Accueil > Dossiers > Dossiers

Dossiers

Articles de cette rubrique


Dominique Méda : "La crise du Covid-19 nous oblige à réevaluer l’utilité sociale des métiers" dans Pour L’Eco, ça clash, débat des économistes par Maxime Hanssen (Travail, Retraite)

mardi 24 mars 2020

A l’avant, une armée de soignants se battant contre le coronavirus, les mêmes qui depuis des semaines hurlaient à l’appauvrissement de l’hôpital public. A l’arrière, des millions de confinés, forcés d’interroger l’utilité d’un quotidien temporairement empêché. Cette guerre sanitaire sans précédent affiche l’absurdité d’une hiérarchie sociale des métiers à repenser, estime Dominique Méda. Travailler, mais pour construire quelle société ? Celle qui saura faire face aux multiples fronts, pandémique aujourd’hui, climatique demain ? Des mesures de rupture ont été promises une fois la sécurité sanitaire retrouvée. « Chiche », répond la sociologue du travail.
Pour l’Eco. La crise sanitaire du Covid-19 semble redonner un statut à ceraines professions essentielles à notre vie de démocratie et de société : personnels soignants, agriculteurs… La pandémie peut-elle conduire à réinterroger la valeur travail ?

Dominique Méda. Cette crise va nous donner l’occasion d’une double réflexion : sur le rôle social du travail, d’une part, et sur l’importance relative accordée aux différents métiers, d’autre part. Concernant le travail, le confinement va confirmer, comme l’ont fait de nombreux sociologues (1), le caractère très structurant de son rôle dans notre vie.



« Les connards qui nous gouvernent » par Frédéric Lordon, 19 mars 2020 Le Monde diplomatique (Autres...)

dimanche 22 mars 2020 par Jocelyne

Bien sûr ça n’est pas moi qui le dis — ça non. C’est Claude Askolovitch. Plus exactement, Claude Askolovitch rapporte les propos d’un « ami pneumologue ». En même temps, on sent qu’il les endosse un peu. Ça n’est pas exactement lui qui le dit mais un peu comme si quand même. En tout cas, tous les papiers de la respectabilité sont dûment tamponnés : un journaliste de France Inter et d’Arte, on pourra difficilement plus en règle. Et donc tout d’un coup, sans crier gare, le voilà qui parle, ou laisse parler, de nos gouvernants comme de « connards »



« Relocaliser n’est plus une option mais une condition de survie de nos systèmes économiques et sociaux » Tribune dans Le Monde (Ecologie et société)

dimanche 22 mars 2020

Pour les économistes Maxime Combes, Geneviève Azam, Thomas Coutrot et le sociologue Christophe Aguiton, « l’histoire n’est pas écrite » et il existe encore des moyens pour faire basculer la mondialisation du côté de la réduction des inégalités, expliquent-ils, dans une tribune au « Monde ».

Tribune
En moins de deux mois, la pandémie due au coronavirus rebat déjà les cartes de la globalisation économique. L’allongement continu des chaînes d’approvisionnement et de la division internationale du travail depuis plus de trente ans, ainsi que leur fonctionnement à flux tendus, sont désormais perçues comme des sources de danger difficilement supportables et justifiables.



« Rester confiné chez soi, sur son canapé, n’a strictement rien à voir avec une période de guerre » par Maxime Combes 18 mars 2020 dans Basta (Autres...)

mercredi 18 mars 2020

Les mots ont un sens. « La pandémie à laquelle nous sommes confrontés exigent des mesures plutôt opposées à un temps de guerre » explique l’économiste et chroniqueur de Basta ! Maxime Combes dans cette tribune.

Non, nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie

« Nous sommes en guerre ». A six reprises, lors de son allocution, Emmanuel Macron a utilisé la même expression, en essayant de prendre un ton martial. L’anaphore voulait marquer les esprits et provoquer un effet de sidération. Avec deux objectifs sous-jacents. L’un sanitaire : s’assurer que les mesures de confinement – mot non prononcé par le président de la République – soient désormais appliquées. L’autre politique : tenter d’instaurer une forme d’union nationale derrière le chef de l’Etat. Le tout également pour faire oublier les mesures contradictoires et les hésitations coupables de ces derniers jours.

Pourtant les mots ont un sens. Et c’est non, mille fois non : nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie. C’est suffisant, et totalement différent.



