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Des rendez-vous, des textes, des images qui ont retenu notre attention

 

Participez à "la chronique des jours confisqués" d’Attac Marseille

Nous avons trouvé cette initiative très bonne et avons décidé, non pas de la faire entre nous du pays d’Aix, mais de nous associer à celle d’Attac Marseille afin de nous relier aux autres adhérents des Bouches du Rhône.
Vous trouverez la rubrique ICI : https://local.attac.org/marseille/chronique-des-jours-confines-on-arrete-tout-on-reflechit-et-c-est-pas-triste/
"Chronique des Jours Confisqués

Cette nouvelle rubrique qui se veut provisoire a pour objectif de maintenir un lien entre les adhérent-e-s pendant la période particulière que nous allons traverser, afin de permettre à toutes celles et ceux qui le souhaitent, de s’exprimer librement et sans aucun confinement sur n’importe quel sujet de son choix et sous la forme qui lui conviendra le mieux.

Quelques conditions tout de même pour ne pas faire exploser à la fois le site et le webmestre qui met les textes en ligne :


Fable par Quelou du CA d’Attac Pays d’Aix : "Premiers de cordée"

C’était dans un État, appelé Macronie, les premiers de cordée en étaient les génies, les forces vives, les guides irremplaçables,
A la vie du pays, seuls indispensables.
Méritant largement tout l’argent qu’ils gagnaient
Pensant que la richesse, c’est eux qui la créaient.

Bien au chaud dans leur bulle, entre gens honorables.
Ils n’avaient pour les autres qu’ignorance confortable.
Chauffeurs d’autobus, infirmières et caissières,
Agents de propreté, postiers et boulangères ,
Ouvriers, ouvrières, agents électriciens ...
fondus dans de le décors, tous ces gens n’étaient rien.


A lire pour mieux comprendre le coronavirus et ses conséquences mercredi 18 mars 2020, par Attac France

Attac vous propose une sélection d’articles, de tribunes et de contenus audio/vidéo pour appréhender les questions que posent le Coronavirus. Cette sélection sera mise à jour quotidiennement.
NB : Tous les liens des textes cités ci-dessus et la publication des nouveaux textes sont à retrouver sur le site d’Attac France ICI

Analyses et publications par des membres des réseaux Attac sur la crise du COVID-19

- Jean-Marie Harribey, "Capitalovirus", Blog Alternatives économiques, 16 mars 2020.
- Geneviève Azam, "Ce virus illustre la fin d’un monde", Politis, 11 mars 2020.
- Geneviève Azam, "Dans un monde aussi brutal, la convivialité est un combat", Le Monde, 13 mars 2020.
- Solidaires finances publiques, "Coronavirus, capitalisme, État, santé... : un avant et un après ?", 17 mars 2020.
- Maxime Combes, "Rester confiné chez soi, sur son canapé, n’a strictement rien à voir avec une période de guerre", Bastamag, 18 mars 2020. i

Autres analyses et publications


Diaporama de Sandrine Valcke sur la réforme des retraites lors de son intervention le 5 décembre lors d’une réunion d’Attac Pays d’Aix au 3C

Diaporama actualisé de Sandrine Valcke sur la réforme des retraites

Triste nouvelle : Bernard Lagune nous a quittés

Cher-e ami-e adhérent-e

C’est avec tristesse que nous vous informons du décès survenu dimanche 3 novembre de Bernard Lagune, militant d’Attac de la première heure.

Bernard a milité à Attac pays d’Aix depuis sa création en 1999, a été membre du CA pendant plus de 15 ans et en a été président de 2003 à 2005.
Il participait activement...

Articles les plus récents


Articles les plus récents


L’alimentation en circuits courts permet de s’approvisionner avec moins de risque de contagion par Sophie Chapelle 26 mars 2020 dans BASTA !

samedi 28 mars 2020

Face à la décision du gouvernement d’interdire les marchés, des producteurs et des consommateurs s’organisent pour faire vivre les circuits courts. Une carte met en relation les producteurs et les magasins à proximité. Des dispositions sont prises pour assurer les distributions dans les meilleures conditions.

Interdiction des marchés, couverts ou non. L’annonce d’Édouard Philippe le 23 mars représente une catastrophe sociale et économique pour bon nombre de productrices et producteurs agricoles.



En 2018, on pouvait fabriquer 200 millions de masques par an en France /27 mars 2020 / par Lorène Lavocat (Reporterre)

samedi 28 mars 2020

Il y a moins de deux ans, il existait en France une usine capable de fabriquer 200 millions de masques par an, soit près de 20 millions par mois, grâce à des machines pouvant produire chacune 4.000 masques à l’heure. Pourquoi cette usine, située à Plaintel, dans les Côtes-d’Armor, a-t-elle fermé fin 2018 ? Jeudi 26 mars, l’Union syndicale Solidaires du département a publié un communiqué dénonçant un « scandale d’État », et réclamant une remise en route du site industriel.



