de l’épidémie mais il reste par ailleurs très prudent sur une deuxième vague. Décidera-t-il en prévision de conserver les données ? Aucune garantie n’est apportée. Consentement Le volontariat mis en avant permet au gouvernement de considérer qu’il y a consentement de la part de l’utilisateur, mais il est peu probable que celui-ci soit libre et éclairé (l’utilisateur aurait tout compris du fonctionnement et de ses conséquences…) et par ailleurs on peut redouter que pour certains services, l’accès au lieux publics, entreprises, etc. l’utilisation de StopCovid soit « fortement » recommandée, ce qui fausserait complètement le caractère libre de celui-ci. Acceptabilité Les craintes que porte cette épidémie nous ont fait renoncer à nombre de nos droits et libertés pour nous-mêmes ou pour nos semblables mais il n’est pas acceptable que pour l’endiguer une majorité de nos concitoyens décident de se soumettre à un contrôle permanent. Ce serait la porte ouverte à une surveillance technologique généralisée. Paris, le 28 mai 2020 Télécharger l’argumentaire au format PDF
  LDH – 138 rue Marcadet 75018 Paris – FR
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L’industrie agro-alimentaire ne nous fera pas taire ! #soutienInesLeraud


APPEL A SOUTIEN – L’industrie agro-alimentaire ne nous fera pas taire ! #soutienInesLeraud
 

Informer sur l’industrie agro-alimentaire est un travail risqué. Inès Leraud, journaliste indépendante et auteure de la bande dessinée “Algues vertes : L’histoire interdite” en sait quelque chose ! Depuis des mois, elle subit de multiples intimidations, menaces et plaintes en diffamation ! Il faut la soutenir !   Et lire son livre !

 2 pétitions sur ce dossier : (pendant que vous y êtes, faites les 2 ) https://soutien-inesleraud.agirpourlenvironnement.org/
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/dynfendonslalibertyndinformersurles-3791.html

Toujours autour d’agriculture et alimentation,https://reporterre.net/Creons-une-securite-sociale-de-l-alimentation-pour-enrayer-la-faim

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L’industrie agro-alimentaire ne nous fera pas taire !

Ferme-usine, algues vertes... Stop à l'omerta !
APPEL A SOUTIEN – L’industrie agro-alimentaire ne nous fera pas taire ! #soutienInesLeraud
  Chères amies, chers amis,   Informer sur l’industrie agro-alimentaire est un travail risqué. Inès Leraud, journaliste indépendante et auteure de la bande dessinée “Algues vertes : L’histoire interdite” en sait quelque chose ! Depuis des mois, elle subit de multiples intimidations, menaces et plaintes en diffamation !   Nous ne nous tairons pas !   Au regard des conséquences de l’agriculture productiviste et des fermes-usines, banalisant la souffrance animale, transformant les paysans en variable d’ajustement de l’industrie agroalimentaire tout en normalisant un univers concentrationnaire vecteur de pollutions diffuses et de pandémies à venir, l’enquête d’Inès Leraud est d’utilité publique.    Nous vous invitons, toutes et tous, à poster des minimessages de soutien à Inès Leraud. Face à la pression insidieuse exercée par le lobby agroalimentaire sur les lanceurs d’alerte, nous devons démontrer que leurs intimidations ne nous impressionnent pas !
  Intimidations, menaces, procès :
Stop aux pressions de l’industrie agro-alimentaire
JE SOUTIENS INES LERAUD
 
  ou cliquez sur https://soutien-inesleraud.agirpourlenvironnement.org/  
130 personnalités apportent leur soutien à Inès Leraud
  Plus de 130 personnalités* ont publié une tribune dans Libération pour lui apporter un soutien public et éviter que l’omerta voulue par le secteur agro-alimentaire reprenne ses « droits » !   Yann Arthus-Bertrand, photographe et réalisateur ; Florence Aubenas, journaliste ; Pierre Aurousseau, chercheur en agronomie ; Etienne Davodeau, auteur de bande dessinée ; Delphine Batho, députée, ancienne ministre de l’Ecologie ; José Bové, ancien député européen ; Jacques Caplat, agronome et ethnologue ; Denis Cheissoux, producteur radiophonique ; Daniel Cueff, maire de Langouët ; François Dufour, paysan et conseiller régional ; Stéphane Foucart, journaliste ; Marie-Jeanne Husset, présidente d’Agir pour l’Environnement ; Yannick Jadot, député européen ; Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement ; Joël Labbé, sénateur ; François Lafforgue, avocat ; Yves-Marie Le Lay, militant associatif ; Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l’Environnement ; Serge Le Quéau, syndicaliste ; Jade Lindgaard, journaliste ; René Louail, paysan, syndicaliste, ancien conseiller régional ; Guillaume Meurice, humoriste ; Fabrice Nicolino, journaliste ; Yorghos Remvikos, chercheur en santé environnementale ; Michèle Rivasi, députée européenne ; Marie-Monique Robin, journaliste et écrivaine ; Olivier Roellinger, chef cuisinier ; François Ruffin, député ; Annie Thébaud-Mony, sociologue de la santé (INSERM); Aurélie Trouvé, agroéconomiste, porte-parole d’ATTAC ; François Veillerette, porte-parole de Générations Futures…   Retrouvez la liste complète des signataires  
  Je poste un mini-message
de soutien à Inès Leraud
 
