Archives par catégorie : STOP Tafta

un trés bon texte sur l’ALECA

Bonsoir
A l’heure ou l’Europe reparle d’un accord de libre échange avec les USA, oui le TAFTA est à nouveau d’actualité, l’Europe continue toujours sa marchandisation du monde.Un autre projet l’ALECA accord de “libre échange” (au service des multinationales !!!) avec la Tunisie est sur la table !        Tant pis pour le climat, tant pis pour l’agriculture et la souveraineté alimentaire de la Tunisie, tant pis pour son industrie…Un bon texte à lire.Non, nous ne voulons vraiment pas de cette Europe là !

Partagez...Share on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter

Traité de commerce Japon – Union Européenne, nous avons 1 mois pour agir !

Traité de commerce Japon – Union Européenne, nous avons 1 mois pour agir !

Démarrées en 2012, les négociations du JEFTA, traité de commerce et d’investissement entre l’Union européenne et le Japon, sont restées opaques jusqu’en septembre 2017.

Il nous reste un mois pour agir ! Ce texte doit être soumis à l’approbation du Parlement européen entre le 11 et le 13 décembre prochain sans consultation des parlements nationaux.

 

Le Collectif Stop TAFTA-CETA et contre les accords de libre-échange interpelle les parlementaires européens pour qu’ils votent contre ce traité :

  • > Le JEFTA contient un chapitre sur la coopération réglementaire, voie ouverte aux entreprises transnationales pour influer sur les réglementations nationales, notamment en matière d’agriculture, de droits sociaux, de protection de l’environnement, du consommateur et des données personnelles.
  • > Il adopte l’approche des « listes négatives » pour la libéralisation des services : tout service qui n’est pas explicitement exclu de l’accord est considéré comme un marché ouvert. La défense des hôpitaux, écoles et transports publics n’est plus garantie si ces services ne sont pas explicitement protégés par les États.
  • > Le JEFTA ne comporte pas de mécanisme de sanctions rendant contraignantes les normes sociales et environnementales référencées dans le chapitre sur le développement durable.
Le Collectif Stop TAFTA-CETA France demande aux eurodéputé·e·s français·e·s de voter contre le JEFTA et de s’opposer à la logique des accords commerciaux secrets qui font passer les intérêts des entreprises avant tout !

 

CETA : urgente interpellation

Le collectif Stop Tafta national a lancé une nouvelle campagne d’interpellation des parlementaires à réaliser avant fin mai….

Bonjour

Ci-dessous et en PJ un texte à faire suivre dans vos instances locales, si possible sans tarder car la campagne ne pourra guère se prolonger au-delà du 31 mai.

PS : En PJ, issu des premières remontées de la campagne, un petit addendum au kit d’interpellation d’interpellation (disponible avec le lien ci-dessous), à faire suivre aussi dans vos réseaux.

Bien à vous

Flavia

 

La campagne contre la ratification du CETA est entrée dans sa dernière ligne droite. Elle se situe dans le contexte plus large de la lutte contre les accords de libre-échange que l’Union européenne a pour projet d’établir : JEFTA (avec le Japon), MECTA (avec le Mercosur), MEXTA (avec le Mexique), TiSA, MIC (extension plurilatérale de l’ICS CETA), etc..

 

Parce que la mise en œuvre complète et définitive du CETA serait très grave pour les droits à une agriculture et une alimentation saines, les droits sociaux, le climat et la biodiversité et parce qu’au contraire l’échec du CETA porterait un coup très dur à ces projets de l’Union européenne, le collectif Stop-TAFTA-CETA a lancé une campagne d’interpellation des parlementaires en vue de l’obtention d’un référendum, ultime chance réaliste d’empêcher la ratification du CETA par la France.

 

Cette campagne d’interpellation des parlementaires, ciblée sur les familles politiques à faire bouger (donc hors LFI et PC, de notre coté, et FN, non fréquentable) a pour double caractéristique :

– d’être différenciée selon les familles politiques interpellées (LR, LREM et alliées, PS) ;

– d’être à « double détente » : on s’adresse aussi aux organisations de la société civile des thématiques auxquelles les familles politiques sont sensibles dans l’objectif que ces organisations de la société civile interpellent aussi elles-mêmes les parlementaires.

