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Des rendez-vous, des textes, des images qui ont retenu notre attention

 

Deuxième fable de Quelou du CA d’Attac Pays d’Aix : La faute à qui ?

C’est la faute à Voltaire, c’est la faute à Rousseau
la faute aux pangolins, chauve-souris et blaireaux.

On entend claironner un peu sur tous les toits
L’expression bien commode de virus chinois
Ça paraît évident, c’est venu de là-bas.
Ils ne sont pas comme nous, ils mangent n’importe quoi !
Pékinois, rats, serpents et animaux sauvages...
Le marché de Wuhan mais c’est le moyen âge !
Cependant que chez nous, modèle pour l’élevage,
De façon rationnelle les vaches, les cochons,
Sont dans les fermes usines où nous les entassons .


Fable par Quelou du CA d’Attac Pays d’Aix : "Premiers de cordée"

C’était dans un État, appelé Macronie, les premiers de cordée en étaient les génies, les forces vives, les guides irremplaçables,
A la vie du pays, seuls indispensables.
Méritant largement tout l’argent qu’ils gagnaient
Pensant que la richesse, c’est eux qui la créaient.

Bien au chaud dans leur bulle, entre gens honorables.
Ils n’avaient pour les autres qu’ignorance confortable.
Chauffeurs d’autobus, infirmières et caissières,
Agents de propreté, postiers et boulangères ,
Ouvriers, ouvrières, agents électriciens ...
fondus dans de le décors, tous ces gens n’étaient rien.


Participez à "la chronique des jours confisqués" d’Attac Marseille

Nous avons trouvé cette initiative très bonne et avons décidé, non pas de la faire entre nous du pays d’Aix, mais de nous associer à celle d’Attac Marseille afin de nous relier aux autres adhérents des Bouches du Rhône.
Vous trouverez la rubrique ICI : https://local.attac.org/marseille/chronique-des-jours-confines-on-arrete-tout-on-reflechit-et-c-est-pas-triste/
"Chronique des Jours Confisqués

Cette nouvelle rubrique qui se veut provisoire a pour objectif de maintenir un lien entre les adhérent-e-s pendant la période particulière que nous allons traverser, afin de permettre à toutes celles et ceux qui le souhaitent, de s’exprimer librement et sans aucun confinement sur n’importe quel sujet de son choix et sous la forme qui lui conviendra le mieux.

Quelques conditions tout de même pour ne pas faire exploser à la fois le site et le webmestre qui met les textes en ligne :


A lire pour mieux comprendre le coronavirus et ses conséquences mercredi 18 mars 2020, par Attac France

Attac vous propose une sélection d’articles, de tribunes et de contenus audio/vidéo pour appréhender les questions que posent le Coronavirus. Cette sélection sera mise à jour quotidiennement.
NB : Tous les liens des textes cités ci-dessus et la publication des nouveaux textes sont à retrouver sur le site d’Attac France ICI

Analyses et publications par des membres des réseaux Attac sur la crise du COVID-19

- Jean-Marie Harribey, "Capitalovirus", Blog Alternatives économiques, 16 mars 2020.
- Geneviève Azam, "Ce virus illustre la fin d’un monde", Politis, 11 mars 2020.
- Geneviève Azam, "Dans un monde aussi brutal, la convivialité est un combat", Le Monde, 13 mars 2020.
- Solidaires finances publiques, "Coronavirus, capitalisme, État, santé... : un avant et un après ?", 17 mars 2020.
- Maxime Combes, "Rester confiné chez soi, sur son canapé, n’a strictement rien à voir avec une période de guerre", Bastamag, 18 mars 2020. i

Autres analyses et publications


Diaporama de Sandrine Valcke sur la réforme des retraites lors de son intervention le 5 décembre lors d’une réunion d’Attac Pays d’Aix au 3C

Diaporama actualisé de Sandrine Valcke sur la réforme des retraites

Triste nouvelle : Bernard Lagune nous a quittés

Cher-e ami-e adhérent-e

C’est avec tristesse que nous vous informons du décès survenu dimanche 3 novembre de Bernard Lagune, militant d’Attac de la première heure.

Bernard a milité à Attac pays d’Aix depuis sa création en 1999, a été membre du CA pendant plus de 15 ans et en a été président de 2003 à 2005.
Il participait activement...