Revoir le direct : « Un monde instable et imprévisible à l’heure du coronavirus » et les prochains rendez-vous

mercredi 25 mars 2020


Premier rendez-vous, ce mardi 24 mars à 18h. "Un monde instable et imprévisible à l’heure du coronavirus" , avec :
- Aurélie Trouvé, économiste, porte-parole d’Attac France qui a coordonné la rédaction de la note : Coronavirus : une révolution écologique et sociale pour construire le monde d’après
-  Christophe Aguiton, sociologue, membre fondateur d’Attac, auteur de la tribune : "Un monde instable et imprévisible à l’heure du coronavirus"
Cette vidéo était en live sur le Facebook d’Attac France le mardi 24 mars de 18h00 à 20h00
Elle est en replay sur le site d’Attac France ICI

Il en sera de même des futurs rendez-vous



Dominique Méda : "La crise du Covid-19 nous oblige à réevaluer l’utilité sociale des métiers" dans Pour L’Eco, ça clash, débat des économistes par Maxime Hanssen

mardi 24 mars 2020

A l’avant, une armée de soignants se battant contre le coronavirus, les mêmes qui depuis des semaines hurlaient à l’appauvrissement de l’hôpital public. A l’arrière, des millions de confinés, forcés d’interroger l’utilité d’un quotidien temporairement empêché. Cette guerre sanitaire sans précédent affiche l’absurdité d’une hiérarchie sociale des métiers à repenser, estime Dominique Méda. Travailler, mais pour construire quelle société ? Celle qui saura faire face aux multiples fronts, pandémique aujourd’hui, climatique demain ? Des mesures de rupture ont été promises une fois la sécurité sanitaire retrouvée. « Chiche », répond la sociologue du travail.
Pour l’Eco. La crise sanitaire du Covid-19 semble redonner un statut à ceraines professions essentielles à notre vie de démocratie et de société : personnels soignants, agriculteurs… La pandémie peut-elle conduire à réinterroger la valeur travail ?

Dominique Méda. Cette crise va nous donner l’occasion d’une double réflexion : sur le rôle social du travail, d’une part, et sur l’importance relative accordée aux différents métiers, d’autre part. Concernant le travail, le confinement va confirmer, comme l’ont fait de nombreux sociologues (1), le caractère très structurant de son rôle dans notre vie.



Le CA d’Attac Pays d’Aix en temps de...confinement

mardi 24 mars 2020

capture d'écranMardi 24 mars le CA s’est tenu par zoom avec des collègues d’Attac La Ciotat (Lina),Marseille (Christine) et Gardanne (Jean-Luc).



[Publication] Coronavirus : une révolution écologique et sociale pour construire le monde d’après par Attac France

lundi 23 mars 2020

Info presse 23 mars 2020
« Nous ne voulons pas d’un retour à leur normalité, car la normalité néolibérale et productiviste est le problème. »

C’est ce qu’Attac essaye de démontrer dans cette note en proposant des solutions pour répondre à l’urgence sanitaire de manière efficace et juste tout en esquissant, dès maintenant, la révolution écologique et sociale qui devra être mise en oeuvre pour permettre aux peuples de reprendre le contrôle sur leurs vies et sur leur avenir.

Pour consulter la note, merci de cliquer sur ce lien

Au sommaire



« Les connards qui nous gouvernent » par Frédéric Lordon, 19 mars 2020 Le Monde diplomatique

dimanche 22 mars 2020 par Jocelyne

Bien sûr ça n’est pas moi qui le dis — ça non. C’est Claude Askolovitch. Plus exactement, Claude Askolovitch rapporte les propos d’un « ami pneumologue ». En même temps, on sent qu’il les endosse un peu. Ça n’est pas exactement lui qui le dit mais un peu comme si quand même. En tout cas, tous les papiers de la respectabilité sont dûment tamponnés : un journaliste de France Inter et d’Arte, on pourra difficilement plus en règle. Et donc tout d’un coup, sans crier gare, le voilà qui parle, ou laisse parler, de nos gouvernants comme de « connards »



« Relocaliser n’est plus une option mais une condition de survie de nos systèmes économiques et sociaux » Tribune dans Le Monde

dimanche 22 mars 2020

Pour les économistes Maxime Combes, Geneviève Azam, Thomas Coutrot et le sociologue Christophe Aguiton, « l’histoire n’est pas écrite » et il existe encore des moyens pour faire basculer la mondialisation du côté de la réduction des inégalités, expliquent-ils, dans une tribune au « Monde ».

Tribune
En moins de deux mois, la pandémie due au coronavirus rebat déjà les cartes de la globalisation économique. L’allongement continu des chaînes d’approvisionnement et de la division internationale du travail depuis plus de trente ans, ainsi que leur fonctionnement à flux tendus, sont désormais perçues comme des sources de danger difficilement supportables et justifiables.



Face à la pandémie, retournons la « stratégie du choc » en déferlante de solidarité ! dans Politis

dimanche 22 mars 2020

Près de 230 médecins, infirmier.e.s., psychologues, réanimateurs, enseignant.e.s, comédien.ne.s, paysan.ne.s, artistes, chercheuses, scientifiques, musicien.ne.s, syndicalistes, éditeurs, libraires et autres personnalités appellent à s’auto-organiser face à la pandémie de Covid-19 et à rejoindre le réseau de solidarité COVID-ENTRAIDE FRANCE.



« Rester confiné chez soi, sur son canapé, n’a strictement rien à voir avec une période de guerre » par Maxime Combes 18 mars 2020 dans Basta

mercredi 18 mars 2020

Les mots ont un sens. « La pandémie à laquelle nous sommes confrontés exigent des mesures plutôt opposées à un temps de guerre » explique l’économiste et chroniqueur de Basta ! Maxime Combes dans cette tribune.

Non, nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie

« Nous sommes en guerre ». A six reprises, lors de son allocution, Emmanuel Macron a utilisé la même expression, en essayant de prendre un ton martial. L’anaphore voulait marquer les esprits et provoquer un effet de sidération. Avec deux objectifs sous-jacents. L’un sanitaire : s’assurer que les mesures de confinement – mot non prononcé par le président de la République – soient désormais appliquées. L’autre politique : tenter d’instaurer une forme d’union nationale derrière le chef de l’Etat. Le tout également pour faire oublier les mesures contradictoires et les hésitations coupables de ces derniers jours.

Pourtant les mots ont un sens. Et c’est non, mille fois non : nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie. C’est suffisant, et totalement différent.


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