 

A cette fin un kit complet d’interpellation a été mis au point, disponible à cette adresse :

https://www.collectifstoptafta.org/actu/article/kit-global-pour-la-campagne-ceta

 

Pour parvenir à faire bouger un nombre suffisant de parlementaires pour obtenir la mise en route d’un processus référendaire, il est, compte tenu de la composition du Parlement, indispensable de réussir à agir sur le maximum de parlementaires des familles politiques mentionnées ci-dessus (l’idéal étant d’atteindre la complétude).

 

Comme il n’y a pas de collectif Stop-Tafta-Ceta dans toutes les circonscriptions (de l’Assemblée nationale et du Sénat), toute instance locale d’une organisation du collectif national est encouragée à prendre les rênes de la campagne locale par défaut d’un collectif local Stop-Tafta-Ceta (en tout cas actif).

 

Merci d’avance de donc faire suivre dans vos instances locales, si possible sans tarder car la campagne ne pourra guère se prolonger au-delà du 31 mai.

 

PS : En PJ, issu des premières remontées de la campagne, un petit addendum au kit d’interpellation d’interpellation, à faire suivre aussi dans vos réseaux.

addendum-commplet

entrevue Dirx CETA

Compte rendu de la rencontre du 23/10 avec B.Dirx, député, sur le CETA.,

MES CAMARADES DU JOUR PEUVENT COMPLÉTER/CORRIGER

 

Dès le début de la rencontre M. Dirx nous a dit, qu’il pouvait discuter librement avec nous du CETA, mais que ce qu’il nous disait ne concernait pas la presse.

Hors nous avions invité la presse à 10 h, et je lui ai dit.

Il s’est alors mis dans une grande colère, nous disant que c’était inadmissible, anti républicain…

Nous avons beau eu lui expliquer que nous étions souvent intervenu sur la voie publique pour parler du CETA et qu’il était légitime de tenir les citoyenNEs informéEs de nos actions, il était outré… comme un enfant de deux ans à qui on aurait pris son jouet !

Du coup il nous a expliqué qu’il allait nous écouter – pendant les 2 premières interventions, sur la santé et les services publics, il regardait en même temps un autre écrit !-.

Nous avons donc exposé nos griefs sur les 6 sujets que nous avions prévus d’aborder, sans intervention de sa part.

Quand Claude Girod – qui était arrivée après l’altercation – a parlé de l’agriculture, il s’est adressée à elle -faisant comme si elle était étrangère à notre « forfait » – pour lui dire que l’agriculture lui tenait vraiment à coeur, et qu’il l’avait évoqué au plus haut niveau ! Il a rajouté que lui était vraiment ni de droite , ni de gauche mais pragmatique et qu’il oeuvrait au bien-être de la société et de la planète…

Il nous a dit également qu’il connaissait «presque  par coeur » le rapport Schubert, remis au premier ministre, et qu’il avait même rencontré madame Schubert !

 

Il nous a aussi fait remarquer que dans nos interventions, il y avait quelques erreurs. Quand Olivier lui a demandé lesquelles, il nous a dit de nous référer au texte !

 

Je lui ai remis le contre rapport du collectif Stop TAFTA /CETA

 

A la fin de l’entretien, les journalistes qui nous attendaient en bas, on voulu aller lui poser des questions. Ils n’ont pas vraiment été bien reçus, et sont venus discuter du CETA avec nous et le journaliste du JSL, Jérôme Monin nous a dit « ” On ne peut traiter un sujet de fond comme celui là, que si on a une porte d’entrée locale, et la rencontre du député en est une.”

Je pense et j’espère que sur le JSL comme sur Mâcon info il y aura de bons articles et c’est déjà cela.

 

Je viens de lui poster à titre personnel le courriel suivant :

 

Monsieur le Député

 

Notre rencontre du jour s’est mal passée et je le regrette franchement.

Je ne partage pas votre analyse lorsque vous nous dite que témoigner dans la presse de cette rencontre est anti-républicain.

Certes, je vous l’ai dit, je regrette de ne pas vous avoir prévenu, et je m’en suis excusé.

