Archives par catégorie : Energie

[Rhône] 19-25 août / Contre-sommet G7 à Hendaye et Irun : appel aux antinucléaires !

Contre-sommet G7 au Pays-Basque : appel aux antinucléaires !

HENDAYE ET IRUN (FRANCE ET ESPAGNE)
Aquitaine

Lundi 19 août 2019 / Dimanche 25 août 2019
Lieu : Ficoba (Irun) – HENDAYE ET IRUN (FRANCE ET ESPAGNE)

Du 19 au 25 août, le contre-sommet G7 EZ ! se tiendra au Pays-Basque. L’objectif et de s’opposer au sommet G7 officiel et de montrer qu’il est possible et urgent de mettre en place des solutions politiques, économiques, sociales (et énergétiques) alternatives.

À cette occasion, le Réseau “Sortir du nucléaire” tiendra un stand à Hendaye (à la frontière franco-espagnole, côté français), du 21 au 23 août, dans le village des alternatives.

N’hésitez pas à passer nous voir, pour signer la pétition de la campagne, parler des prochaines échéances, ou prendre de la doc pour distribuer ! 

Le Réseau animera aussi deux conférences au Ficoba, à Irun (côté espagnol, à quelques pas d’Hendaye).

  • Mercredi 21 août / 16h30-18h30 / Amphithéâtre du Ficoba (Irun)
  • Nucléaire, fausse solution pour le climat, vrai frein aux alternatives
    Par Anne-Lise Devaux
    Le nucléaire ne constitue pas une réponse satisfaisante au changement climatique. Pourtant, avec les énergies renouvelables et la sobriété énergétique, nous pourrions nous passer du nucléaire et du charbon. Découvrez pourquoi et comment le nucléaire ne sauvera pas le climat.
  • Vendredi 23 août / 17h30-19h30 / salle 1 du Ficoba (Irun)
    Désinvestir des énergies fossiles et fissiles pour ouvrir l’horizon d’un avenir soutenable
    Par Nicolas Vercken (Oxfam), Bernard Cottier (RSDN), 350.org
    Pour respecter l’accord de Paris, limiter le réchauffement climatique et réduire ses impacts dévastateurs sur les populations les plus nérables, il est indispensable d’enclencher d’urgence une révolution énergétique pour sortir des énergies fossiles climaticides et accélérer la transition vers les énergies renouvelables. Le nucléaire ne constitue pas une réponse adaptée à cet enjeu. Pourtant, l’action politique est cruciale, en particulier pour réorienter de façon volontariste les flux financiers des banques et institutions financières – tant publiques que privées – et peser sur les choix industriels.

Pour consulter le programme détaillé des 6 jours et celui des conférences proposées, c’est par ici !

Et pour plus d’infos sur comment venir, le camp pour dormir et manger ou les actions prévues lors du contre-sommet, c’est par là !

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arrêt immédiat du nucléaire techniquement possible à l’échelle européenne

Bonjour,
vous trouverez ci-joint une étude, réalisée par des militants anti-nucléaires qui sont aussi professionnels de l’énergie, qui me parait fort intéressante à plusieurs titres :
c’est la première fois qu’on ose affirmer, chiffres à l’appui, qu’on peut se passer du nucléaire sans “revenir à la bougie”
et surtout, une telle affirmation devrait permettre d’engager un réel dialogue entre le monde militant des anti-nucléaires et celui des défenseurs du climat : en effet, le dérèglement climatique ET “l’insécurité” nucléaire sont des produits d’un même système libéral, autoritaire et guerrier que nous devons combattre. Combattre ces deux catastrophes, ce n’est pas les combattre l’une contre l’autre, mais bien l’une et aussi l’autre sans qu’il y ait de priorité à y mettre.
L’arrêt immédiat du nucléaire ne nécessitera pas de remettre en route des centrales thermiques que ce soit à charbon ou à gaz.
Mais, il nous incitera encore davantage à exiger très rapidement que des décisions contraignantes soient prises pour des réductions drastiques de production et de consommation indispensables à une planète vivable pour tout le vivant.
bonne lecture
Jacqueline Balvet

Voici leur conclusion :
“A partir des différentes données disponibles et du graphique établi pour la France on peut faire les observations suivantes :
– le nucléaire pourrait être complètement et immédiatement arrêté, sans risque de black-out, à la condition de mobiliser tous les moyens techniques disponibles (notamment les importations et les effacements diffus),

– l’absence de vent au moment le plus froid de l’année (donc en période de pointe) rendrait nécessaires des effacements accrus mais techniquement accessibles du fait de la forte proportion de chauffage électrique,
– la défaillance d’un des moyens techniques utilisés (production, interconnexion, effacement), pourrait cependant nécessiter des délestages.
L’arrêt de l’industrie nucléaire et de ses consommations d’électricité(2), directes et indirectes, est une source potentielle de reconstitution des marges de sécurité permettant d’éviter les délestages.”

