Accueil > Dossiers > Dette Nord et Sud > Dette Nord et Sud

Dette Nord et Sud

Articles de cette rubrique


Comment les médias dominants manipulent le thème de la dette publique par Eric Toussaint* |26 mars 2018| (Dette Nord et Sud)

samedi 31 mars 2018

Dans cette vidéo Éric Toussaint, porte-parole du CADTM, évoque la manière partiale dont les médias dominants traitent de la dette publique internationalement : jamais ils n’abordent les conséquences néfastes du remboursement des dettes publiques sur la vie des populations et sur l’exercice des droits humains dans les pays lourdement endettés.



Joseph Stiglitz montre qu’une suspension du paiement de la dette peut être bénéfique pour un pays et sa population par Eric Toussaint* 16 janvier 2015 (Dette Nord et Sud)

jeudi 22 janvier 2015

Depuis que l’Union européenne est frappée de plein fouet par une crise de la dette
et que plusieurs pays sont étranglés par les créanciers, la perspective d’un défaut de paiement pointe à l’horizon. Une majorité d’économistes de droite et de gauche considère qu’il faut éviter un arrêt du remboursement de la dette. Les crédits octroyés en urgence par la Troïka à la Grèce (mai 2010), à l’Irlande (novembre 2010), au Portugal (mai 2011) et à Chypre (mars 2013) l’ont été sous prétexte d’éviter un défaut de paiement qui aurait eu, disait-on, des effets catastrophiques pour les populations des pays concernés. Pourtant, on trouve dans plusieurs recherches économiques des arguments forts en faveur de la décision de suspendre le paiement de la dette. De plus, aujourd’hui, il est difficile de nier que les conditions attachées à ces crédits combinées à l’augmentation de la dette ont des effets dramatiques pour les peuples, à commencer par le peuple grec. Il est temps de comprendre qu’une suspension du paiement de la dette peut constituer un choix justifié



Discours de Thomas Sankara sur la dette au sommet de l’OUA d’Addis Adeba 29 Juillet 1987 (Dette Nord et Sud)

dimanche 2 novembre 2014

A réentendre !
Lire aussi le comuniqué du CADTM : "CADTM soutient le peuple burkinabè en marche « Blaise dégage !"
Lire aussi l’article de Survie : Burkina-Faso : la France doit officiellement lâcher son vieil allié Blaise Compaoré

Lire aussi l’article de Survie : [Burkina-Faso : la France doit officiellement lâcher son vieil allié Blaise Compaoré->http://survie.org/francafrique/burkina-faso/article/burkina-faso-la-france-doit-4792



Faut-il vraiment payer toute la dette ? par Jean Gadrey, octobre 2014 dans le Monde Dilomatique (CAC 13 et CAC Pays d’Aix et Gardanne)

mercredi 1er octobre 2014

Un audit citoyen chiffre la part illégitime des créances de la France

Impossible d’échapper à l’annonce d’une hausse de la dette publique : unanimes, les médias détaillent alors les sacrifices qui « s’imposent ». Toutefois, lorsqu’un collectif démontre que plus de la moitié de ces créances n’ont pas à être remboursées, le silence est total...

Mission accomplie. Depuis l’automne 2011, une centaine de comités locaux du Collectif pour un audit citoyen de la dette (CAC) (1) ont vu le jour un peu partout en France. Leur objectif ? Répondre au chœur des éditorialistes, des « experts » et de la majorité des dirigeants politiques enjoignant aux citoyens de se serrer la ceinture pour assumer le fardeau de la dette. Ils posent une question simple : faut-il vraiment payer la dette ? Ou, pour être précis : faut-il vraiment tout payer ? Synthétisant près de trois ans d’investigations, un groupe de travail a publié en mai 2014 une étude (2), accessible à tous, qui apporte la réponse : la part illégitime de la dette française — celle que l’Etat serait fondé à ne pas rembourser — s’élèverait à 59 % de son montant actuel.



Au nom de la dette : Entretien croisé avec Thomas Coutrot, Michel Husson et Alexandre Derigny (Dette Nord et Sud)

mercredi 2 juillet 2014

Ecrit par : Isabelle Avran
Publié le 23 juin 2014 : http://www.nvo.fr/0-38-2769-au-nom-de-la-dette

Alors que de nouveau la dette publique sert d’argument aux politiques d’austérité, le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (CAC), qui rassemble des associations et des organisations syndicales, vient de rendre publique une étude sur le cas français. Elle met en lumière le fait que 59 ?% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs.



