Archives par catégorie : Gilets Jaunes

Gilets Jaunes: Une répression d’État

Gilets Jaunes, une répression d’État
Avec le soutien de l’Acat France.
Un documentaire inédit en accès libre sur StreetPress
que vous pouvez voir dès maintenant.

https://local.attac.org/macon/wp-content/uploads/2019/06/click.htm

La réponse policière et judiciaire au mouvement social des Gilets jaunes est un fait politique majeur. Rarement un mouvement social n’a été autant réprimé. Les chiffres officiels donnent le tournis : 3.830 blessés, 8.700 gardés à vue,13.460 tirs de LBD 40 et 1.428 tirs de grenades lacrymogènes instantanées explosives selon le ministère de l’Intérieur.

Dans ce documentaire inédit, StreetPress décrypte le tournant opéré dans la stratégie de maintien de l’ordregrâce aux témoignages de blessés, de militants, de sociologues, de journalistes, d’un avocat, d’un policier et d’un ancien ministre de l’Intérieur. Une politique de gestion des foules en gestation depuis près de 50 ans dans les quartiers populaires, les ZAD et aux abords des stades.
 
Durée : 1 heure Auteurs :
Cléo Bertet,
Matthieu Bidan,
Mathieu Molard
 
🎥 Ce film est diffusé gratuitement et en intégralité sur StreetPress et sur Youtube. Nous croyons qu’il est important de proposer une information populaire et de qualité, accessible au plus grand nombre. Pour diffuser et faire vivre ce documentaire nous avons besoin de vos relais et de votre soutien 💸
  
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Six mois de «gilets jaunes»: une politique économique réaffirmée

      Six mois de «gilets jaunes»: une politique économique réaffirmée

https://www.mediapart.fr/journal/france/170519/six-mois-de-gilets-jaunes-une-politique-economique-reaffirmee?onglet=full
17 mai 2019 Par Romaric Godin

Sur le papier, le gouvernement a beaucoup cédé aux « gilets jaunes », entre augmentation de la prime d’activité, reculs sur des mesures prises et baisse de l’impôt sur le revenu. En réalité, le cap n’a pas changé : la priorité est donnée aux réformes structurelles et non à la lutte contre les inégalités de revenus.

Le mouvement des gilets jaunes a-t-il gagné la partie sur le plan économique ? En six mois, il a été le premier à réellement faire bouger le gouvernement Philippe. Alors que celui-ci avait pratiquement été entièrement sourd aux protestations contre la réforme du droit du travail et celle de la SNCF, il a dû, devant les manifestations, lâcher du lest. Par deux fois, le 10 décembre puis le 25 avril, Emmanuel Macron a dû annoncer des mesures exceptionnelles censées répondre au mouvement.

Alors qu’après le 17 novembre, premier samedi de protestation du mouvement, le gouvernement avait promis qu’il ne reviendrait pas en arrière, le 10 décembre, le président de la République a dû céder sous la pression de la rue. La manifestation du 1er décembre a pris une tournure quasi insurrectionnelle qui a contraint le gouvernement à pratiquement placer le 8 décembre la capitale sous blocus, avec fermeture générale des commerces, annulation de tous les événements prévus et quadrillage par les forces de l’ordre.

Deux jours plus tard, le chef de l’État tente de désamorcer le mouvement en faisant deux pas en arrière importants : l’abandon de la taxe carbone sur le carburant qui avait été l’objet de la mobilisation, mais aussi l’annulation à partir du 1er janvier de la hausse de la CSG pour les retraités ayant des revenus moyens mensuels compris entre 1 200 et 2 000 euros par mois.

À cela s’ajoutent deux nouvelles mesures de soutien au pouvoir d’achat : la hausse de 100 euros de la prime d’activité pour les personnes au niveau du salaire minimum, présentée abusivement comme une « hausse du Smic », et la défiscalisation complète des heures supplémentairesLes mesures sont présentées comme extrêmement généreuses et évaluées à plus de 10,3 milliards d’euros. La pression des gilets jaunes a permis un rééquilibrage notable du budget 2019 qui était en grande partie concentré sur le financement de la « double année du CICE », autrement dit de la transformation dès le 1er janvier 2019 de ce crédit d’impôt en baisse de cotisations alors même que les entreprises allaient toucher le crédit d’impôt au titre de 2018.

Le coût exceptionnel de ce chevauchement était de 0,9 point de PIB, soit près de 20 milliards d’euros. Désormais, le budget rééquilibre en partie ce mouvement avec des mesures nettes en faveur du pouvoir d’achat qui s’élèvent à 11,7 milliards d’euros, dont 10,3 milliards d’euros liés à ces annonces du 10 décembre.