Face au coronavirus, les femmes davantage en première ligne que les hommes par Rachel Knaebel 16 mars 2020 dans BASTA ! (Autres...)

mardi 17 mars 2020 par Jocelyne

La revue médicale The Lancet appelle les gouvernements à prendre en compte les conséquences particulières du coronavirus sur les femmes.

Les hommes auraient plus de risques que les femmes de mourir du Covid-19, selon les données encore parcellaires à disposition [1]. Mais ce sont les femmes qui sont en première ligne pour affronter l’épidémie. Elles composent l’essentiel des personnels soignants, au contact direct des malades, et courent donc davantage le risque d’être infectées.



Coronakrach par Frédéric Lordon, 11 mars 2020 dans les blogs du Monde Diplomatique La pompe à phynance (Finance)

vendredi 13 mars 2020

Donc c’est reparti pour un tour ? En réalité, avec la mondialisation financière, on sait bien que le manège ne connaît pas la pause : la convulsion y est de droit et la tranquillité d’intervalle. Depuis belle lurette on voit venir la crise d’après — elle est désormais la crise présente.

Il ne faut cependant pas se tromper quant à sa nature.



Geneviève Azam : « Ce virus illustre la fin d’un monde » dans POLITIS (Finance)

vendredi 13 mars 2020

La crise du coronavirus montre les limites de la mondialisation. Mais selon l’économiste Geneviève Azam, aucune solution ne sera efficace sans une remise en question globale.

Une épidémie aura donc eu plus d’écho que le discours altermondialiste, martelé depuis plusieurs décennies. La mondialisation est enrayée et le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, prône désormais la relocalisation des chaînes de production stratégiques, dont certaines ont été délocalisées il y a seulement quelques années. Selon Geneviève Azam, également militante chez Attac et chroniqueuse pour Politis, ces quelques annonces ne suffisent pas. Si le monde est malade du néolibéralisme, il l’est surtout de son rapport au vivant, trop souvent négligé au profit… du profit.



Un monde instable et imprévisible à l’heure du coronavirus mercredi 11 mars 2020, par Christophe Aguiton (Autres...)

jeudi 12 mars 2020

Jamais, depuis 1945, le monde n’avait connu une situation aussi chaotique et instable dans un enchevêtrement de crises aussi diverses que majeures : climat et environnement, migrations, guerres et tensions géopolitiques, montée des autoritarismes, ralentissement du commerce mondial, soulèvements populaires sur tous les continents, endettements et marchés financiers hors contrôle, et enfin la crise sanitaire du coronavirus...
Si ces crises sont interdépendantes – comment penser les questions migratoires sans penser au climat, aux conflits et aux guerres – il nous faut choisir un angle et, aujourd’hui, l’épidémie du coronavirus est un bon indicateur des fragilités de la situation internationale et des tendances potentielles qu’elle révèle.



Vidéo d’Attac France : Reforme des retraites : matraque et 49.3 ! 1er mars 2020 (Travail, Retraite)

dimanche 1er mars 2020

La nouvelle vient de tomber.
Le déclenchement du 49.3. Le passage en force du gouvernement pour faire taire toutes celles et tous ceux qui s’opposent au projet de réforme des retraites.

Un projet de loi qui rencontre l’hostilité d’une majorité de la population. Qui fait face à une mobilisation historique des féministes, et de tout un tas de secteurs professionnels...



Communiqué d’Attac France 20 février 2020 : Négociations UE-Etats-Unis : Bruxelles ne doit pas brader les règles sanitaires et agricoles (GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE)

samedi 29 février 2020

Plus de 100 ONG, syndicats et associations, dont 22 françaises, interpellent les gouvernements et parlementaires de l’UE sur les négociations en cours entre l’Union européenne et les États-Unis : la Commission est-elle sur le point de brader les réglementations sanitaires et agricoles européennes, comme l’a laissé entendre son commissaire au commerce Phil Hogan, pour satisfaire les intérêts des États-Unis ? Alors que le salon de l’agriculture ouvre ses portes, Emmanuel Macron, qui s’était opposé sans succès à l’ouverture de ces négociations, devrait expliciter publiquement comment il entend repousser cette menace.



Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 522260

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Dossiers   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.1.6 + AHUNTSIC

Creative Commons License