Néanmoins il me semble légitime que nous expliquions à nos concitoyens les actions que nous menons, après les avoir interpellés à de nombreuses reprises sur les traités de libre-échange TAFTA et CETA. Il ne s’agissait ni de piège, ni de chausse trappe. Lorsque nous avons rencontré le député européen Danjean, qui n’est d’ailleurs pas de notre bord, nous avons eu une discussion sérieuse et argumentée et c’est d’ailleurs ce que nous avons dit conjointement à la presse à la fin de l’entretien.

Nous agissons aussi avec pragmatisme, guidés nous aussi par une volonté forte d’agir dans l’intérêt de toutes et tous, du climat et de l’environnement.

Pour moi, un élu doit faire ce qu’il dit mais aussi dire ce qu’il fait. Cela s’appelle la transparence, et il me semble qu’au début de votre mandat vous avez travaillé au parlement sur un texte sur la transparence de la vie publique.

Nous regrettons vivement que le sujet capital du CETA ait été le grand perdant dans ce désaccord.

Recevez mes salutations citoyennes

Philippe Fournier, collectif Stop TAFTA/CETA

les dernières actions… Chez Leclerc et auprés du député Dirx

Samedi matin21 octobre, le CASC, Collectif Alternatives Sociales et Citoyennes du Mâconnais, dont ATTAC Mâcon est membre actif, a mené sa 1ère action.

Nous étions une quarantaine des diverses organisations parties prenantes du CASC (ATTAC, Femmes Solidaires,UL  CGT,CGT retraité, Solidaire, FSU, EELV, Ensemble, La France Insoumise, PC ) et nous avons fait une belle action dans la galerie marchande du Centre Leclerc de Mâcon.

Articles du JSL   et  de Mâcon Info

Code du travail : le collectif Alternatives sociales et citoyennes en action chez Leclerc

 http://www.macon-infos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=14237:macon-le-casc-contre-la-reforme-du-code-du-travail&catid=91&Itemid=294&lang=fr

Lundi matin 23 octobre, le Collectif STOP TAFTA/CETA avait rendez-vous avec le Député de Mâcon Benjamin Dirx.

Voici un compte rendu de la réunion  et en PJ l’article du JSL et celui de Mâcon infos:

Dès le début de la rencontre M. Dirx nous a dit, qu’il pouvait discuter librement avec nous du CETA, mais que ce qu’il nous disait ne concernait pas la presse.

Hors nous avions invité la presse à 10 h, et je lui ai dit.

Il s’est alors mis dans une grande colère, nous disant que c’était inadmissible, anti républicain…Il a également dit qu’il ne faisait pas de politique… Il est apparu comme très anti-presse.

Nous avons beau eu lui expliquer que nous étions souvent intervenu sur la voie publique pour parler du CETA et qu’il était légitime de tenir les citoyenNEs informéEs de nos actions, il était outré… comme un enfant de deux ans à qui on aurait pris son jouet !

Du coup il nous a expliqué qu’il allait nous écouter – pendant les 2 premières interventions, sur la santé et les services publics, il regardait en même temps un autre écrit !-.

Nous avons donc exposé nos griefs sur les 6 sujets que nous avions prévus d’aborder, sans intervention de sa part.

Quand Claude Girod – qui était arrivée après l’altercation – a parlé de l’agriculture, il s’est adressée à elle -faisant comme si elle était étrangère à notre « forfait » – pour lui dire que l’agriculture lui tenait vraiment à coeur, et qu’il l’avait évoqué au plus haut niveau ! Il a rajouté que lui était vraiment ni de droite , ni de gauche mais pragmatique et qu’il oeuvrait au bien-être de la société et de la planète…

Il nous a dit également qu’il connaissait «presque  par coeur » le rapport Schubert, remis au premier ministre, et qu’il avait même rencontré madame Schubert !

Il nous a aussi fait remarquer que dans nos interventions, il y avait quelques erreurs. Quand Olivier lui a demandé lesquelles, il nous a dit de nous référer au texte !

Je lui ai remis le contre rapport du collectif Stop TAFTA /CETA.