Les gilets jaunes ont donc contraint le gouvernement à mettre de l’eau dans son vin budgétaire et à assouplir une politique centrée sur l’offre et les plus fortunés. Mais il faut immédiatement prendre ces chiffres avec beaucoup de précautions. Sur ce total, 4,1 milliards d’euros, soit 35 % du total, concernent la bascule entre cotisations salariales et CSG. Or, cette bascule est effectivement complète depuis octobre 2018. Sur l’ensemble de l’année 2019, on aura donc une augmentation du salaire net par rapport à 2018, mais il ne faut pas oublier que cette augmentation est le revers de la décision de diviser en deux temps cette bascule en 2018.

En clair : ces 4,1 milliards d’euros auraient dû être transférés vers les ménages dès 2018 et ils ne le seront qu’en 2019. La hausse de 2019 n’est donc que le reflet du manque à gagner de 2018… Au bout du compte, les ménages ont bien financé à hauteur de 4,1 milliards d’euros la défiscalisation du capital mise en priorité au 1er janvier 2018.

De même, la fin de la hausse de la CSG ajoute 1,3 milliard d’euros au pouvoir d’achat des retraités en 2019, mais c’est une mesure d’annulation d’une décision prise en 2018. L’effet vient, là encore, en compensation d’une mesure négative précédente. Enfin, si la nouvelle hausse prévue de la fiscalité écologique a été annulée, la hausse précédente est maintenue et aura coûté pas moins de 3,7 milliards d’euros aux ménages en 2018.

Il faut donc relativiser le chiffre de 10,3 milliards d’euros : c’est le coût par rapport au premier projet de loi de finances 2018, mais ce n’est pas l’augmentation effective du pouvoir d’achat qui, ici, n’est que de 6 milliards d’euros (défiscalisation des heures supplémentaires et revalorisation de la prime d’activité).

Enfin, la hausse de la prime d’activité revient à faire payer à tous une augmentation ciblée des bas salaires en évitant d’augmenter les salaires. La priorité est donc d’épargner les entreprises en donnant du pouvoir d’achat sans augmenter les salaires. C’est une subvention de plus aux entreprises au niveau du salaire minimum, alors même que l’on promet pour 2020 une quasi-exonération des cotisations sociales à ce niveau.

Le gouvernement reste donc concentré sur la baisse du coût du travail et le maintien des créations d’emplois à bas salaires, ouvrant la voie à une « trappe à bas salaires » alors même que la France a besoin de compétences et de montée en gamme. Cette subvention au Smic est-elle en mesure de satisfaire ceux qui en bénéficient ? Sans doute cet argent est-il le bienvenue, mais c’est aussi la reconnaissance que ce salaire est trop faible pour vivre décemment et que l’État ne fait rien de concret pour permettre à ceux qui sont à ce niveau d’en sortir.

Ces mesures ne seront pas entièrement vaines, cependant. Leur effet net de 0,3 point de PIB non seulement les finance directement, mais permet également à la France de contrer le ralentissement économique et, peut-être, de dépasser l’Allemagne en termes de croissance cette année de… 0,3 point de PIB. Le gouvernement ne cesse de s’en vanter. Mais il oublie de préciser que cette bonne performance lui a été arrachée par le mouvement social et qu’elle ne saurait s’expliquer par la politique du gouvernement.

Le choc négatif de 2018 doit donc relativiser l’ampleur de ces mesures et explique en grande partie que leur annonce n’a pas entièrement calmé le mécontentement. En réalité, sur les deux années budgétaires, les mesures du gouvernement demeurent très favorables aux entreprises et aux plus fortunés et nettement moins aux plus fragiles qui doivent compter avec la désindexation des prestations sociales et la baisse des aides publiques au logement. De fait, la hausse de la prime d’activité ne compense qu’en partie ces effets.

Acheter l’adhésion aux réformes

À l’issue du « grand débat », le président de la République a annoncé le 25 avril une nouvelle série de mesures qui, là encore, donnent l’impression d’amplifier ce mouvement de compensation en faveur des ménages. Outre la revalorisation sur l’inflation des pensions (de moins de 2 000 euros en 2020 puis de l’ensemble des pensions ensuite), le chef de l’État a annoncé une « baisse significative » de l’impôt sur le revenu. Il n’en fallait évidemment pas davantage pour que certains crient au retour d’une politique de « gauche ». Mais on en est loin.

La réindexation des pensions sur l’inflation est, par définition même, un maintien du pouvoir d’achat et non une compensation. Il n’y a là aucun cadeau mais juste la décision d’épargner relativement les retraités pour répondre au désastre politique qu’ont été les décisions visant à transférer de la richesse des retraités vers les actifs.