Liste d’échange entre les comités locaux.

Pour toute demande de désinscription, merci d’envoyer un courriel à <attac.technique@attac.org>.

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Ne les laissons pas voter la “loi climat énergie” sans agir

Urgent // Ne les laissons pas voter
la “loi énergie climat” sans agir
 
À partir d’aujourd’hui et jusqu’au vendredi 28 juin, la “loi énergie climat“ concoctée par le gouvernement pro-nucléaire d’Edouard Philippe (ancien lobbyiste d’Areva), est débattue à l’Assemblée Nationale. Son article 1 prévoit de décaler de 10 ans, de 2025 à 2035, l’échéance pour atteindre 50% de nucléaire dans la production électrique.
Pourtant le parc nucléaire français vieillit et il est nécessaire de fermer des réacteurs en urgence.
Si elle est votée, cette mesure inacceptable augmentera considérablement le risque nucléaire en France. La trajectoire énergétique ainsi définie signifierait la prolongation du fonctionnement de la quasi-totalité du parc nucléaire. En 2035, l’âge moyen des réacteurs français serait alors de 49 ans, dépassant dangereusement leur durée de fonctionnement initialement prévue !
Le 12 juin 2019, nous avons envoyé un courrier aux 577 député·es pour les interpeller sur ce projet de loi. Nous avons mis en place un outil pour qu’à votre tour, vous interpelliez les député·es. Dites-leur que vous ne voulez pas de cette prolongation du risque nucléaire ! > J’interpelle

Pour vos actions ou pour soutenir la campagne :

Commandez nos produits dédiés sur notre boutique en ligne. Autocollants, affiches, carte de France, t-shirts… autant de choix pour afficher vos convictions antinucléaires.

Et si vous n’avez pas encore signé la pétition, vous pouvez encore le faire !
>Je signe
Déjà parmi les 27 000 signataires de cette pétition ? Aidez-nous à la diffuser en envoyant ce lien https://www.sortirdunucleaire.org/petition2019
à vos ami·es !
Ni prolongation, ni nouvelle installation : le nucléaire n’est pas notre avenir, arrêtons-le !
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Vivre dans le même département qu’une centrale nucléaire vous inquiète-il ? VOTEZ !

Depuis lundi et pendant une semaine, le journal Le Progrès propose aux internautes un sondage en ligne. En focalisant l’attention sur la centrale du Bugey (Ain), la rédaction demande si “vivre dans le même département qu’une centrale nucléaire nous inquiète ?”

Jusqu’à présent, une majorité de pro-nucléaire s’est exprimée. Faisons pencher la balance en notre faveur : antinucléaires, à vos votes !POUR VOTER, CLIQUEZ ICI :

https://www.leprogres.fr/ain-01/2019/05/27/vivre-dans-le-meme-departement-qu-une-centrale-nucleaire-vous-inquiete-t-il

À bientôt pour de nouvelles mobilisations contre la centrale du Bugey et les réacteurs vieillissants de la région Auvergne Rhône-Alpes !

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Bugey et centrales suisses : l’étude (effrayante) qui modélise les retombées radioactives

ACCIDENT NUCLÉAIRE À LA CENTRALE DU BUGEY
ou sur 4 réacteurs suisses

L’ÉTUDE (EFFRAYANTE) QUI MODÉLISE LES RETOMBÉES RADIOACTIVES

En cas d’accident sur une des quatre centrales nucléaires suisses ou à la centrale nucléaire du Bugey, dans l’Ain, quelles seraient les conséquences sur les populations ?
C’est la question à laquelle tente de répondre une étude publiée ce jour par l’institut Biosphère de Genève, commanditée par l’association Sortir du nucléaire Suisse Romande (et soutenue ancièrement, entre autres, par les villes de Genève et Neuchâtel). Cette recherche a été confiée à Frédéric-Paul Piguet, docteur en sciences de l’environnement, qui s’est entouré d’une équipe pluridisciplinaire (médecins, géomaticiens, météorologues…).
S’appuyant sur des données réelles de l’année 2017, cette étude délise la trajectoire et la dispersion des retombées radioactives en cas d’accident, selon les différentes conditions météorologiques possibles le jour où surviendrait l’accident. Sur la base de ces informations, elle quantifie le nombre de personnes à évacuer et tente d’estimer les conséquences sanitaires à prévoir.

