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Quels indicateurs de richesse pour demain

27 février 2010
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Diaporama présenté par Isabelle Poncet lors de réunions publiques d’Attac Pays d’Aix et d’Attac Gardanne


Articles de cette rubrique


Jacques Attali plus loin que Nicolas Sarkozy ? par Jean-Marie Harribey (Finance)

vendredi 15 octobre 2010

http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2010/10/15/jacques-attali-plus-loin-que-nicolas-sarkozy/

Jacques Attali remet aujourd’hui au président de la République un nouveau rapport de la « Commission pour la libération de la croissance » qu’il préside, contenant 25 propositions pour enfin réformer le pays dans les dix prochaines années. Sans doute, les 316 propositions que la commission avait émises en janvier 2008 avaient-elles fait long feu. Ou bien la commission est devenue plus modeste. Plus modeste ou plus brutale ?

La maîtrise des dépenses publiques est son premier cheval de bataille : 50 milliards d’euros en moins sur trois ans. Parmi eux, 10 milliards d’économies en gelant le point d’indice des fonctionnaires. La règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite serait étendue aux collectivités locales et à la Sécurité sociale.



Face au capitalisme : les peuples déterminés ! Dossier de Témoignage Chrétien sur "quelle alternative à l’austérité"présenté par Jacques Cossart - Réponse de Thomas Coutrot (Finance)

dimanche 3 octobre 2010

http://www.france.attac.org/spip.php?article11699

"L’hebdomadaire Témoignage Chrétien pose la très légitime question "Quelles alternatives à l’austérité ?". Parmi les réponses, on pourra, notamment, lire celle de Thomas Coutrot, membre du Conseil scientifique d’Attac-France. On y verra, entre autres, que au rebours des "plans d’ajustement structurel" et autres ordonnances de rigueur qui ne visent qu’à défendre les privilèges maléfiques des propriétaires du capital, il faut conduire une politique en faveur des citoyens. Elle passe, en particulier, par l’émission, au niveau européen, d’un emprunt et par la création monétaire de la BCE qui, alors, jouerait véritablement son rôle de banque centrale. C’est ainsi que les énormes défis écologiques et sociaux pourront être relevés sans alourdir les dettes publiques qui, au contraire, devront être considérablement allégés par une profonde réforme fiscale. Pas seulement d’ailleurs, pourquoi pas, à cet égard, envisager l’annulation de tout ou partie de cette dette qui enrichit de manière éhontée les privilégiés des marché financiers ?
Pour une fois, ils pourraient à bon droit, prétendre que les intérêts qu’ils auront perçus, rémunèrent leur risque !
Serait-ce une grossièreté ?" JC

Lire l’article de Thomas Coutrot ci-dessous



Manifeste des "économistes atterrés" (Finance)

dimanche 26 septembre 2010

"La crise économique et financière qui a ébranlé le monde en 2008 ne semble pas avoir affaibli la domination des schémas de pensée qui orientent les politiques économiques depuis trente ans. Le pouvoir de la finance n’est aucunement remis en cause. En Europe, au contraire, les États, sous la pression de la Commission européenne, du FMI et des agences de notation, appliquent avec une vigueur renouvelée des programmes de réformes et d’ajustement structurels qui ont dans le passé démontré leur capacité à accroître l’instabilité et les inégalités, et risquent d’aggraver la crise européenne.

Atterrés par ce constat, nous avons souhaité favoriser l’expression publique des nombreux économistes, issus de divers horizons théoriques, qui ne se résignent pas à voir l’orthodoxie néolibérale réaffirmée et jugent qu’il faut changer le paradigme des politiques économiques en Europe. C’est pourquoi nous avons rédigé le "manifeste d’économistes atterrés" ci-joint..."

Premiers signataires : Philippe Askenazy Thomas Coutrot, André Orléan, Henri Sterdyniak.



Tant se remplit la coupe qu’à la fin elle déborde par Jean-Marie Harribey 1 (Finance)

samedi 10 juillet 2010
Sur leurs fonts baptismaux, tricher était vertu : Travaillez davantage et vous perdrez le plus, La manne dérobée ira aux actionnaires, Les seuls à posséder le bon sens des affaires. À leurs fonds de pension sont confiées les retraites, Allégées d’un bon quart, elles sont contrefaites, Durée fort (...)