Articles les plus récents


Articles les plus récents


Lettre d’André Grimaldi à ses collègues de la Pitié Salpétrière....

lundi 6 avril 2020

* Professeur André GRIMALDI, professeur émérite de diabétologie
Cette lettre est adressée à ses collègues de l’hôpital parisien, La Pitié Salpétrière. Elle
a été publié sur le Monde.fr du 3 avril 2020

Chers toutes et tous,

L’unité du pays pour respecter les consignes de confinement et
donner la priorité absolue aux soins et aux soignants est totale.

L’appel du chef de l’Etat à faire taire toute critique, voire tout débat, apparaît au mieux inopportun, au pire inquiétant. Le temps viendra, nous dit-on. Mais quand ce temps sera venu, on risque fort de nous dire : « l’heure est à pleurer nos morts et à reconstruire le pays dans l’unité. Le moment n’est pas à la polémique. Regardons l’avenir plutôt que le passé » . Reste que pour avoir et garder la confiance des citoyens , il faut certes communiquer dans la transparence,mais il faut aussi être capable de reconnaître ses fautes .



Pour combattre le Covid-19 : Pourquoi et comment suspendre immédiatement le paiement de la dette par Eric Toussaint 6 avril sur le site du CADTM

lundi 6 avril 2020

L’extension géographique de l’épidémie de coronavirus a produit une crise sanitaire mondiale et créé une situation tout à fait nouvelle. Les souffrances humaines que la diffusion du virus provoquent sont énormes, elles s’ajoutent aux autres drames de santé publique qui touchent plus particulièrement les pays dominés par les grandes puissances et le grand capital avec la complicité de leurs classes dominantes. Il faut de toute urgence libérer des moyens financiers très importants et cela en recourant le moins possible à de nouvelles dettes.



Au nom du coronavirus, l’État met en place la société de contrôle Par Gaspard d’Allens dans Reporterre –6 avril 2020

lundi 6 avril 2020 par Jocelyne

Couvre-feux, contrôles policiers multiples, toute-puissance de l’administration, emballement de l’industrie technosécuritaire : la pandémie de Covid-19 se traduit, en France, par un contrôle accru des populations, suspectées par principe de ne pas participer à la « guerre » contre le virus.

« Nous ne renoncerons à rien, surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer, surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, aux fêtes de soir d’été, surtout pas à la liberté », affirmait Emmanuel Macron le 11 mars dernier, il y a seulement trois semaines, dans le cadre la première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme. Depuis, avec le confinement, tout semble avoir changé, le monde a basculé.

Des drones équipés de haut-parleur survolent les rues des métropoles françaises, intimant aux passants l’ordre de rentrer chez eux. Le gouvernement a décrété l’état d’urgence sanitaire et des couvre-feux ont été instaurés dans une centaine de villes, qui comptent au total plus de 2 millions d’habitants.



La faute à qui ? Réponse à Dominique Seux vendredi 3 avril 2020, par Esther Jeffers*

lundi 6 avril 2020

Dans une opinion intitulée « Le libéralisme en mode 4X4 » et publiée le 26 mars 2020, Dominique Seux, commente l’actualité et la pandémie à laquelle le monde fait face aujourd’hui. À ses yeux, trop c’est trop.

Ainsi, écrit-il : « Au début de l’épidémie, on avait beaucoup entendu qu’elle était la fille cachée de la financiarisation de l’économie et du commerce mondialisé. Ensuite, l’austérité budgétaire a servi d’explication pour le dramatique débordement du système de santé. Et voilà que ces jours-ci, on lit que c’est au libéralisme (néo ou ultra, cela va de soi) qu’il faut en vouloir pour le manque de masques et de tests capables de détecter le Covid-19. N’en jetez plus, c’est trop ! ».

Qu’est ce qui provoque son indignation ? Le manque de tests et de masques, le manque de ventilateurs, de lits et de personnel soignant, ou l’austérité budgétaire qui a organisé la casse du système de santé ? Non, c’est le fait que le néolibéralisme et la financiarisation de l’économie soient jugés responsables de la situation actuelle.



"Puisqu’il faut espérer" Editorial de Politis par par Denis Sieffert publié le 31 mars 2020

lundi 6 avril 2020

Une prise de conscience plus massive des impératifs écologiques et sociaux est possible, qui permettrait de redessiner nos paysages politiques. Cet optimisme raisonné peut se nourrir de quelques arguments. La crise agit comme un terrible révélateur.