A la fin de l’entretien, les journalistes qui nous attendaient en bas, on voulu aller lui poser des questions. Ils n’ont pas vraiment été bien reçus, et sont venus discuter du CETA avec nous et le journaliste du JSL, Jérôme Monin nous a dit « ” On ne peut traiter un sujet de fond comme celui là, que si on a une porte d’entrée locale, et la rencontre du député en est une.”

Je pense et j’espère que sur le JSL comme sur Mâcon info il y aura de bons articles et c’est déjà cela.

Je lui ai envoyé à titre personnel le courriel suivant :

 

Monsieur le Député

 

Notre rencontre du jour s’est mal passée et je le regrette franchement.

Je ne partage pas votre analyse lorsque vous nous dite que témoigner dans la presse de cette rencontre est anti-républicain.

Certes, je vous l’ai dit, je regrette de ne pas vous avoir prévenu, et je m’en suis excusé.

Néanmoins il me semble légitime que nous expliquions à nos concitoyens les actions que nous menons, après les avoir interpellés à de nombreuses reprises sur les traités de libre-échange TAFTA et CETA. Il ne s’agissait ni de piège, ni de chausse trappe. Lorsque nous avons rencontré le député européen Danjean, qui n’est d’ailleurs pas de notre bord, nous avons eu une discussion sérieuse et argumentée et c’est d’ailleurs ce que nous avons dit conjointement à la presse à la fin de l’entretien.

Nous agissons aussi avec pragmatisme, guidés nous aussi par une volonté forte d’agir dans l’intérêt de toutes et tous, du climat et de l’environnement.

Pour moi, un élu doit faire ce qu’il dit mais aussi dire ce qu’il fait. Cela s’appelle la transparence, et il me semble qu’au début de votre mandat vous avez travaillé au parlement sur un texte sur la transparence de la vie publique.

Nous regrettons vivement que le sujet capital du CETA ait été le grand perdant dans ce désaccord.

Recevez mes salutations citoyennes

Philippe Fournier, collectif Stop TAFTA/CETA

entrevue Dirx CETA

 

Compte rendu de la rencontre du 23/10 avec B.Dirx, député, sur le CETA.,

MES CAMARADES DU JOUR PEUVENT COMPLÉTER/CORRIGER

Dès le début de la rencontre M. Dirx nous a dit, qu’il pouvait discuter librement avec nous du CETA, mais que ce qu’il nous disait ne concernait pas la presse.

Hors nous avions invité la presse à 10 h, et je lui ai dit.

Il s’est alors mis dans une grande colère, nous disant que c’était inadmissible, anti républicain…

Nous avons beau eu lui expliquer que nous étions souvent intervenu sur la voie publique pour parler du CETA et qu’il était légitime de tenir les citoyenNEs informéEs de nos actions, il était outré… comme un enfant de deux ans à qui on aurait pris son jouet !

Du coup il nous a expliqué qu’il allait nous écouter – pendant les 2 premières interventions, sur la santé et les services publics, il regardait en même temps un autre écrit !-.

Nous avons donc exposé nos griefs sur les 6 sujets que nous avions prévus d’aborder, sans intervention de sa part.

Quand Claude Girod – qui était arrivée après l’altercation – a parlé de l’agriculture, il s’est adressée à elle -faisant comme si elle était étrangère à notre « forfait » – pour lui dire que l’agriculture lui tenait vraiment à coeur, et qu’il l’avait évoqué au plus haut niveau ! Il a rajouté que lui était vraiment ni de droite , ni de gauche mais pragmatique et qu’il oeuvrait au bien-être de la société et de la planète…

Il nous a dit également qu’il connaissait «presque  par coeur » le rapport Schubert, remis au premier ministre, et qu’il avait même rencontré madame Schubert !

Il nous a aussi fait remarquer que dans nos interventions, il y avait quelques erreurs. Quand Olivier lui a demandé lesquelles, il nous a dit de nous référer au texte !

Je lui ai remis le contre rapport du collectif Stop TAFTA /CETA

A la fin de l’entretien, les journalistes qui nous attendaient en bas, on voulu aller lui poser des questions. Ils n’ont pas vraiment été bien reçus, et sont venus discuter du CETA avec nous et le journaliste du JSL, Jérôme Monin nous a dit « ” On ne peut traiter un sujet de fond comme celui là, que si on a une porte d’entrée locale, et la rencontre du député en est une.”

