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alternatif et solidaire
L’eau : bien commun et service public
Mardi 16 novembre, Orléans : ciné-débat autour de "Water makes money" (nov. 2010)


Mardi 16 novembre 2010 à 20h00,

Cinéma des Carmes

Projection du film « Water makes money »

suivie d’un débat.

Organisé par "Eau secours orléanais"

Tarif plein 6€.

Le Film Water makes money est centré sur le développement très actuel et symbolique déclenché par la décision de Paris et de plus de cent communes françaises de reprendre le contrôle de ce service vital. À la fin 2009, Veolia et Suez ont dû faire leurs valises à Paris.

Le film montre ce que Paris et d´autres communes françaises ont appris quand à la dépendance de structures monopolistiques et comment ils arrivent à reprendre l´eau en régie publique contre le pouvoir énorme des multinationales.

Les exemples de Braunschweig, Berlin, de la centrale Européenne à Bruxelles et d´autres pays européens seront complétés par des exemples en Afrique et en Amérique.

Avec la participation de Marc Laimé et Jean-Luc Touly.

Water makes money est soutenu par ATTAC France. De plus, Attac 45 a participé financièrement à la réalisation de ce film.

DEBAT après le film avec :

Voir :

Water Makes Money

*

EAU SECOURS ORLEANAIS

Depuis quelques années, plus de cent communes de France sont revenues à la gestion de la distribution et de la production de l’eau en régie publique.
Prés de nous, St jean de braye et Ingré ont décidé de se réorienter vers les sirènes de l’eau publique après quelques aventures couteuses avec les multinationales de l’eau. Le choix de la délégation de service public aux marchands d’eau n’est donc pas une évidence. Cela mérite au moins débat. A Orléans et dans certaines communes de l’agglo le sujet est encore tabou. Pourtant les arguments en faveur de la gestion en régie publique sont nombreux et solides.

POUR UNE EAU GEREE EN REGIE PUBLIQUE

Bien sûr il y a le coût. L’UFC Que choisir, la Cour des Comptes ont présenté, chacun à leur manière la différence sensible existant entre le coût pour les usagers de l’eau publique et de l’eau privée. Le verdict est sans appel. L’eau publique est d’un coût inférieur de 30% en moyenne, dans l’Hexagone, par rapport à celui de l’eau des multinationales du secteur.
Il est inutile d’insister sur le fait que les communes qui restent en régie n’ont par à assouvir la gourmandise insatiable des actionnaires des Multinationales privées en matière de profit à se partager sous forme de dividendes et autres parachutes dorés.

Ensuite, il n’est pas compréhensible que la gestion d’un bien indispensable à la survie des humains puisse être confiée à d’autres acteurs que ceux qui sont en charge de l’intérêt général : les collectivités publiques. Si les usagers de l’eau sont mécontents de la manière dont la ressource est administrée, ils peuvent plus facilement changer les représentants de la commune que les actionnaires et dirigeants de multinationales. Comme le faisait remarquer il y a quelques temps la Direction de l’Agriculture dans une note préparée pour le Préfet de région, les multinationales de l’eau sont soucieuses de leurs intérêts privés et pas toujours de l’intérêt général....
La préservation d’une ressource vitale, sur le plan qualitatif comme sur le plan quantitatif, relève sans aucun doute de l’intérêt général

POUR LA PRESERVATION DE LA RESSOURCE

L’eau est actuellement polluée (eaux de surface et nappes phréatiques) par l’activité humaine. Divers intrants (pesticides, nitrates, COHV, résidus de médicaments...) conduisent à une raréfaction de l’eau potable.
Les temps sont donc à des mesures énergiques et efficaces pour revenir à un bon état des eaux dans des délais raisonnables. Tel était d’ailleurs l’objet de la Directive 2000 qui devait orienter l’action des états européens en ce sens.

La question se pose de savoir si la délégation de la gestion de l’eau aux multinationales apporte une aide quelconque en la matière.
Sur le plan qualitatif que peut on attendre des marchands d’eau qui fondent leur marketing auprès des communes sur leur technicité dans les usines (diverses) de dépollution ? Malheureusement cela enferme les communes dans la dépendance. Cela renchérit le prix de l’eau du cout des investissements. Cela ne permet pas de retrouver de l’eau potable à la sortie des captages communaux.

Sur le plan quantitatif, les Multinationales de l’eau ont tout intérêt à la surconsommation d’eau qui majore d’autant leur profit. Elles vont parfois même jusqu’à augmenter le prix de l’eau dans leur contrat si la consommation diminue. Comme l’a remarqué la Cour des Comptes, l’utilisation par les marchands d’eau des provisions pour travaux sur les réseaux ne sont pas toujours faite à bon escient. Les médias se sont d’ailleurs fait l’écho de situations assez contestables en la matière. Que peut-on espérer de ceux qui se gargarisent de leur usine de filtration à prix exorbitant et qui propose la mise en place de gouteur d’eau à titre publicitaire pour revenir à une eau de qualité au juste prix ?

AGIR ENSEMBLE

Partout où les citoyens se sont emparés de cette question qui les concerne fondamentalement (un individu est composé de 80% d’eau) des résultats ont été obtenus pour revenir à la gestion de la ressource dans l’intérêt général. C’est le Thème du FILM présenté le 16 novembre par le Collectif au Secours Orléanais.

Ce Collectif, composé de citoyens, d’associations, de mouvements politiques et de communes de l’agglomération est ouvert à tous ceux qui souhaitent une eau de qualité gérée par les communes en régie directe c’est à dire dans le seul souci de l’intérêt général.
Nous invitons tous les citoyens qui se sentent concernés à le rejoindre.

La prochaine réunion du collectif se tiendra à la salle du Conseil municipal d’Ingré le 6 Janvier 2011 à 20h30.



Nous écrire : attac45@attac.org

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