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Ecologie et société

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Samedi 13 oct 11h30 à 14h à Marseille* - 15 à 19h à Aix* Plus qu’une marche pour le climat (Ecologie et société)

vendredi 12 octobre 2018


Deux marches
- à Aix : www.facebook.com/events/1006071636220141/ *Aix en Provence : de la place de l’hôtel de ville à l’office du tourisme
- à Marseille : https://www.facebook.com/events/335119010579863/ *Vieux Port : Marseille : Ombrière
Soyons nombreux pour faire bouger le gouvernement !!!
L’urgence climatique est là : Océans de plastique, phénomènes climatiques extrêmes, épuisement de la biodiversité, fonte des glaciers et des banquises, migrations climatiques…



Retour sur la journée de mobilisations mondiales pour le climat à Aix (Ecologie et société)

lundi 10 septembre 2018 par Jocelyne

Plusieurs manifestions à Aix pour le climat le 8 septembre. Attac pays d’Aix y participait.
- Nettoyage de la Société générale cours Mirabeau pour protester contre les projets climaticides (photos)
- Marche pour le climat (photos)
- Etape d’Alternatiba à Aix

- Un article de la provence sur ces actions (ci-dessous)
- Toutes les photos de Guy Liégeois



Marches pour le climat : il est encore temps ! Communiqué d’Attac France 8 septembre 2018 (Ecologie et société)

dimanche 9 septembre 2018

Ce samedi, dans toute la France plus de 150 000 personnes ont pris par à la journée mondiale d’action pour le climat « Dans nos rues pour le climat ». Elles ont rejoint les centaines de milliers de citoyens qui, de Auckland (Nouvelle-Zélande) à San Francisco (Californie), en passant par Abuja (Nigeria), Ho-Chi-Min Ville (Vietnam), Bangkok (Thaïlande) ou encore Berlin (Allemagne), se sont mobilisés pour affirmer qu’il n’est pas trop tard pour agir et exiger des comptes aux décideurs et décideuses qui nous entourent.

En France, cette journée prend une signification toute particulière : il s’agit de la première mobilisation de la société civile depuis la démission de Nicolas Hulot.



Face à l’effondrement, des alternatives au renoncement : tribune d’Amélie Canonne, Maxime Combes, Nicolas Haeringer dans Le blog de Les invités de Mediapart |6 sept. 2018| (Ecologie et société)

vendredi 7 septembre 2018

Constatant l’absence de sursaut politique et institutionnel suite à la démission de Nicolas Hulot, trois militants écologistes, Amélie Canonne, Maxime Combes et Nicolas Haeringer considèrent que seule la société civile peut maintenant « déjouer l’effondrement qui vient ». Ils appellent à participer aux manifestations pour le climat ce samedi 8 septembre.



Appel Libérons l’investissement vert ! Collectif dans Alternatives économiques 04/09/2018 (Ecologie et société)

mardi 4 septembre 2018

Au nom de la sauvegarde du bien commun, nous demandons au gouvernement de lancer d’urgence un grand programme d’investissement public en faveur de la transition écologique et bas carbone, dont le montant serait isolé du déficit budgétaire.



Démission de Hulot : Macron perd sa pastille verte par Clémentine Autun dans Regards (Ecologie et société)

mardi 28 août 2018

En quittant le gouvernement, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot provoque un électrochoc en Macronie, où il était la (seule) caution écologiste.

Un coup de tonnerre. Nicolas Hulot aura surpris tout le monde, jusqu’à lui-même peut-être, en prenant et en annonçant en direct sur France Inter sa décision de démissionner du gouvernement. Pour ne pas « devenir cynique », pour ne pas « abaisser le niveau d’exigence ». Parce qu’il n’y croit plus.



NDDL : Les violences policières doivent s’arrêter [jeudi 12 avril 2018|, par Collectif (Ecologie et société)

jeudi 12 avril 2018

Plus de 35 organisations appellent le gouvernement à mettre en terme aux violences policières en cours à Notre-Dame-des-Landes.

Au troisième jour de l’opération policière d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame-des Landes, les équipes médicales présentes sur place dénombraient plus de 100 blessés dont : 15 blessures au Flashball, 16 blessures suite à des tirs tendus de grenades lacrymogènes à la tête, 22 blessures liées à des explosions de grenades (éclats qui entrent profondément dans la peau entaillant nerfs et tendons). D’autres blessures telles que troubles auditifs ou blessures diverses à la tête ont également été recensées. On compte trois journalistes parmi les blessés.



Non à la violence de l’État contre les communs ! |11 avr. 2018| Par Christian Laval Le blog de Christian Laval dans Médiapart (Ecologie et société)

jeudi 12 avril 2018

La destruction violente des communs de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes par le gouvernement français est un acte infâme et révoltant.

L’actuelle offensive policière, menée par plusieurs milliers de gendarmes et de CRS, avec engins blindés et hélicoptères, n’est que l’exercice de la violence étatique la plus pure contre un ensemble de pratiques collectives en cours ou en gestation, dont les fragiles conditions matérielles (bâtiments, lieux de réunion, outils de travail, troupeaux) sont anéanties par les bulldozers et les escouades policières.



La Zad et la guerre civile mondiale 9 avril 2018 / Hervé Kempf (Reporterre) (Ecologie et société)

mardi 10 avril 2018

L’offensive du gouvernement contre la Zad vise à détruire la possibilité de vies alternatives. Et s’inscrit dans une tendance mondiale des classes dirigeantes néo-libérales à imposer un pouvoir fort.

2.500 gendarmes mobiles, des véhicules blindés, des hélicoptères, des camions, des bétaillères... ainsi que quelques centaines de CRS à Nantes et à Rennes, pour couvrir l’arrière... la France sera lundi 9 avril en guerre. Contre qui ? Contre quelques deux cents personnes, vivant dans un paysage de bocage où ils font du pain, de la bière, du maraîchage, et bricolent, discutent, lisent, vont et viennent. L’appareil militaire de la France, qui intervient au Mali, en Syrie, en Irak - sans que le Parlement en débatte, contrairement à ce que prescrit l’article 35 de la Constitution -, s’apprête donc à se déployer sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes.



La stupidité autoritaire 23 février 2018 / Hervé Kempf (Reporterre) (Ecologie et société)

vendredi 23 février 2018

Force et bêtise : le gouvernement a montré jeudi 22 février deux aspects de son visage. Force brutale, on l’a raconté ici. Mais bêtise, aussi, quand le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, explique dans un lapsus : « Nous ne voulions plus qu’un certain nombre de lieux puissent être évacués indûment. » Ou quand l’Andra annonce qu’elle va « nettoyer le bois » — alors qu’elle veut à terme y installer des bouches d’évacuation des gaz radioactifs… Sébastien Lecornu, secrétaire d’État à la Transition écologique, affirme aussi que « la concertation dure depuis 1990 ». On mettra sur le compte de la jeunesse — M. Lecornu est né en 1986 — cette plaisanterie : dès 1987, l’opposition très vive dans tous les sites pressentis en France par les gouvernements de l’époque a fait reculer ceux-ci, et si Bure a été choisi, c’est essentiellement parce que ce territoire peu peuplé paraissait plus faible.

Et en ce qui concerne la concertation à Bure, elle s’exprime par une répression policière continue depuis des mois — qui témoigne d’un État policier bien plus que d’un État de droit



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