Je pense et j’espère que sur le JSL comme sur Mâcon info il y aura de bons articles et c’est déjà cela.

Je viens de lui poster à titre personnel le courriel suivant :

Monsieur le Député

Notre rencontre du jour s’est mal passée et je le regrette franchement.

Je ne partage pas votre analyse lorsque vous nous dite que témoigner dans la presse de cette rencontre est anti-républicain.

Certes, je vous l’ai dit, je regrette de ne pas vous avoir prévenu, et je m’en suis excusé.

Néanmoins il me semble légitime que nous expliquions à nos concitoyens les actions que nous menons, après les avoir interpellés à de nombreuses reprises sur les traités de libre-échange TAFTA et CETA. Il ne s’agissait ni de piège, ni de chausse trappe. Lorsque nous avons rencontré le député européen Danjean, qui n’est d’ailleurs pas de notre bord, nous avons eu une discussion sérieuse et argumentée et c’est d’ailleurs ce que nous avons dit conjointement à la presse à la fin de l’entretien.

Nous agissons aussi avec pragmatisme, guidés nous aussi par une volonté forte d’agir dans l’intérêt de toutes et tous, du climat et de l’environnement.

Pour moi, un élu doit faire ce qu’il dit mais aussi dire ce qu’il fait. Cela s’appelle la transparence, et il me semble qu’au début de votre mandat vous avez travaillé au parlement sur un texte sur la transparence de la vie publique.

Nous regrettons vivement que le sujet capital du CETA ait été le grand perdant dans ce désaccord.

Recevez mes salutations citoyennes

communiqué de presse liant le CETA et la ferme des 4000 vaches à Digoin

La contribution de la Conf 71 contre la ferme des 4000 bovins à Digoin a été envoyée au commissaire enquêteur.

Pour ne pas relâcher la pression, nous organisons une conférence de presse jeudi 28 septembre à 14h30 au bazar café (lieu militant) 37 rue Dufour à Mâcon  en présence de Laurent Pinatel, porte parole national.

Il est important qu’une forte mobilisation soit marquée ce jour là avec la presse.

On compte sur vous.

Télécharger (PDF, Inconnu)

le communiqué de presse liant le CETA et la ferme des 4000 vaches à Digoin

CETA

 

Le 21 septembre le CETA va s’appliquer de manière provisoire pour90% de ses dispositions et le parlement doit se prononcer sans doute courant octobre.
Il faut donc que nous rencontrions le Député d’ici là ( Il serait bien aussi que cette même démarche se fasse envers les autres députés.)

Nous avons prévus de le faire avec ATTAC, mais il va de soi que ce srait plus judicieux de le faire au nom du collectif (informel ) STOP Tafta CETA

je vous propose donc d’envoyer la lettre ci-jointe ( modifiable évidemment ) rapidement.

Merci de me dire si vous êtes :
– Ok pour signer en tant que membre du collectif
– si vous souhaitez participer au RdV.

Je sais qu’en ces temps de Loi travail XXL qu’il y a d’autres chat à fouetter, mais les liens entre loi travail et CETA sont très clairs (voir tract en PJ)

Télécharger (PDF, Inconnu)

Lettre CETA député 09-2017

 

Le Conseil d’Etat avalise le CETA

Mauvaise nouvelle, le Conseil d’Etat avalise le CETA et ne voit aucun inconvénient ni aux tribunaux arbitraux, ni à l’oubli du principe de précaution. (article en PJ)

Autre info : Jeudi 27 juillet, l’Humanité a révélé comment la ministre du Travail du gouvernement Macron, a gagné 1,13 million d’euros en un jour, grâce au licenciement de 900 personnes. Ex-directrice générale des ressources humaines du groupe Danone, Muriel Pénicaud a profité de l’annonce d’un plan social au sein du groupe pour revendre ses participations en bourse.
https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/muriel-penicaud-ministre-des-licenciements-boursiers

Bourg attac infos 2017-28 du 9 juillet

CETA : pas de ratification sans débat ni respect de la démocratie !