Discours par lequel MIRABEAU exhorte l’Assemblée constituante, face à la crise, à décider la confiscation d’un quart des plus grandes fortunes (1789) : (Finance)

Discours toujours d’actualité ?
samedi 8 mai 2010

" Il faut le combler, ce gouffre effroyable. Eh bien ! Voici la liste des
propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches, afin de sacrifier moins de
citoyens ; mais choisissez ; car ne faut-il pas qu’un petit nombre périsse pour
sauver la masse du peuple ? Allons, ces deux mille notables possèdent de quoi
combler le déficit. Ramenez l’ordre dans vos finances, la paix et la prospérité
dans le royaume (...). Vous reculez d’horreur... Hommes inconséquents !
Hommes pusillanimes ! Et ne voyez-vous pas qu’en décrétant la banqueroute,
vous vous souillez d’un acte mille fois plus criminel ? (...) Croyez-vous que les
milliers, les millions d’hommes qui perdront en un instant, par l’explosion terrible
ou par ses contrecoups, tout ce qui faisait la consolation de leur vie, et peut-être
leur unique moyen de la sustenter, vous laisseront paisiblement jouir de votre
crime ? Contemplateurs stoïques des maux incalculables que cette catastrophe
vomira sur la France, impassibles égoïstes, êtes-vous bien sûrs que tant
d’hommes sans pain vous laisseront tranquillement savourer les mets dont vous
n’avez voulu diminuer ni le nombre ni la délicatesse ? Non : vous périrez."



Pour soumettre les choix économiques à la délibération politique

"Et si on commençait la démondialisation financière ?" par Frédéric Lordon (Finance)

version intégrale de cet article dans Le Monde diplomatique de mai 2010 en kiosque
mercredi 5 mai 2010

Monde diplomatique

Les investisseurs étrangers — au tout premier rang desquels les banques françaises et allemandes— détiennent 70 % de la dette grecque. Une situation qui place la politique du pays sous tutelle des institutions financières, et qui pourrait s’étendre à l’Espagne, à l’Italie ou au Portugal. Il existe pourtant un moyen d’assurer la souveraineté de la délibération politique : renationaliser la dette.



Alors que Forbes publie la liste des milliardaires, le CADTM revendique un impôt mondial sur les grandes fortunes par CADTM (Finance)

vendredi 12 mars 2010

CADTM 12 mars 2010]
Chaque année, le magazine Forbes publie sa très célèbre liste des milliardaires. Le classement 2010, qui vient d’être rendu public, indique que le nombre de milliardaires en dollars est passé de 793 à 1 011. Leur patrimoine cumulé représente 3 600 milliards de dollars, en hausse de 50% en un an...



Les contribuables islandais refusent de payer pour l’aveuglement des banques, par Aurélie Trouvé et Einar Mar Gudmundsson dans Le Monde (Finance)

suivi du communiqué d’Attac France et de celui du CADTM
jeudi 11 mars 2010

LEMONDE.FR

Le peuple islandais vient de dire non. C’est une bonne nouvelle pour les peuples européens en proie aux diktats de plus en plus insupportables de l’industrie financière internationale, relayés par les gouvernements et l’Union européenne.

En 2008, en pleine crise économique, le système bancaire islandais s’écroulait et avec lui, la banque en ligne Icesave, filiale de Landsbanki, une des trois grandes banques islandaises, qui opérait au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Cette banque avait pris tous les risques,...



Pour relancer l’économie

Et si on fermait la Bourse...Par Frédéric Lordon (Finance)

Le Monde Diplomatique février 2010 + émission de Mermet sur "la-bas"
vendredi 26 février 2010

Retrouvez la version intégrale de cet article dans Le Monde diplomatique actuellement en kiosques.

C’était il y a un peu plus d’un an : les gouvernements secouraient les banques aux frais du contribuable. Mission accomplie. Mais à quel prix ? L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) évalue à 11 400 milliards de dollars les sommes mobilisées par ce sauvetage. Soit 1 676 dollars par être humain... Mais la finance n’est pas qu’affaire de banquiers. C’est aussi celle des actionnaires. Une proposition pourrait ne pas leur plaire : fermer la Bourse.



"La monnaie, ce lien social me ?connu"1 par Jean-Marie Harribey (Finance)

Libération, 24 février 2010
vendredi 26 février 2010

De multiples enseignements peuvent être tirés de la crise majeure que le monde traverse depuis deux ans et demi : incapacité du marché à produire de la stabilité mais, au contraire, aptitude à engendrer des inégalités ; contradiction d’un mode d’accumulation financière sans travail ; extraordinaire rapidité de la volte-face des banques, hier sauvées de l’abîme par l’État, aujourd’hui prêtes à dévorer la main qui les a nourries ; effets délétères de la marchandisation qui restreint l’espace commun du vivre ensemble.

En revanche, ce qui n’a pas été assez souligné, c’est le rôle qu’a joué la privatisation de la monnaie...



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