Vous pouvez consulter les points saillants de l’étudesur le site de Sortir du nucléaire Suisse Romande.

En voici les principales conclusions :

Entre 16,4 et 24 millions de personnes, suisses mais aussi habitants des pays frontaliers, seraient concernés par une contamination d’ampleur. Le chiffre le plus élevé concerne le cas d’un accident nucléaire au Bugey.
– Selon les configurations, entre 20 000 et 50 000 cancers radio-induits, auxquels s’ajouteraient entre 7500 et 18 500 pathologies cardiovasculaires radio-induites qui se développeraient plus tardivement.
Entre 250 000 et 500 000 personnes à évacuer et reloger, suivant la centrale où surviendrait un accident. – Entre 16 000 et 37 000 km2 de terres agricoles contaminées.

Il apparaît clairement qu’en cas d’accident sur l’une des quatre centrales nucléaires suisses, dans une bonne partie des configurations météorologiques étudiées, les régions françaises frontalières pourraient être largement touchées.

Les données et la méthodologie appliquée sont disponibles ici :
http://www.institutbiosphere.ch/wa_files/EUNUPRI-2019v01.pdf

Par ailleurs, l’association Sortir du nucléaire Suisse Romande va proposer prochainement sur son site différents outils permettant de mieux saisir les conséquences d’un tel accident, avec notamment des vidéos modélisant la distribution des retombées radioactives sur la Suisse et les pays alentours. Elle proposera également d’imaginer le sort d’Amélie, une adolescente vivant à 160 km d’une centrale, qui devrait subir une évacuation et serait exposée à la contamination alors qu’elle est en pleine croissance.


Réaction du Réseau “Sortir du nucléaire” :

Nous espérons que la publication de cette étude provoquera une prise de conscience quant au risque nucléaire, alors que le gouvernement table sur la prolongation à 50 ans de fonctionnement de la majorité des réacteurs existants, ignorant les alertes en termes de sûreté.

La situation des réacteurs suisses, dont beaucoup ont atteint un âge canonique, doit nous inquiéter. Mais remercions également nos voisins suisses d’avoir étendu leurs simulations à la centrale du Bugey. Ces données obtenues sont alarmantes, mais salutaires pour provoquer cette prise de conscience. La France ne peut se permettre de garder en fonctionnement un site qui menace ainsi ses habitants et ceux des pays voisins. En visite en Auvergne-Rhône-Alpes, l’ancien premier ministre japonais Naoto Kan avait d’ailleurs exprimé son incompréhension qu’on laisse fonctionner cette centrale aux portes de l’agglomération lyonnaise, densément peuplée.

Après Fessenheim, Bugey est la plus vieille centrale française en fonctionnement. Au vu des nombreux défauts qui accablent le site du Bugey (enceintes fuyardes, équipements en fin de vue, problèmes récurrents de maintenance, risque d’inondation en cas de rupture du barrage de Vouglans…), un scénario accidentel ne peut malheureusement pas être écartée. De manière générale, comme le répète régulièrement l’Autorité de sûreté nucléaire, un accident majeur ne peut être exclu en France.

Ces travaux nous rappellent que les frontières européennes ne sont pas étanches à la radioactivité. En France comme en Suisse, le nucléaire est dangereux et c’est toute l’Europe qui doit en finir avec cette technologie. Cette prise de risque n’est pas une fatalité : une transition énergétique est possible, et urgente !

N’hésitez pas à partager un maximum cette étude !

Capture d’écran de la page 19 du rapport :

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Sortir du nucléaire – les infos du mois