6 juillet Alors que le CETA devait entrer en application provisoire au 1er juillet, les négociations sur les quotas d’importation du fromage, les complications concernant les médicaments génériques, et les transpositions dans les lois provinciales du Canada l’ont à nouveau repoussée.

http://attac.ain.free.fr/images/affiche/Ceta-4.jpg

Emmanuel Macron a quant à lui annoncé qu’il nommerait une commission d’experts pour évaluer le CETA et, le cas échéant, demander sa renégociation. Pour autant, alors que la Commission européenne a confirmé que le CETA sera appliqué de façon provisoire le premier du mois suivant la réception de la notification de l’état fédéral du Canada, Emmanuel Macron ne s’est pas exprimé sur l’application provisoire qui va pourtant porter sur 90% des clauses du CETA. Ce silence est d’autant plus étonnant que, d’une part la Cour de Justice de l’Union européenne a, à travers l’évaluation de l’accord similaire avec Singapour, confirmé son caractère mixte, relevant donc aussi de la compétence des États membres ; et que d’autre part le Conseil Constitutionnel français n’a toujours pas rendu son arrêt sur la constitutionnalité du CETA.

Sarah Holmes du MRJC rappelle que « le CETA a été négocié à l’insu des opinions publiques et qu’il est aussi porteur de lourdes menaces sur l’agriculture, les services publics, les réglementations en matière de santé et de protection des consommateurs, les droits sociaux et du travail ».

Le collectif Stop TAFTA/CETA réaffirme qu’une consultation des citoyens portant sur la ratification et le contenu du CETA est un impératif. Il invite les citoyen·ne·s à signer largement cette initiative.

Voir plus loin : 7/07 La Commission d’évaluation du CETA : une farce communicationnelle d’Emmanuel Macron (Attac France, CGT, Les Amis de la Terre, Union syndicale Solidaires, Communiqués)


Le Collectif STOP-TAFTA et CETA

http://collectifstoptafta.org

http://www.quebec.attac.org/

7/07 La Commission d’évaluation du CETA : une farce communicationnelle d’Emmanuel Macron (Attac France, CGT, Les Amis de la Terre, Union syndicale Solidaires, Communiqués)

Jeudi 6 juillet, le Premier ministre, conformément à ce qu’Emmanuel Macron avait annoncé pendant sa campagne, a présenté la « commission d’experts » chargée d’évaluer les conséquences du l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA). Il s’agit là d’une imposture qui consiste à faire croire que des « experts indépendants » vont rendre des conclusions objectives pour évaluer cet accord.

La réalité est que cette commission est constituée sur mesure pour valider le CETA avec notamment des économistes fervents défenseurs du libre-échange, dont la présidente de cette commission, ainsi qu’une juriste qui a été conseillère auprès du CIRDI, le tribunal d’arbitrage de la Banque mondiale, et qui se trouve sur la liste des arbitres de ce même tribunal [1].

La date du 7 septembre comme limite pour que cette commission rende ses conclusions montre que l’association de la société civile à cette évaluation (pendant les deux mois de vacances estivales) est le cadet des soucis du gouvernement. L’important pour lui est que la tenue de cette commission ne retarde pas la mise en application provisoire du CETA prévue pour l’automne 2017. L’avis que rendra cette commission ne fait donc aucun doute : il sera favorable au CETA quand bien même il incorporerait quelques recommandations de suivi de l’application qui ne pourront avoir d’autres effets que communicationnels.

Ceci alors que les études qui ont montré la dangerosité et les impacts du CETA sont déjà nombreuses : 200 000 emplois supprimés, accélération du réchauffement climatique, atteintes à la souveraineté démocratique des États, remise en cause du principe de précaution, atteintes aux droits humains, industrialisation de l’agriculture, dumping social et fiscal, etc. Ceci alors que les études d’opinion montrent que nos concitoyens sont défavorables au CETA [2].

Avec cette opération, Emmanuel Macron démontre le cynisme de sa façon d’exercer le pouvoir : s’appuyer sur une expertise façonnée pour conforter ses prises de décision et décrédibiliser les contestations légitimes de la société civile. Quant à nous, nous demandons au gouvernement l’organisation d’une consultation des citoyens sur la ratification du CETA par la France.

 


La Campagne Contre les Ordonnances et la loi Travail

Libérer le travail : oui, mais pas comme ça !