Un ministre de l’Économie qui demande aux grandes entreprises de ne pas verser de dividendes à leurs actionnaires, un président qui fait l’apologie de l’État-providence et promet une relocalisation de notre production sanitaire, une présidente de la Commission européenne qui suspend les traités budgétaires européens : il faut se pincer pour y croire. Ces mots sont évidemment bons à entendre, bien qu’ils ne parviennent pas à effacer le passé d’un saccage de l’hôpital public, ni à faire oublier une dramatique pénurie de matériel. Mais que va-t-il rester de ces déclarations quand la pandémie sera enrayée ? De quoi demain sera-t-il fait ?



Plutôt qu’organiser un « Téléthon de la honte », rétablissez l’ISF, Monsieur Darmanin ! 31 mars 2020 Par Maxime Combes Blog : Sortons de l’âge des fossiles ! dans Médiapart

dimanche 5 avril 2020

L’appel aux dons plutôt que lever l’impôt est-il la nouvelle doctrine de l’exécutif ? En annonçant une plateforme de dons en ligne pour que les "particuliers ou entreprises apportent leur contribution à l’effort de solidarité de la nation envers les plus touchés", Gérald Darmanin illustre à nouveau l’incurie d’un gouvernement qui se refuse à prendre des mesures à la hauteur des enjeux.

Il y a des appels à la « solidarité nationale » qui sonnent comme une invitation à l’indignation collective.



Vingt-troisième numéro des Possibles, la revue éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac » vendredi 3 avril 2020

dimanche 5 avril 2020

Éditorial : Il n’y aura pas de plan B Numéro 23 - Printemps 2020, vendredi 3 avril 2020, par Isabelle Bourboulon, Jean Tosti, Jean-Marie Harribey

Surtout, ne croyons pas que le Covid-19 nous soit tombé dessus sans crier gare. Les conditions de sa prolifération et de sa propagation mondiale étaient réunies. Et nous le savions. La mondialisation capitaliste avait fait son œuvre. La circulation sans entraves du capital à la recherche du meilleur profit et le plus rapide avait aboli les frontières pour les marchandises et fait exploser les transports. La division du travail exacerbée avait fragmenté les « chaînes de valeur » au point de faire perdre toute autonomie aux économies locales et nationales. Il n’est donc pas étonnant que les nouvelles « routes de la soie » pas seulement chinoises, qui sillonnent dans tous les sens les mers et les territoires, soient devenues les canaux de transmission de toutes les merdes du monde : non seulement des virus mais aussi de la camelote dont une bonne partie ne répond à aucun besoin vital et seulement à l’exigence de valorisation du capital.

Le Sommaire et les liens de tous les articles sont sur le site d’Attac France ICI



"Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie..." : Annie Ernaux dans l’émission de France Inter "Lettres d’interieur" du lundi 30 mars 2020 par Augustin Trapenard

lundi 30 mars 2020

L’émission est à réécouter sur France Inter ICI

Annie Ernaux est écrivain. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son oeuvre oscille entre l’autobiographie et la sociologie, l’intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.
"Cergy, le 30 mars 2020
Monsieur le Président,

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants...



Reportage photos de Justin Carrette lors de son passage au Sénégal : A Dakar, les taxis sans roue de secours face au Covid-19 dans Blog de Médiapart

lundi 30 mars 2020

Les mesures de confinement et le couvre-feu viennent pousser certains sénégalais au bord de l’asphyxie financière. Les professions libérales comme les chauffeurs de taxi sont en première ligne.

Sala a commencé à conduire son taxi il y a seulement deux ans. "Je vis avec mes économies mais je ne sais pas combien de temps je pourrais tenir comme ça." © Justin Carrette

« Une crise humanitaire prend place et évolue parallèlement à l’épidémie. » Les mots de Thierno Bocoum sont forts, mais à la mesure de la situation que traverse actuellement bon nombre de sénégalais. Dans sa lettre ouverte adressée au Président Macky Sall, le représentant de l’Alliance Générationnelle pour les Intérêts de la République (AGIR), met en lumière les difficultés extrêmes que rencontrent les travailleurs indépendants après les nouvelles mesures de confinement et au couvre-feu décrété au Sénégal pour contrer la propagation du Covid-19. Le pays compte 130 cas de personnes contaminées au 28 mars 2020.



Face à l’état d’exception « On cherche à organiser la solidarité sans être dans l’illégalité » : comment l’entraide se généralise par Juliette Rousseau 26 mars 2020

lundi 30 mars 2020

Face à l’impréparation du gouvernement pour prendre soin des personnes vulnérables, des réseaux de solidarité se mettent en place un peu partout en France, s’appuyant souvent sur les mobilisations sociales et écologiques pré-existantes. Quand des zadistes et des militants pallient l’incurie de l’État...


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