Surtout, la désindexation des autres prestations sociales et la baisse des APL n’est pas remise en cause. Ces transferts sociaux verront donc leur valeur réelle se dégrader dans les prochaines années. D’autant qu’en insistant le 25 avril sur une réindexation de toutes les pensions à partir de 2021, on peut s’attendre à ce que les autres prestations sociales soient toujours désindexées.

Deuxième point : si les 10,3 milliards d’euros du mois de décembre étaient bel et bien financés par le déficit (mais en réalité, elles se financent par l’effet qu’elles ont sur la croissance), ce n’est pas le cas des mesures annoncées en avril. Elles devront effectivement être neutres financièrement. « Chaque euro de baisse d’impôt sera financé par un euro de baisse des dépenses publiques », a indiqué Bruno Le Maire.

Le coût de ces deux mesures est estimé à environ 6,5 milliards d’euros. Pour les financer, une revue de certaines niches fiscales pour les entreprises est envisagée. Ce serait effectivement la meilleure façon d’agir compte tenu de l’importance de ces niches fiscales (près de 140 milliards d’euros) qui s’ajoutent aux baisses de cotisations immenses dont bénéficient les sociétés, à la double année du CICE, et à la baisse du taux de l’impôt sur les sociétés jusqu’à 25 % en 2022 qui a été confirmée.

Mais le gouvernement reste fidèle à sa politique de l’offre et la contribution de la baisse de ces niches ne devrait pas être suffisant. Il faudra donc effectivement en passer par une baisse des dépenses publiques, et donc vraisemblablement encore la pression habituelle sur le système de santé.

On ignore encore comment se fera la baisse de l’impôt sur le revenu. On évoque fortement la baisse de 14 % à 11 % de la première tranche qui serait compensée aux niveaux des deux tranches les plus élevées pour ne pas favoriser les plus riches. Mais il y a là une tartuferie.

D’abord parce que, ces plus riches, dont les ressources sont principalement constituées de revenus patrimoniaux, ont très fortement bénéficié du prélèvement forfaitaire unique (PFU), ce « bouclier fiscal » sur les revenus du capital, mais aussi de la transformation de l’ISF. Or, le gouvernement a d’ores et déjà confirmé qu’il ne toucherait pas à ces deux points. Il n’y a donc pas dans la compensation pour les hautes tranches un effet de justice. À la limite, il s’agit d’un effet de décence minimale.

Pour le reste, il est toujours utile de rappeler que 43 % des contribuables seulement paient l’impôt sur le revenu qui est par ailleurs un des rares impôts progressifs français, où plus on gagne, plus on est taxé. C’est donc un des rares instruments de correction des inégalités. En réduisant l’impôt sur le revenu, on attaque donc directement la redistribution : on laisse de côté 57 % des contribuables tout en les faisant contribuer à la baisse des impôts des 43 % restants qui, par nature, sont plus riches qu’eux.

En parallèle, rappelons que la baisse de la première tranche ne bénéficiera pas qu’aux contribuables les plus modestes, ceux qui ne sont assujettis qu’à cette première tranche. Les principaux bénéficiaires seront ceux qui entrent dans la deuxième tranche, dont ceux qui disposent d’un revenu compris entre 27 000 et 72 000 euros par an qui, eux, bénéficieront de la baisse complète de la première tranche. Il faut noter que ce sont ces mêmes personnes qui bénéficieront, entre 2020 et 2022, également de la suppression complète de la taxe d’habitation.

En résumé, il y aura bien un transfert de revenus des plus modestes vers les classes moyennes par la baisse des dépenses publiques et la désindexation des prestations sociales. Globalement, les mesures annoncées seront largement impuissantes à corriger les inégalités et à réellement rééquilibrer la politique de l’offre du gouvernement.

Ce transfert pourrait prendre une autre forme, celle de l’allongement de la durée du travail qui se fera par des « incitations » dans le cadre de la réforme des retraites, comme l’a précisé Emmanuel Macron le 25 avril. Car toutes ces mesures ne visent qu’à une seule chose : confirmer et renforcer la politique de réformes néolibérales engagées par le gouvernement.

L’exécutif n’a rien lâché de ce point de vue : l’ISF et la baisse du coût du capital ont été confirmés (quoique ici soumise à une évaluation qui est d’emblée bien peu crédible au regard de l’expérience du CICE, par exemple), les réformes du marché du travail n’ont pas été évoquées, la loi Pacte instaurant la privatisation d’Aéroport de Paris et de la Française des jeux a été votée quelques jours avant l’intervention d’Emmanuel Macron. Par ailleurs, les réformes de l’assurance-chômage et, donc, des retraites, auront bien lieu. Quels sont les buts visés par ces réformes ? Réduire le coût du travail et, à terme, les dépenses sociales structurelles. Ce sont donc des politiques profondément opposées au mouvement social. Et de fait, ces « réformes structurelles » demeurent la politique centrale du gouvernement, ce fameux « cap » sur lequel le président de la République a affirmé qu’il ne reviendrait pas.