  ou cliquez sur https://soutien-inesleraud.agirpourlenvironnement.org/  
  // Soutenez Agir pour l’Environnement et recevez l’autocollant “Algues vertes : L’histoire interdite”   Plus nous sommes nombreux, plus nous avons d’impact.
Plus nous avons de soutiens, plus nous pouvons multiplier nos actions pour une planète vivable.
Le livre "Algues vertes : L'histoire interdite"
En effectuant un don ponctuel de plus de 100€ (33€ après déduction fiscale) ou tout don mensuel de plus de 10 €, vous recevrez :
 
un reçu fiscal pour déduire de vos impôts 66% du montant de votre don ; Le livre “ALGUES VERTES : L’HISTOIRE INTERDITE” ; Nos campagnes de mobilisation citoyenne durant un an.
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PAS DE MÉDAILLES, PAS DE CHARITÉ ! LES SOIGNANTS NOUVEAU DANS LA RUE

PAS DE MÉDAILLES, PAS DE CHARITÉ ! LES SOIGNANTS À NOUVEAU DANS LA RUE

Les soignants ont tout donné, nuit et jour contre le virus. Pas de charité, pas de médaille, on n’est pas des héros, on est des travailleurs ! Après les bravos, les soignants sont à nouveau dans la rue. Aujourd’hui, devant l’hôpital Robert Debré, à Paris.

> [VIDEO] Un reportage de Taha Bouhafs à voir en accès libre sur Là-bas si j’y suis : la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/AS-DE-MEDAILLES-PAS-DE-CHARITE-LES-SOIGNANTS-A-NOUVEAU-DANS-LA-RUE


Le Répondeur du jeudi 14 mai. Le 14 juillet : les soignants vont-ils défiler habillés en sac poubelle ?

Encore une nouvelle livraison de vos messages sur le répondeur de Là-bas si j’y suis ! Écoutez-vous et laissez vos messages au 01.85.08.37.37.

> [RADIO] Vos messages du jeudi 14 mai à écouter ici : la-bas.org/la-bas-magazine/le-repondeur/vos-messages-du-mercredi-1er-avril-le-repondeur-c-est-vivant-c-est-parlant-c

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Coronavirus, Remdesivir, hydroxychloroquine, lobbies pharmaceutiques … un article de Laurent Mucchielli

Bonjour,

Je vous mets en pj un article récent que je trouve intéressant de Laurent Mucchielli.

Il traite des enjeux financiers dans l’industrie pharmaceutique, de ses lobbies.

Il fait un focus sur GILEAD, le labo américain qui fabrique le remdesivir, antiviral sous brevet, concurrent de l’hydroxychloroquine préconisée, entre autres, par le professeur Didier Raoult.

Je n’ai pas trouvé le prix de vente du remdesivir mais on peut parier que ce sera très supérieur aux 5 euros environ la boîte d’hydroxychloroquine.

Le même labo avait vendu il y a quelques années un traitement contre l’hépatite C à 40 000 euros par mois, le plus grosse dépense de l’assurance maladie.

Je ne prends pas parti pour un médicament plutôt qu’un autre, je n’en suis pas capable, mais il semble important de savoir qu’il y a des enjeux financiers considérables.

Trump soutient le remdesivir … étonnant, n’est-ce pas !

Et les lobbies sont fortement présents en France en ce moment, auprès du gouvernement, comme vous le verrez dans l’article et sur le dossier https://www.bastamag.net/webdocs/pharmapapers/

J’ai lu quelques articles sur Internet, vous pourrez les retrouver.

Le remdesivir, d’après ce que j’ai lu, raccourci la durée du traitement d’un patient d’environ 4 jours, de 15 à 11, mais ne baisse pas la létalité de manière significative, à peine 4% (*1). C’est même moins bien que certains résultats avancés de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine.

Bref, ce médicament ne semble pas la panacée et ne semble pas non plus mériter un prix exorbitant.

Nous sommes fondés à rester très méfiants vis-à-vis des publicités promotionnelles pour le remdesivir de GILEAD et à suspecter des intérêts financiers majeurs derrière les attaques féroces contre le docteur Didier Raoult et son protocole à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine.

Notes :

1. Par exemple, https://www.medisite.fr/coronavirus-remdesivir-que-donnent-les-premiers-tests.5563408.806703.html

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info et réflexions

 – si vous n’avez pas vu la vidéo de Vincent Lindon : https://youtu.be/EdZBZUN2t-4
Greenpeace France a sorti ce matin un rapport intitulé “Climat: l’argent du Chaos”.Vous trouverez l’essentiel résumé dans cet article
 Ca vaut le coup !

-«  La nature sociale et politique de la monnaie dévoilée par la crise »

https://www.liberation.fr/debats/2020/05/06/la-nature-sociale-et-politique-de-la-monnaie-devoilee-par-la-crise_1787540 par des économistes d’Attac

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