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Commerce, Services Publics

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Pourquoi l’AGCS est-elle une bombe à retardement de l’OMC contre les services publics et la démocratie, au profit des firmes multinationales ?

24 juin 2003
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La réponse dans les 17 planches pour transparents qui correspondent à l’exposé de Michelle Fourny et Anne Marie Alary au CAC du 14 mai 2003 à Aix en Provence


Articles de cette rubrique


Macron le moderne, démolisseur à l’ancienne de l’Etat social Par Dominique Méda, professeure d’université Paris-Dauphine — 7 juin 2018 (Commerce, Services Publics)

lundi 11 juin 2018

Responsabilisation des individus, baisse des budgets : le Président recycle les concepts de Blair ou Clinton, cette « troisième voie » qui a échoué mais dont le but était bien l’abandon d’un système efficace d’aides sociales.

Macron le moderne, démolisseur à l’ancienne de l’Etat social



Comment la dette de la SNCF enrichit les marchés financiers, au détriment des cheminots et des usagers par Nolwenn Weiler 3 avril 2018 dans Basta (Commerce, Services Publics)

samedi 7 avril 2018

Sous prétexte de sauver la SNCF, endettée de près de 50 milliards d’euros, le gouvernement Philippe prépare une profonde réforme du secteur ferroviaire, ouvrant la porte à sa privatisation de fait. Présentée comme la conséquence de performances insuffisantes de l’entreprise, cette dette résulte pourtant très largement de choix politiques et organisationnels antérieurs. Loin des fantasmes sur le statut des cheminots, Basta ! retrace l’histoire de cet endettement, qui constitue aussi une rente annuelle de plus d’un milliard d’euros pour les marchés financiers. Pour en venir à bout, d’autres solutions sont possibles.



SNCF : éloge des services publics par Jean Gadrey |05/04/2018|dans Alternatives économiques (Commerce, Services Publics)

samedi 7 avril 2018
*Professeur honoraire d’économie à l’Université Lille 1 On connaît cette formule : le service public, c’est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. C’est à la fois vrai et réducteur. C’est vrai sur le plan économique et social. Une étude de l’Insee avait même montré en 2008 que certains des plus importants (...)


Pour une démocratisation de la politique européenne de commerce et d’investissement |29 janvier 2018| par collectif d’associations et de syndicats* (Commerce, Services Publics)

samedi 3 février 2018

Depuis plusieurs mois et dans différents pays européens, des organisations de la société civile, des syndicats, des organisations d’agriculteurs, des entrepreneurs, des consommateurs et des élus locaux ont multiplié les appels en faveur d’une démocratisation de la politique commerciale. Ils demandent une refonte complète du processus de négociation et de décision pour les accords de commerce et d’investissement en cours de négociation et à venir.
La portée croissante des nouveaux accords de commerce réduit les marges de manoeuvre politiques des États et impose de nouvelles règles de discipline qui s’appliquent à l’élaboration de l’ensemble despolitiques publiques.

Le CETA et le TAFTA ont illustré à quel point les négociations commerciales et les processus de ratification des accords souffrent d’un cruel déficit de transparence et de contrôle démocratique et font la part belle aux intérêts des plus grandes entreprises.



Les enfants qui travaillent pour nos smartphones par Amnesty International [19/01/2016] (Commerce, Services Publics)

mercredi 24 février 2016

50% de la production mondiale de Cobalt vient de République démocratique du Congo (RDC). La demande croît de 5% chaque année. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter car le cobalt sert à fabriquer les batteries en lithium-ion qui se trouvent dans tous les matériels électroniques portables : tablettes, ordinateurs portables, mais aussi voitures électriques.

LES CONDITIONS MORTELLES DU TRAVAIL DES ENFANTS

Dans les mines congolaises des enfants et des adultes sont mis au travail dans des conditions extrêmement dangereuses, sans aucun outil adéquat ni protection.



