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Les rendez-vous d’Attac

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Vidéo : Action prémonitoire d’Attac Pays d’Aix en 2013 contre la casse des services publics et de l’hôpital dans le cadre d’un collectif (Les rendez-vous d’Attac)

mardi 7 avril 2020

En 2013, dans le cadre de l’action du Collectif pour la défense et le développement des services publics du pays d’Aix, Attac pays d’Aix avait proposé une reconstitution vivante du tableau de Goya, "El très de Mayo", symbole de résistance, inspirée d’une action en Espagne d’un collectif en lutte contre la privatisation des hôpitaux publics à Madrid

Action prémonitoire en 2020 : Rentabilité à tout prix, restriction budgétaire, manque de lit, manque de personnel etc ;



Lettre d’André Grimaldi à ses collègues de la Pitié Salpétrière.... (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 6 avril 2020

* Professeur André GRIMALDI, professeur émérite de diabétologie
Cette lettre est adressée à ses collègues de l’hôpital parisien, La Pitié Salpétrière. Elle
a été publié sur le Monde.fr du 3 avril 2020

Chers toutes et tous,

L’unité du pays pour respecter les consignes de confinement et
donner la priorité absolue aux soins et aux soignants est totale.

L’appel du chef de l’Etat à faire taire toute critique, voire tout débat, apparaît au mieux inopportun, au pire inquiétant. Le temps viendra, nous dit-on. Mais quand ce temps sera venu, on risque fort de nous dire : « l’heure est à pleurer nos morts et à reconstruire le pays dans l’unité. Le moment n’est pas à la polémique. Regardons l’avenir plutôt que le passé » . Reste que pour avoir et garder la confiance des citoyens , il faut certes communiquer dans la transparence,mais il faut aussi être capable de reconnaître ses fautes .



Pour combattre le Covid-19 : Pourquoi et comment suspendre immédiatement le paiement de la dette par Eric Toussaint 6 avril sur le site du CADTM (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 6 avril 2020

L’extension géographique de l’épidémie de coronavirus a produit une crise sanitaire mondiale et créé une situation tout à fait nouvelle. Les souffrances humaines que la diffusion du virus provoquent sont énormes, elles s’ajoutent aux autres drames de santé publique qui touchent plus particulièrement les pays dominés par les grandes puissances et le grand capital avec la complicité de leurs classes dominantes. Il faut de toute urgence libérer des moyens financiers très importants et cela en recourant le moins possible à de nouvelles dettes.



Au nom du coronavirus, l’État met en place la société de contrôle Par Gaspard d’Allens dans Reporterre –6 avril 2020 (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 6 avril 2020 par Jocelyne

Couvre-feux, contrôles policiers multiples, toute-puissance de l’administration, emballement de l’industrie technosécuritaire : la pandémie de Covid-19 se traduit, en France, par un contrôle accru des populations, suspectées par principe de ne pas participer à la « guerre » contre le virus.

« Nous ne renoncerons à rien, surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer, surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, aux fêtes de soir d’été, surtout pas à la liberté », affirmait Emmanuel Macron le 11 mars dernier, il y a seulement trois semaines, dans le cadre la première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme. Depuis, avec le confinement, tout semble avoir changé, le monde a basculé.

Des drones équipés de haut-parleur survolent les rues des métropoles françaises, intimant aux passants l’ordre de rentrer chez eux. Le gouvernement a décrété l’état d’urgence sanitaire et des couvre-feux ont été instaurés dans une centaine de villes, qui comptent au total plus de 2 millions d’habitants.



La faute à qui ? Réponse à Dominique Seux vendredi 3 avril 2020, par Esther Jeffers* (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 6 avril 2020

Dans une opinion intitulée « Le libéralisme en mode 4X4 » et publiée le 26 mars 2020, Dominique Seux, commente l’actualité et la pandémie à laquelle le monde fait face aujourd’hui. À ses yeux, trop c’est trop.

Ainsi, écrit-il : « Au début de l’épidémie, on avait beaucoup entendu qu’elle était la fille cachée de la financiarisation de l’économie et du commerce mondialisé. Ensuite, l’austérité budgétaire a servi d’explication pour le dramatique débordement du système de santé. Et voilà que ces jours-ci, on lit que c’est au libéralisme (néo ou ultra, cela va de soi) qu’il faut en vouloir pour le manque de masques et de tests capables de détecter le Covid-19. N’en jetez plus, c’est trop ! ».