Avec ses ordonnances, Emmanuel Macron dit vouloir « libérer le travail ». Il a raison ! C’est vrai que le travail est emprisonné dans les injonctions de rentabilité et les logiques financières.

Il est urgent de redonner du pouvoir de décision aux salariés face aux employeurs, il est urgent de desserrer l’emprise des actionnaires par de nouveaux droits pour les travailleurs et les usagers.

Le projet d’ordonnances fait exactement l’inverse : il veut plier toujours plus le travail aux exigences du patronat et de la finance.

Libérer le travail, c’est lui redonner du sens, c’est soutenir la créativité des travailleurs, c’est leur accorder le pouvoir de ralentir des cadences devenues folles et de s’opposer aux objectifs impossibles, c’est leur donner une maîtrise dans les restructurations qui ferment leur avenir, c’est leur permettre de refuser les miettes d’emplois, les jobs jetables et mal payés qui précarisent leur vie.

Libérer le travail implique d’accorder aux salariés et à leurs représentants de nouveaux droits pour un travail plus vivable et plus sain, pour une société plus juste et pour la planète.

Les ordonnances Macron prévoient tout le contraire !

·         Priorité aux accords d’entreprise : c’est là où les rapports de force sont les plus défavorables aux salariés que seront négociées les conditions de travail et d’emploi (temps de travail, santé au travail, etc.), au mépris des normes d’ordre public ou des accords de branche

·         Affaiblissement des représentants des salariés : fusion des instances représentatives du personnel, extension des possibilités de recours au référendum d’entreprises pour contourner les décisions syndicales

·         Sécurité pour les employeurs : plafonnement des indemnités prudhommales pour licenciement abusif, réduction des délais de recours, etc.

·         Précarité pour les salariés : extension des contrats de projet (ou « de chantier ») à d’autres secteurs que le bâtiment, extension des possibilités de recours à l’intérim et au CDD, ouverture des licenciements économiques aux filiales de multinationales affichant de bons résultats à l’échelle mondiale

·         Avec les ordonnances, Macron veut court-circuiter les syndicats et les parlementaires pour imposer la feuille de route du Medef.

Ces ordonnances font le lit de politiques qui œuvrent à détruire l’emploi.

Les réformes qui depuis plus de 30 ans ont flexibilisé l’emploi en France n’ont pas permis de lutter efficacement contre le chômage. Au contraire, elles ont précarisé l’emploi, aliéné le travail et fragilisé l’économie.

Il est plus que temps de mettre fin à ces politiques !

Ordonnances Loi Travail : Interpellez vos députés.

Les derniers communiqués d’ATTAC

FRANCE

7/07 La Commission d’évaluation du CETA : une farce communicationnelle d’Emmanuel Macron (Attac France, CGT, Les Amis de la Terre, Union syndicale Solidaires, Communiqués)

6/07 Le Plan climat de Nicolas Hulot comporte plusieurs failles majeures (Attac France, Communiqués)

6/07 Lignes d’Attac no 110 (Attac France, Lignes d’Attac)

5/07 Starbucks : Y’en a marc de l’évasion fiscale ! (Attac Play, Les vidéos)

4/07 CETA : pas de ratification sans débat ni respect de la démocratie ! (Collectif Stop TAFTA, TAFTA CETA pas d’accord !)

30/06 Combattre le virage néo-conservateur (Attac France, Lignes d’Attac)

30/06 LETTRE OUVERTE A L’ATTENTION DU PREMIER-MINISTRE EDOUARD PHILIPPE, ET DES MINISTRES NICOLAS HULOT ET ELISABETH BORNE (Collectif, Grands projets inutiles et imposés)

29/06 Aidez-nous à produire et diffuser le petit guide de résistance à la loi Travail XXL ! (Attac France, Loi Travail XXL : c’est toujours non !)

29/06 Commander le « Petit guide de résistance à la loi Travail XXL » (Attac France, Loi Travail XXL : c’est toujours non !)

29/06 Taxe sur les transactions financières : « Emmanuel Macron doit cesser son double discours » (Collectif, Taxer les transactions financières)

15/06 300 organisations blâment le gouvernement Macron et appellent à un changement radical de sa politique migratoire (Collectif, Le flux)

« Articles plus anciens