La coordination nationale des comités de défense des hôpitaux de proximité a publié un communiqué bref mais éloquent, ci-joint.

En temps que praticien hospitalier retraité, je m'associe entièrement à ce communiqué.

Les gouvernements depuis une dizaine d'années ne cessent de réduire les budgets des hôpitaux, et des établissements médico-sociaux, et les travailleu(ses)rs ne cessent  de se tuer à la tâche pour maintenir un peu d'humanité dans le soin. Le taux de suicides des soignants, médecins compris, augmente, témoignant de la souffrance insupportable imposée.

Le déjà vieux slogan "la santé n'est pas une marchandise" est toujours d'actualité.

La privatisation des structures de soin n'est pas une solution. La santé de tous est un bien public et doit être prise en charge par une structure publique, sous le contrôle des citoyens.

Les principes du financement des structures sanitaires ont été définis dans le programme du conseil national de la résistance, et mis en oeuvre dans les ordonnances créant la sécurité sociale. Ce système fonctionne, car il est basé sur des principes non marchands: Voilà pourquoi il est attaqué.

Notre système de santé a été, il n'y pas si longtemps, le meilleur du monde. Il peut le redevenir, mais de grâce cessons de l'étrangler!

Manifestons notre attachement à un système public de santé, et donnons-lui les moyens de fonctionner décemment!

Christian

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Pétition urgente : Gaza-Palestine : Halte au massacre : envoi d'urgence d'un navire-hôpital
 

La France doit condamner au plus haut niveau les massacres à Gaza, demander solennellement l'arrêt des tirs de l'armée israélienne contre les manifestants palestiniens non armés, suspendre la coopération militaire avec Israël...

Nous réitérons aussi notre demande que la France envoie d'urgence un navire hôpital à Gaza, pour montrer que les vies palestiniennes comptent, soulager le système sanitaire de Gaza totalement débordé, et prendre en charge les cas les plus graves pour sauver des vies et éviter des invalidités à vie.


Nous lançons une Pétition à l'adresse du président de la République

Pour plus d'informations

La lutte des cheminots est emblématique, et de plus en plus de citoyens en sont persuadés. La disparition du statut de cheminot est à l'ordre du jour, et si elle est entérinée, le statut de la fonction publique suivra, plus rien ne s'y opposera. De même la gestion publique de la SNCF: même si elle est garantie par le gouvernement, on peut être sur que l'introduction de partenaires privés par le jeu de la concurrence conduira à une privatisation de fait. Le transport ferroviaire ne sera plus un service public, et il est certain que les autres suivront. Voilà pourquoi il ne faut pas lâcher sur la SNCF. Les syndicats ou au moins certains d'entre eux (CGT, SUD), l'ont compris. Espérons que les partis "de gauche" aussi.

Tous dans la rue le 26 mai pour défendre les services publics !

La liquidation des services publics n'est pas le « nec plus ultra » de la modernité.

Le conflit entre les cheminots et le gouvernement est déterminant.

Les cheminots sont en première ligne dans cette lutte dont l'enjeu est le démantèlement et finalement la casse des services publics.

Face à l'offensive contre leur statut et les conquêtes du mouvement social, la solidarité s'impose. Ce n'est que côte à côte que nous pourrons empêcher la remise en cause libérale des services publics.

Le soutien financier est essentiel. Dans cette optique, le groupe AttacVienne-vpr a décidé de contribuer sur ses fonds pour un  montant de 200 Euros, complété  par les contributions individuelles des volontaires. (220 Euros). La totalité de la somme a été versée à Leetchi , cagnotte solidaire. 

Nous ne voulons pas dʼun nouveau martyr !


Il y a plus de trois ans, dans le Tarn, Rémi Fraisse a été tué par un tir de grenade
offensive. Localement, de nombreux habitants, citoyens, militants, sympathisants de la
lutte contre le barrage de Sivens avaient été choqués par la violence et la brutalité
déployées par lʼEtat pour tenter dʼimposer son projet. Une concertation est aujourdʼhui en
cours visant à mettre en place un “projet de territoire” durable. Mais personne ici nʼoublie
que le Préfet avait envoyé lʼarmée contre de jeunes défenseurs de lʼenvironnement
et assassiné un homme.

Un plan B plutôt que l'A45 ?
Oui,mais pas n'importe lequel et pas dans le dos des populations !



Communiqué de presse de la coordination des opposants à l'A45

La coordination des opposants à l'A45 se félicite que les autorités reconnaissent enfin qu'il existe des scénarios alternatifs à la construction de l'A45. En faisant savoir qu'il travaille sur un plan B, le préfet de région met à mal la stratégie des partisans de l'A45 qui, en dépit du bon sens, ne cessait d'affirmer qu'il n'y avait pas d'alternative à l'A45. Non prioritaire, inutile et destructrice des territoires concernés, l’A45 doit être abandonnée, la déclaration d’utilité publique abrogée et les financements prévus doivent aller aux alternatives soutenables et aux mobilités de demain.


Communiqué 10 avril 2018
    

L’actuel conflit entre les cheminot·e·s et le gouvernement est décisif : comme lors de la « grève des mineurs » en 1984-85 en Grande-Bretagne sous Thatcher, nous savons que si cette digue saute, le rouleau compresseur libéral va emporter tous les acquis sociaux. Au contraire, si les cheminot·e·s l’emportent, ce sera un coup d’arrêt décisif à la casse des services publics et au démantèlement des droits sociaux.
    

Nous devons donc tout faire pour construire la solidarité avec les cheminot·e·s, ainsi que la convergence entre les différentes luttes pour la défense du service public ferroviaire, éducatif, hospitalier... La bataille du rail est une bataille de l’opinion et elle se gagnera en organisant la solidarité avec les salarié·e·s en lutte. Nous appelons nos comités locaux, nos adhérent·e·s et sympathisant·e·s à construire localement cette solidarité, en participant aux mobilisations prévues le 14 avril, le 19 avril et le 5 mai, ainsi qu’au 1er mai. Nous les appelons à participer à la création de collectifs pour soutenir les cheminot·e·s, défendre les services publics et s’impliquer dans les mobilisations.

Nous devons tout faire pour montrer que les privilégiés, ce ne sont pas les travailleuses et travailleurs à statut, mais les ultra-riches et les multinationales qui profitent de la politique du président des riches et échappent à l’impôt. Notre campagne « en France l’évasion fiscale fait 67 millions de victimes » tombe à pic. Dans un contexte où Emmanuel Macron explique qu’« il n’y a pas d’argent magique » pour financer les services publics, nous voulons montrer que de l’argent, il y en a, et qu’il faut aller le chercher là où il se trouve.

Nous appelons donc à multiplier les actions symboliques en utilisant le matériel de campagne #67MillionsVictimes et en ciblant les multinationales qui échappent à l’impôt : il s’agit de montrer qui sont les vrais privilégiés et où se trouve l’argent manquant pour les services publics.

Attac France — 2018

Attac France
21 ter rue Voltaire
75011 PARIS
France