Qu’est ce qui provoque son indignation ? Le manque de tests et de masques, le manque de ventilateurs, de lits et de personnel soignant, ou l’austérité budgétaire qui a organisé la casse du système de santé ? Non, c’est le fait que le néolibéralisme et la financiarisation de l’économie soient jugés responsables de la situation actuelle.



"Puisqu’il faut espérer" Editorial de Politis par par Denis Sieffert publié le 31 mars 2020 (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 6 avril 2020

Une prise de conscience plus massive des impératifs écologiques et sociaux est possible, qui permettrait de redessiner nos paysages politiques. Cet optimisme raisonné peut se nourrir de quelques arguments. La crise agit comme un terrible révélateur.

Un ministre de l’Économie qui demande aux grandes entreprises de ne pas verser de dividendes à leurs actionnaires, un président qui fait l’apologie de l’État-providence et promet une relocalisation de notre production sanitaire, une présidente de la Commission européenne qui suspend les traités budgétaires européens : il faut se pincer pour y croire. Ces mots sont évidemment bons à entendre, bien qu’ils ne parviennent pas à effacer le passé d’un saccage de l’hôpital public, ni à faire oublier une dramatique pénurie de matériel. Mais que va-t-il rester de ces déclarations quand la pandémie sera enrayée ? De quoi demain sera-t-il fait ?



Plutôt qu’organiser un « Téléthon de la honte », rétablissez l’ISF, Monsieur Darmanin ! 31 mars 2020 Par Maxime Combes Blog : Sortons de l’âge des fossiles ! dans Médiapart (Les rendez-vous d’Attac)

dimanche 5 avril 2020

L’appel aux dons plutôt que lever l’impôt est-il la nouvelle doctrine de l’exécutif ? En annonçant une plateforme de dons en ligne pour que les "particuliers ou entreprises apportent leur contribution à l’effort de solidarité de la nation envers les plus touchés", Gérald Darmanin illustre à nouveau l’incurie d’un gouvernement qui se refuse à prendre des mesures à la hauteur des enjeux.

Il y a des appels à la « solidarité nationale » qui sonnent comme une invitation à l’indignation collective.



Deuxième fable de Quelou du CA d’Attac Pays d’Aix : La faute à qui ? (Les rendez-vous d’Attac)

mercredi 1er avril 2020

C’est la faute à Voltaire, c’est la faute à Rousseau
la faute aux pangolins, chauve-souris et blaireaux.

On entend claironner un peu sur tous les toits
L’expression bien commode de virus chinois
Ça paraît évident, c’est venu de là-bas.
Ils ne sont pas comme nous, ils mangent n’importe quoi !
Pékinois, rats, serpents et animaux sauvages...
Le marché de Wuhan mais c’est le moyen âge !
Cependant que chez nous, modèle pour l’élevage,
De façon rationnelle les vaches, les cochons,
Sont dans les fermes usines où nous les entassons .



Reportage photos de Justin Carrette lors de son passage au Sénégal : A Dakar, les taxis sans roue de secours face au Covid-19 dans Blog de Médiapart (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 30 mars 2020

Les mesures de confinement et le couvre-feu viennent pousser certains sénégalais au bord de l’asphyxie financière. Les professions libérales comme les chauffeurs de taxi sont en première ligne.

Sala a commencé à conduire son taxi il y a seulement deux ans. "Je vis avec mes économies mais je ne sais pas combien de temps je pourrais tenir comme ça." © Justin Carrette

« Une crise humanitaire prend place et évolue parallèlement à l’épidémie. » Les mots de Thierno Bocoum sont forts, mais à la mesure de la situation que traverse actuellement bon nombre de sénégalais. Dans sa lettre ouverte adressée au Président Macky Sall, le représentant de l’Alliance Générationnelle pour les Intérêts de la République (AGIR), met en lumière les difficultés extrêmes que rencontrent les travailleurs indépendants après les nouvelles mesures de confinement et au couvre-feu décrété au Sénégal pour contrer la propagation du Covid-19. Le pays compte 130 cas de personnes contaminées au 28 mars 2020.



Face à l’état d’exception « On cherche à organiser la solidarité sans être dans l’illégalité » : comment l’entraide se généralise par Juliette Rousseau 26 mars 2020 (Les rendez-vous d’Attac)

lundi 30 mars 2020

Face à l’impréparation du gouvernement pour prendre soin des personnes vulnérables, des réseaux de solidarité se mettent en place un peu partout en France, s’appuyant souvent sur les mobilisations sociales et écologiques pré-existantes. Quand des zadistes et des militants pallient l’incurie de l’État...



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