L’Argentine devra payer les fonds "vautours" par Damien Millet , Marie Duhamel (Dette Nord et Sud)

dimanche 29 juin 2014

Interview de Damien Millet, vice-président du CADTM, le Collectif pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Il est interrogé par Marie Duhamel
L’enregistrement de cet interview se trouve ICI :http://cadtm.org/L-Argentine-devra-payer-les-fonds

Camouflet pour l’Argentine. La Cour suprême des États-Unis a refusé de prendre en compte un ultime recours de Buenos Aires sur sa dette, donnant raison à des fonds spéculatifs qualifiés de « vautour ». L’Argentine paiera sa dette, mais se retrouve en difficulté.

Déjà, l’agence de notation Standard and Poor’s a abaissé de deux crans la note de la dette argentine. La décision américaine augmente les risques d’un défaut de paiement du pays selon l’agence.

L’Argentine a essayé de taper du poing sur la table en 2001. En 2005, elle a négocié avec la plupart de ces créanciers un accord qui permettait de réduire considérablement sa dette et là aussi, en tapant du poing sur la table. Certains « fonds vautours » ont refusé de rentrer dans ce système-là.



Rapport : Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France par Collectif pour un Audit citoyen de la dette (CAC 13 et CAC Pays d’Aix et Gardanne)

mardi 27 mai 2014

Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

Résumé du rapport et rapport complet en document joint
Sa principale conclusion : 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs



Soutien à Patrick Saurin, militant contre les emprunts toxiques - Commnuniqué par Attac France , CAC France , CADTM (CAC 13 et CAC Pays d’Aix et Gardanne)

mardi 8 avril 2014

Nous apportons tout notre soutien à Patrick Saurin, syndicaliste de SUD BPCE, militant du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde) et du CAC (Collectif pour un audit citoyen de la dette publique). Employé de cette banque, il a été accusé par des responsables de celle-ci de tirer dans le dos de l’entreprise et de ne pas avoir d’éthique



Le choix de l’austérité met en danger les acteurs publics locaux et leurs missions au service de la population par Patrick Saurin* (Dette Nord et Sud)

mercredi 12 février 2014

http://cadtm.org/Le-choix-de-l-austerite-met-en
*Patrick Saurin (porte-parole de SUD BPCE, membre du CADTM et du Collectif d’audit citoyen)
Le budget 2014 prévoit une baisse de 15 milliards d’euros des dépenses de l’État et des collectivités locales. Ces dernières verront leur dotation globale de fonctionnement amputée de 1,5 milliard, dont 840 millions d’euros pour les communes et leurs groupements, 476 millions d’euros pour les départements et 184 millions d’euros pour les régions. De plus, les remboursements effectués par l’État sur la TVA payée par les collectivités locales sur leurs investissements ne prendront pas en compte l’augmentation du taux prévue en 2014, ce qui pourrait représenter une perte supplémentaire de 200 à 250 millions d’euros.

À l’instar de l’État, ce sont tous les acteurs publics locaux, collectivités, établissements publics (les hôpitaux en particulier), organismes de logement social qui sont sollicités pour prendre en charge une large part de la socialisation des pertes des banques et du manque à gagner de la fiscalité. ..



David Graeber : « La façon la plus simple de désobéir à la finance, c’est de refuser de payer les dettes » par Agnès Rousseaux (Dette Nord et Sud)

Entretien
mardi 14 janvier 2014

http://cadtm.org/David-Graeber-La-facon-la-plus
Voir en ligne : http://www.bastamag.net/David-Graeb...
La dette ? Une construction sociale, fondatrice d’un pouvoir arbitraire, estime David Graeber, anthropologue et économiste états-unien, considéré par le New York Times comme l’un des intellectuels les plus influents actuellement. Les pays pauvres et les personnes endettées sont aujourd’hui enchainés aux systèmes de crédit. Piégés dans des relations basées sur la violence, les inégalités et justifiées par la morale, décrit l’auteur, dans un ouvrage qui retrace 5000 ans d’histoire de la dette. « Rembourser ses dettes » est devenu un dogme, impossible à contester. Et si, malgré tout, on décidait d’effacer l’ardoise ? Avec le mouvement Occupy Wall Street, David Graeber lance des actions de désobéissance civile pour démontrer l’absurdité du système capitaliste actuel.



Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 485141

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Dossiers  Suivre la vie du site Dette Nord et Sud   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.1.6 + AHUNTSIC

Creative Commons License