OMC : un accord au profit des multinationales et des plus riches ! Par ATTAC FRANCE (Commerce, Services Publics)

dimanche 8 décembre 2013

http://blogs.mediapart.fr/blog/attac-france/071213/omc-un-accord-au-profit-des-multinationales-et-des-plus-riches
Tous les commentateurs saluent un accord historique qui aurait sauvé l’OMC et le multilatéralisme, tout en facilitant le commerce mondial au bénéfice des populations. A y regarder de plus près,le paquet de Bali va profiter aux multinationales, les pays pauvres devant se contenter de quelques promesses. Décryptage.



Occuper le système agricole et alimentaire par Esther Vivas (Commerce, Services Publics)

mercredi 30 janvier 2013

On a occupé des places, des banques, des logements, des auditoriums universitaires, des hôpitaux et même des supermarchés. On a désobéi aux lois et aux pratiques injustes. Nous avons revendiqué dans la rue, dans les institutions, dans les banques, pour plus de démocratie… Une marée indignée a remis en question et en difficulté l’actuel système économique, financier et politique. Mais il est nécessaire de porter cette indignation plus loin. Et l’une des questions à résoudre, parmi de nombreuses autres, c’est d’occuper quelque chose d’aussi élémentaire que le système agricole et alimentaire



"Après la crise, quelle gouvernance ?" Débat dans Libération, entre Pascal Lamy, directeur de l’OMC et Aurélie Trouvé co-présidente d’Attac France (Commerce, Services Publics)

Débat animé par MAX ARMANET Retranscrit par YOANN DUVAL
vendredi 25 juin 2010

http://www.liberation.fr/economie/0101643384-apres-la-crise-quelle-gouvernance

Faillite des marchés financiers, équilibre environnemental menacé, multiplication des risques de conflits, essoufflement des systèmes démocratiques : la crise est protéiforme. Ce qui l’est moins tient dans l’incapacité générale des Etats à affronter des situations qui dépassent leurs compétences nationales. Pour appréhender ce contraste, nous avons profité des états généraux du Renouveau pour réunir Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et Aurélie Trouvé, coprésidente de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac France). Alors, après la crise, quelle gouvernance ?

Aurélie Trouvé, coprésidente de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac France).

Pascal Lamy directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)



Où est passée l’OMC ? Les enjeux de la 7e réunion ministérielle de l’OMC par Frédéric Viale (Commerce, Services Publics)

coordinateur de la commission « Échanges internationaux » d’Attac France
lundi 21 décembre 2009

La situation de l’OMC plonge les observateurs et les mouvements sociaux dans un océan de perplexité. Apparemment, tout semble au point mort ; mais un minimum de réalisme nous enseigne à ne pas vendre la peau de l’ours trop tôt, et il faut croire que l’OMC demeure un enjeu puisque les grandes puissances continuent d’y investir de l’énergie, en premier lieu les États-Unis et l’Union européenne, mais aussi les nouveaux grands tel le Brésil. De même, les grands lobbies industriels et financiers ne se retirent pas du jeu. D’un côté, rien de nouveau n’est sur la table ; de l’autre, une nouvelle réunion ministérielle est organisée et les discours officiels sur la « nécessité-de-conclure-Doha-comme-moyen-de-sortir-de-la-crise » se multiplient.



Silence, on transpose la directive Bolkestein par Thierry Brun (Commerce, Services Publics)

jeudi 19 novembre 2009

A la suite des fortes mobilsations contre la directive services dite Bolkestein, on aurait pu croire que le texte ne présentait plus de problème. Erreur : on y trouve le principe de "libre prestation de services", ce qui n’est pas étonnant puisqu’il est inscrit dans le le traité de Lisbonne, et qu’il l’était dans les traités antérieurs. Par ailleurs, cette directive est transposée au moment où entre en application le réglement (CE) No 593/2008 du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles : celui-ci prévoit que la loi du domicile du prestataire de service s’appliquera quand aucune autre ne sera choisie, ce qui entraînera un affaiblissement du droit des consommateurs.



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