Le gouvernement acte la prolongation du risque nucléaire Le 30 avril, le Conseil des ministres s’est penché sur une « petite loi énergie » qui va accroître considérablement le risque nucléaire, en repoussant l’échéance de réduction à 50% de la part du nucléaire à 2035, contre 2025 auparavant. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce fermement cette fuite en avant et appelle les parlementaires à y faire barrage. > En savoir plus
Comptes-rendus des actions du printemps 2019 Entre le 11 mars et le 26 avril 2019 des dizaines d’actions contre le nucléaire ont eu lieu en France, retrouvez le résumé en images des grands temps forts de ces mobilisations de printemps. > En savoir plus
Débat sur le Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR) Alors que le débat public sur le Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) s’est ouvert le 17 avril 2019, le Réseau “Sortir du nucléaire” et plusieurs associations appellent à « arrêter la fuite en avant » de l’atome et réitèrent leur opposition au projet de stockage profond à Bure. > En savoir plus
Tricastin : La sectorisation incendie des bâtiments électriques des 4 réacteurs défaillante depuis 12 ans C’est difficile à croire mais pourtant vrai : les dispositifs censés stopper la propagation d’un incendie dans les bâtiments électriques de la centrale nucléaire du Tricastin ne pouvaient pas fonctionner depuis 2007. L’erreur vient d’être découverte en mars, 34 siphons d’eau nécessaire pour l’extinction des incendies ont été retrouvés complètement à sec et n’avaient pas été vérifiés depuis 12 ans ! > En savoir plus
Réaction du Réseau “Sortir du nucléaire” à l’affaire des soudures défectueuses de l’EPR de Flamanville Le jeudi 11 avril, l’Autorité de sûreté nucléaire a publié l’avis de son groupe permanent d’experts au sujet des soudures défectueuses de l’EPR de Flamanville. Celui-ci conclut à la nécessité de refaire huit soudures ou reprendre entièrement le dossier de sûreté pour intégrer le risque de rupture. L’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, lui, préconise de les réparer. > En savoir plus
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C’est le moment d’agir ! Le nucléaire n’est pas notre avenir, arrêtons-le !

C’est le moment d’agir ! Le nucléaire n’est pas notre avenir, arrêtons-le !
Le texte de loi Énergie et Climat vient d’être présenté ce mardi 30 avril en Conseil des ministres. Cette loi entérine le report de 10 ans de l’échéance de réduction de la part du nucléaire. Le travail en commission parlementaire commencera dans les jours à venir pour préparer un vote de ce texte au Parlement, pour l’instant prévu au mois de juin.
Ne les laissons pas prendre des décisions irresponsables pour nous et les générations futures. Faisons pression, toutes et tous ensemble sur le gouvernement et les parlementaires pour exiger :
La mise en place en urgence d’une véritable planification de l’arrêt de l’ensemble du parc nucléaire français. Avec fermeture au plus tard à 40 ans de fonctionnement des réacteurs et installations nucléaires. L’inscription dans la loi de la possibilité pour un gouvernement et pour le Parlement de décider de la fermeture de réacteurs pour raison de politique énergétique, et le maintien a minima de l’échéance de 2025 pour la baisse de la part du nucléaire à 50 %. La remise à plat de la politique de gestion des déchets et dans cette optique, l’arrêt de tous les projets de stockage et d’entreposage.Vous n’avez pas encore signé la pétition ? Faites-le par ici ! Et si vous faites déjà partie des quelques 23 000 signataires,
vous pouvez relever le défi suivant : Faites suivre ce mail à CINQ personnes en leur demandant de la signer… Plus nous serons nombreuses et nombreux,
plus ils nous entendront ! Et n’oubliez pas, si vous êtes sur les réseaux sociaux,
vous pouvez aussi partager cette pétition : Sur Facebook
Sur Twitter
(Nous ne trouvons pas le temps d’être ailleurs, mais si vous voulez nous aider sur d’autres réseaux sociaux n’hésitez pas !)
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compteur linky : prochaines dates de réunions”

Transmis par Maggie de Donzy.
      “manida”

Je suis Dany Poullet, responsable de l’association Alerte Citoyenne Communauté Urbaine (ACCU) du secteur Montceau les Mines Le Creusot Montchanin. L’ACCU existe depuis un an, et nous rayonnons dans tout le département dans le cadre de nos soirées d’information autour des compteurs communicants, Linky en 1er. Nous alertons sur les inconvénients, risques, dangers, et enjeux sociétaux, environnementaux, et  sanitaires  autour de ces compteurs capteurs. Nous venons de donner une soirée à Cluny, au Pain sur la Table, vendredi dernier.
 Nos prochaines réunions d’information auront lieu :

– mardi 14 mai à La Guiche à 20 heures à la salle des fêtes

-mardi 21 mai à Chagny à 20 heures, salle Claude Fôret, place du théâtre

Par ailleurs, pour votre information, sachez que nous sommes engagés au plan départemental dans une action juridique collective contre le Linky d’Enedis, qui est déjà en cours depuis début mars et se termine fin mai. 
Je vous joins une présentation de cette action dans les pièces jointes.  Si vous désirez recevoir le dossier pour y entrer, ou pour présenter à d’autres,  dites-le moi.
Je vous souhaite bonne réception de ces informations et vous remercie d’avance de les relayer autour de vous.
Cordialement,

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