Les sous et les morts

vendredi 3 avril

Face à la contestation qui gronde devant les milliers de fermetures de lit et les suppressions de postes, il n’a qu’un petit mot à prononcer : « dette ». La France a des dettes, cent pour cent de dettes, la France vit à crédit, c’est nos enfants qui paieront. De quoi clouer le bec aux contestataires. « La dette » : il lui suffit de dégainer ce mot comme un rayon paralysant.

La ficelle est grosse ... un entretien éclairant sur la supercherie de la dette avec Eric Toussaint porte parole du CADTM sur le site de la-bas.org