Et du reste, une grande partie des mesures annoncées vont précisément alimenter ce « besoin de réformes » : en réduisant les impôts, on s’oblige, notamment parce que les traités européens demandent une baisse du déficit « structurel », à réduire à moyen et long terme les dépenses par ces réformes. Sous couvert de faire des concessions, l’exécutif renforce donc sa propre stratégie.

Mais il change de tactique : il tente de gagner du temps en distribuant du pouvoir d’achat. Il s’agit de calmer les mécontentements immédiats, notamment chez les classes moyennes et les retraités, qui constituent les piliers électoraux de la majorité, afin de pouvoir mener dans le calme les réformes. Une fois ces réformes installées, le pari du gouvernement est que les résistances disparaîtront.

L’exécutif ne lâche donc nullement du lest sur ses vrais objectifs : favoriser la libéralisation et la marchandisation de la société française. Ces quelques milliards d’euros accordés n’ont pas d’autres justifications, ni d’autres fonctions.

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SOLUTRE:

Voici l’article du JSL disant que l’accès au sommet de la roche est interdit.Mais le JSL précise que les gilets jaunes seront  présents en bas….

https://www.lejsl.com/actualite/2019/04/26/le-prefet-de-saone-et-loire-interdit-l-acces-au-sommet-de-la-roche-de-solutre-aux-gilets-jaunes?utm_source=direct&utm_medium=newsletter&utm_campaign=un-mcdonald-s-ravage-par-les-flammes-deux-incendies-a-chalon-un-couple-sequestre-et-ligote-les-gilets-jaunes-interdits-d-aller-au-sommet-de-la-roche-de-solutre…

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réunion préparation 4 mai

Grand banquet pour les 2 ans de Macron – Reprenons les ronds points ! 
Le 4 mai 2019, cela fera 2 ans qu’Emmanuel Macron est entré en piste. 2 ans de mépris, 2 ans d’écrasement populaire, 2 ans d’esbroufe sur l’écologie, 2 ans de violence, des milliers de personnes blessées, mutilées, incarcérées, condamnées… et combien de vies brisées ?
“Je ne vois pas comment on sort de ça, angoisse un conseiller de Macron. Avec les beaux jours, les Gilets jaunes vont revenir et installer des barbecues sur les ronds-points…” (30 mars 2019, Le Parisien)
Dans un contexte où les mouvements sociaux, les luttes populaires et écolos cohabitent mais ne se rencontrent pas suffisamment, nous appelons le 4 mai à une journée de banquets partout dans l’hexagone. Sur les ronds points, les places, dans les rues, le printemps revenu nous permettra de nous rencontrer, d’échanger, de partager, que nous soyons gilets jaunes, écologistes, ou autrement révoltés contre ce monde… Toutes celles et ceux qui refusent le désastre en cours, celui dont Macron est aujourd’hui le nom… Toutes celles et ceux qui veulent retrouver le goût d’une vie décente, ensemble sur une planète vivable.
Face a la répression, en ce mois de Mai, répondons par la puissance de la fraternité et l’union populaire retrouvée ! Installons des tables, des chaises, des barbecues pour reprendre les ronds points et les villes !  Mangeons et trinquons à la fin de leur règne ! Après le muguet du 1er mai suivront les banquets populaires du 4 mai !


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L’acte XXI des Gilets jaunes ; un militant d’Attac refuse le prélèvement ADN à Cluny ; les plus belles images du printemps… Toute l’actu de ce samedi sur lejsl.com

Y avait pas de journaliste mais c’est quand même dans le journal.

Super 👍

samedi 6 avril 2019L’acte XXI des Gilets jaunes ; un militant d’Attac refuse le prélèvement ADN à Cluny ; les plus belles images du printemps… Toute l’actu de ce samedi sur lejsl.com Montceau-les-Mines – Social.  Des Gilets jaunes du Magny sont à Saint-Nazaire pour “l’assemblée des assemblées” MANIFESTATION.  Cluny : un militant d’Attac refuse le prélèvement ADN, un rassemblement s’organise
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MANUEL DE SURVIE EN GARDE A VUE

Bonjour à tous,

De nouveau et puisqu’on ne le fera jamais assez, je vous suggère la lecture ou relecture du manuel de survie en garde à vue : https://infokiosques.net/spip.php?article1582 

Comme nous l’ont rappelé nos camarades hier soir la garde à vue est une épreuve morale et physique, il est bon d’y être préparé, que nous pensions être dans notre bon droit n’a plus d’importance désormais, le seul fait de s’opposer à la politique du gouvernement fait de nous des mauvais élèves. Alors préparons-nous à affronter la répression. 

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