entrevue Dirx CETA

Compte rendu de la rencontre du 23/10 avec B.Dirx, député, sur le CETA.,

MES CAMARADES DU JOUR PEUVENT COMPLÉTER/CORRIGER

 

Dès le début de la rencontre M. Dirx nous a dit, qu’il pouvait discuter librement avec nous du CETA, mais que ce qu’il nous disait ne concernait pas la presse.

Hors nous avions invité la presse à 10 h, et je lui ai dit.

Il s’est alors mis dans une grande colère, nous disant que c’était inadmissible, anti républicain…

Nous avons beau eu lui expliquer que nous étions souvent intervenu sur la voie publique pour parler du CETA et qu’il était légitime de tenir les citoyenNEs informéEs de nos actions, il était outré… comme un enfant de deux ans à qui on aurait pris son jouet !

Du coup il nous a expliqué qu’il allait nous écouter – pendant les 2 premières interventions, sur la santé et les services publics, il regardait en même temps un autre écrit !-.

Nous avons donc exposé nos griefs sur les 6 sujets que nous avions prévus d’aborder, sans intervention de sa part.

Quand Claude Girod – qui était arrivée après l’altercation – a parlé de l’agriculture, il s’est adressée à elle -faisant comme si elle était étrangère à notre « forfait » – pour lui dire que l’agriculture lui tenait vraiment à coeur, et qu’il l’avait évoqué au plus haut niveau ! Il a rajouté que lui était vraiment ni de droite , ni de gauche mais pragmatique et qu’il oeuvrait au bien-être de la société et de la planète…

Il nous a dit également qu’il connaissait «presque  par coeur » le rapport Schubert, remis au premier ministre, et qu’il avait même rencontré madame Schubert !

 

Il nous a aussi fait remarquer que dans nos interventions, il y avait quelques erreurs. Quand Olivier lui a demandé lesquelles, il nous a dit de nous référer au texte !

 

Je lui ai remis le contre rapport du collectif Stop TAFTA /CETA

 

A la fin de l’entretien, les journalistes qui nous attendaient en bas, on voulu aller lui poser des questions. Ils n’ont pas vraiment été bien reçus, et sont venus discuter du CETA avec nous et le journaliste du JSL, Jérôme Monin nous a dit « ” On ne peut traiter un sujet de fond comme celui là, que si on a une porte d’entrée locale, et la rencontre du député en est une.”

Je pense et j’espère que sur le JSL comme sur Mâcon info il y aura de bons articles et c’est déjà cela.

 

Je viens de lui poster à titre personnel le courriel suivant :

 

Monsieur le Député

 

Notre rencontre du jour s’est mal passée et je le regrette franchement.

Je ne partage pas votre analyse lorsque vous nous dite que témoigner dans la presse de cette rencontre est anti-républicain.

Certes, je vous l’ai dit, je regrette de ne pas vous avoir prévenu, et je m’en suis excusé.

Néanmoins il me semble légitime que nous expliquions à nos concitoyens les actions que nous menons, après les avoir interpellés à de nombreuses reprises sur les traités de libre-échange TAFTA et CETA. Il ne s’agissait ni de piège, ni de chausse trappe. Lorsque nous avons rencontré le député européen Danjean, qui n’est d’ailleurs pas de notre bord, nous avons eu une discussion sérieuse et argumentée et c’est d’ailleurs ce que nous avons dit conjointement à la presse à la fin de l’entretien.

Nous agissons aussi avec pragmatisme, guidés nous aussi par une volonté forte d’agir dans l’intérêt de toutes et tous, du climat et de l’environnement.

Pour moi, un élu doit faire ce qu’il dit mais aussi dire ce qu’il fait. Cela s’appelle la transparence, et il me semble qu’au début de votre mandat vous avez travaillé au parlement sur un texte sur la transparence de la vie publique.

Nous regrettons vivement que le sujet capital du CETA ait été le grand perdant dans ce désaccord.

Recevez mes salutations citoyennes

Philippe Fournier, collectif Stop TAFTA/CETA

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