A 18h30, premier jour de réunion du Conseil Européen,
rassemblement à Marseille devant la Préfecture

jeudi 16 juin 2005

Le 16 juin s¹ouvrira le premier Conseil européen depuis le « non » de la France et des Pays-Bas.
Ne laissons pas ces discussions se mener sans nous.
Exigeons que notre vote soit respecté.

Délégation à Buxelles

Manifestation à Paris

Manifestation à Marseille

Appel d’Attac France

Pour une Europe démocratique et sociale
Le “ non ” est le choix majoritaire du peuple français,
il doit être respecté !

Le 29 mai dernier, les Français ont voté massivement "non" au projet de Constitution européenne. C’est un vote populaire, progressiste, c’est un vote de solidarité avec les peuples européens. C’est un vote porteur d’espoir pour une Europe solidaire qui suscite de nombreux soutiens en
Europe. Le "non" est désormais la position française. Ce refus du projet de Traité s’impose aux représentants de la France. Il doit se faire entendre lors du Conseil européen des 16 et 17 juin.

Aujourd’hui, nous en appelons à toutes les citoyennes et tous les citoyens, à toutes les forces qui veulent combattre les politiques de démantèlement social et environnemental et agir pour une Europe solidaire et démocratique.

L’appel lancé par Jacques Chirac aux dirigeants européens pour qu’ils poursuivent la ratification du projet de Constitution que la France vient de rejeter est une provocation contre la démocratie. Après avoir prédit
l’apocalypse si le "non" l’emportait, les principaux dirigeants européens tentent de faire croire que le "non" de la France et celui des Pays-Bas ne doivent rien changer. Imaginent-t-ils que l’on fera revoter les peuples une deuxième fois sur le même texte ?

Jacques Chirac nomme un gouvernement Villepin-Sarkozy qui prépare une aggravation des politiques libérales sanctionnées une nouvelle fois par le peuple. Les projets du gouvernement de démantèlement du code du travail,
d’accélération des privatisations, de durcissement répressif et sécuritaire, montrent bien que le résultat du référendum n’a pas été entendu.

Le peuple a tranché. Le projet de Constitution européenne est mort : il doit être enterré pour qu’une nouvelle discussion s’ouvre sans attendre, au grand jour et sous l’autorité des peuples, sur les politiques et les institutions européennes afin qu’une Europe sociale et démocratique, respectueuse de l’environnement, solidaire des pays du Sud, porteuse de paix, voit le jour.
Les directives libérales telles que Bolkestein, sur le temps de travail, sur les transports, etc, doivent être retirées, la casse des services publics arrêtée.

Le 16 juin prochain s’ouvrira le premier Conseil européen depuis le "non" de la France et celui des Pays-Bas. Nous ne laisserons pas ces discussions se mener sans nous. Nous en avons assez de voir le choix du peuple français caricaturé et méprisé. Nous exigeons qu’il soit respecté et entendu.
Ensemble, ne nous laissons pas voler notre victoire.

Mobilisons-nous pour faire vivre l’espoir du 29 mai.

Premiers signataires :

Alternative citoyenne / Les Alternatifs / Appel des 200 / Appel du 11
janvier/ ATTAC / Cactus-La Gauche / CGT 93/CNGR /Comité Valmy/Confédération
Paysanne / Fondation Copernic / Forces Militantes/ JC / JCR/ LCR / MARS /
MRAP/ Les Marches européennes / PCF / PRS /Réseau féministe “ Ruptures ”
/Résistance 7ème Art / Solidaires /UEC / UFAL / UNEF/Union des Républicains
Radicaux/ URFIG/ /Les Collectifs d’Ile-de-France pour un NON de GAUCHE.

DELEGATION A BRUXELLES LE 16 JUIN
POUR DEMANDER A ETRE RECUE PAR LE CONSEIL EUROPEEN

Le 16 juin se tiendra le premier Conseil européen depuis le « non » de la France et des Pays-Bas à la Constitution européenne. Cette occasion sera saisie pour exposer aux chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Cinq les raisons du « non », et exiger la mise en ¦uvre de premières mesures immédiates pour enrayer la dérive libérale de l’Union europénne

Le 16 juin, des initiatives seront prises à Bruxelles et en France.
A Bruxelles, une délégation des principaux responsables des organisations ayant soutenu le « non » de gauche et altermondialiste demandera à être reçue à l’ouverture des travaux du Conseil européen. Cette délégation présentera les raisons du « non » français ainsi que des propositions alternatives pour une refondation démocratique de l’Europe. Elle se rassemblera à 11h00 devant le Conseil de l’Union européenne, rond-point Schuman, et tiendra une conférence de presse à 12h00.

Les Attac d’Europe se réuniront également à Bruxelles, à 14h00, pour continuer la dynamique européenne pour la victoire du « non » dans les pays où se tiendront des référendums. Un Tour d’Europe pour expliquer le « non » français sera aussi à l’ordre du jour.
En soirée, à partir de 18h00, la plateforme belge pour le « non » à la Constitution européenne organisera une mobilisation devant les locaux du Conseil européen, place Schuman à Bruxelles.
En France, le collectif unitaire français pour le « non » appelle à la mobilisation devant les préfectures et, à 18h30, place de la République, à Paris, pour que le « non » français soit entendu et respecté par le gouvernement français et les institutions européennes.

Le 17 juin, une manifestation européenne aura également lieu à Bruxelles pour la justice fiscale et les taxes globales, et contre les paradis fiscaux et judiciaires. Cette manifestation vise directement la logique profonde du traité constitutionnel et acquiert une signification particulière après le « non » français et néerlandais.
Les manifestants se rassembleront à 10h00, place de la Bourse et manifesteront aux côtés d’artistes de rue à 12h00 Place Fontainas.

Montreuil, le 14 juin 2005

Voir Attac France

Participants à la délégation du 16 juin au Conseil de l’Union européenne :
René Assandri (Membre du Bureau national du Mouvement pour une alternative républicaine et sociale [MARS]) ; Francine Bavay (vice-présidente du Conseil régional Île-de-France) ; Pierre Carassus (coprésident de la Coordination nationale de la gauche républicaine [CNGR]) ; Hubert Caron (secrétaire général de la Confédération paysanne) ; Jean-Pierre Chevènement (Ancien ministre, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen [MRC]) ; Jocelyne Clarke (secrétaire générale de l’Union des familles laïques [UFAL]) ; Marc Dolez (Animateur de Forces militantes, député [PS]) ; Henri Emmanuelli (député, membre du bureau national du Parti socialiste [PS]) ; Monika Karbowska (Initiative féministe européenne) ; Pierre Khalfa (Secrétaire national de l’Union syndicale solidaires) ; Philippe Martin (Président du Conseil général du Gers) ; Jacques Nikonoff (Président d’Attac-France) ; Josette Rome-Chastanet (Appel des 1 000 féministes d’Europe) ; Yves Salesse (coprésident de la Fondation Copernic) ; Francis Wurtz (Député européen, président du groupe de la Gauche unitaire européenne [GUE]).


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